Aller hop, un ptit brulot pour la route...
Jetons on oeil attentif à la vente de musique en ligne. Sur le prix éhonté qui nous est proposé, soit 0.99 par morceau, on s'aperçoit que les artistes ne touchent rien. Nada! Des clous! Chose que notre chère SACEM n'a pas manqué de relever pour s'empresser aussitôt d'assigner en justice ces pauvres majors pour piratage (cf le lien).
Outre le fait du comique lié à la situation de l'arroseur arrosé, on notera qu'ici la musique en ligne nuit gravement aux artistes. En effet, le brave consommateur en ligne, après avoir déboursé une bonne dizaines d'euros pour un album qu'il devra ensuite graver sur un support sur lequel il a déjà payé la taxe pour la copie privée (taxe qui va bien sur directement dans la poche des majors), n'ira surement pas acheter le CD sur lequel l'artiste touche aux moins quelques miettes du bénéfice.
Si ce brave consommateur est en fait un méchant pirate adpete du P2P, il aura téléchargé gratuitement et illicitement le même album. Il l'aura gravé sur un support sur lequel il a payé la taxe pour la copie privée qui va dans la poche des majors (sauf s'il se fournit dans un pays ou une telle taxe n'existe pas, mais cela est une autre histoire). Et si par hasard l'album lui plait, qu'il devient fan de l'artiste et finit pat acheter le CD original, l'artiste sera rétribué, certes modestement et avec une probabilité incertaine mais non nulle, mais rétribué quand même...
Vos conneries