Nous étions quatre.
Une fille et trois garçons.
Publié par dantheman à 12:36:02 dans night | Commentaires (2) | Permaliens
Nous étions quatre.
Une fille et trois garçons.
Il nous aurait fallu une grande maison. Même si très vite, deux d'entre nous (deux des quatre) n'aurait plus supporté l'étroitesse d'un seul...endroit. Impossible dès le départ même, pour l'un d'entre nous, qui ne serait jamais venu seul.
Et puis, restaient les affinités affirmées et affinées clairement affichées.
Le premier calcul était donc faux. Pas vraiment faux mais littérairement alterné. Volontairement.
Verticalement, nous étions bien en place, mais j'avais faussé le résultat.
Une fille, trois garçons.
J'étais parti sur trois possibilités.
Mais ce n'est pas le possible que je cherchais, mais le concret.
Retour dans mes souvenirs.
B et A sont en bas.
H et O sont en haut.
A a couché avec B et O.
L'autre bas, B, a donc couché avec A.
Un haut H, n'a couché avec personne.
C'est donc l'autre haut, O qui a couché avec A, du bas.Soit deux liaisons.
La relation de A et O.
Et celle de A et B.
Donc, une fille et trois garçons.
Trois possibilités mais deux relations.
Publié par dantheman à 14:18:21 dans day | Commentaires (2) | Permaliens
Nous étions quatre.
Une fille et trois garçons.
Rarement ensemble; plus pour des raisons d'affinités que d'emplois du temps.
Puis, nous nous sommes séparés. Deux en haut, deux en bas.
Le haut se fréquente, le bas se croise, mais les quatre communiquent.
Parfois, le bas part en haut, mais croise un haut qui va en bas.
Parce qu'en fait, y a deux bas qui vont en haut, mais qu'un haut qui va en bas.
Si tout le monde se retrouvait, en haut ou en bas d'ailleurs, nous serions cinq.
Cinq? Sûrement oui. Mais tout dépend quand et comment. Car bientôt, nous serions six. Sûrement d'ailleurs.
Mais pourquoi pas sept? Sept? Pas de problême.
Mais huit, y'en a trois qui feraient la gueule. Dont un plus que les autres.
Mais reprenons le postulat de départ. Les quatre.
Un bas a couché avec un haut et un bas.
Un autre bas a couché avec un bas.
Un haut a couché avec un bas.
Un haut n'a couché avec personne.
Dur de connaître le plus chanceux et le plus heureux.
Alors une fille, trois garçons mais combien de possibilités?
Et bien trois.
Une évidente.
Une logique.
Une certaine.
Trois.
Comme quoi, les maths...
Publié par dantheman à 15:50:01 dans day | Commentaires (2) | Permaliens
Renversé par le bus.
J'ai l'ai effectivement pris en pleine face.
Je ne pensais pas pouvoir être plus bousculé après avoir été spectateur "impuissant" de l'érotisme dévastateur de Scarlett Johansson pendant deux films.
Mais dimanche, j'ai vu Shortbus.
Alors oui, Shortbus est un film sexe et rock and roll. Oui, il nous parle de toutes les sexualités et de tous les sentiments. Directement. Sans détours. Oui, il choque les étroits esprits car on y voit du sexe et des sexes. De près, de loin. Seul ou en groupe.
Mais moi, j'ai vu autre chose. J'ai vu une ville. New York.
Et depuis que Woody Allen a quitté la grosse pomme pour tourner à Londres, il y a bien longtemps que je n'avais plus vu New York aussi bien filmé.
Cela dit la manière est différente. Dans Shortbus, très peu de plans de la ville. Mais une maquette incroyable pour le générique servant de passage entre chaque lieu. Et une ambiance. Le poids de cette immense cité derrière chaque mot et chaque personnage.
Ses excès, sa nuit, ses peurs, sa musique (Yo la Tengo entre autres), sa variété, sa richesse, etc...
C'est ainsi que je la connais cette putain de ville. Et c'est ainsi que je l'AIME.
Dans le film, le Shortbus est un club. Un endroit où l'on peut discuter d'art, boire un verre, regarder des films underground, baiser avec tout le monde, écouter un concert, déambuler, etc... Aussi, je me demande si New York n'est pas le Shortbus des Etats Unis.
En tout cas, j'ai aimé Shortbus. Pas autant que j'aime New York, mais j'ai aimé.
Et je n'étais pas loin de la larme.
Publié par dantheman à 16:36:51 dans day | Commentaires (4) | Permaliens
Effectivement.
Oui.
Carrément.
Tout à fait.
Demain, nous saurons.
Peut être même aux alentours de minuit.
Nous le saurons enfin.
Des mois et des mois d'attente, de suspense haletant.
Finies les rumeurs, les suppositions.
Du concret. Enfin.
Nous pourrons parler sans retenue.
Librement et tous unis les uns les autres.
L'attente fut insupportable.
Mais, oui, cette nuit nous saurons...
.................
Quel putain de goût dégueulasse à le Beaujolais nouveau.
Hips...
Publié par dantheman à 18:39:50 dans day | Commentaires (4) | Permaliens
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