Attention, ce post n'est nullement réservé à Cleo, il ne contient pas de CFC et préserve donc la couche d'ozone.
Dans le domaine des paires de poires, je surveille depuis un moment une créature virtuelle se nourrissant de la substance des machines connectées en réseau. J'ai nommé freenet. Selon la presse spécialisée, il s'agirait d'une énième machine de pire tout pire. L'oeil technique et curieux y voit plutôt une bête prête a bondir. Certes, on peut la transformer en mule à transporter les dernière éructations de la starac, mais on peut également en faire un nid de vipères.
Eclaircissement. Freenet est un réseau de machines stockant et transmettant de l'information de toute nature de façon durement cryptée, totalement décentralisée et savament éparpillée sur l'ensemble des machines. Bref, si on jette une information dans cette toile, elle s'y répand et on en perd la maîtrise : on ne peut même plus la supprimer, par contre on peut l'extraire à volonté mais sans pouvoir la localiser. Le saint graal contre la censure? peut-être... Un système d'information réparti, sécurisé et ... autonome. Le mot est laché. Autonome. Ce machin est vivant! Pire, la bête sait cicatriser. Même en détruisant un bonne partie des machines l'hébergeant, le système sait s'auto-regénérer dans les noeuds restants.
Revers de la médaille. De fâcheux individus pourraient utiliser le système à des fins bien peu recommandables (et je ne parle pas de diffusion des daubes audiovisuelles, mais de "vrais" délits). Et dans ce cas, comment agir? Qui assigner en justice vu qu'il est impossible de localiser l'informations géographiquement!
Avis aux juristes donc...
Vos conneries