Accueil | Créer un blog |

Pour moi ...

... pour que TOI tu comprennes

Commentaires

Compteur

Depuis le 15-12-2009 :
3008 visiteurs
Depuis le début du mois :
9 visiteurs
Billets :
5 billets

XX--BAGEL

Parce que je ne sais plus..
Parce que je ne me connais plus..
Parce que j'en n'ai rien à foutre au fond..
Parce que j'espère, bientôt.. 

La dépression | 15 décembre 2009

Il y a une angoisse acide et trouble, aussi impuissante qu'un couteau, et dont l'écartèlement a le poids de la terre, une angoisse en éclairs, en ponctuation de gouffres, serrés et pressés comme des punaises, comme une sorte de vermine dure dont tous les mouvements sont figés, une angoisse où l'esprit s'étrangle et se coupe lui-même, -se tue. Elle ne consume rien qui ne lui appartienne, elle naît de sa propre asphyxie. Elle est une congélation de la moelle, une absence de feu mental, un manque de circulation de la vie.

Publié par xx--bagel à 07:00:56 dans Pour moi ... | Commentaires (0) |

Mal de vivre | 15 décembre 2009

Je n'ai jamais su trouver les mots exacts pour
exprimer la haine que je me voue depuis je ne sais
quelle date fatale. Je n'ai jamais pu dire mon mal de
vivre
, tout haut, en mots, jamais accepté d'appeler à
l'aide même si je savais que je devais lancer un cri
ou mourir. J'ai laisser mon corps hurler mon envie et
ma peur d'en finir. J'ai montré, par le biais de mes
cicatrices rèchent, la cime de mon indicible détresse,
celle que je ne puis encore nommer.

Publié par xx--bagel à 06:52:29 dans Pour moi ... | Commentaires (0) |

L'innommable | 15 décembre 2009

-Chaque fois que je sens la brûlure sur mes bras
tailladés par les lames de rasoir, chaque fois que je vois
le sang couler sur ma peau, je nomme ma douleur qui,
sans cette violence de moi à moi, resterait intangible.
Je choisi toujours la même arme, les lames de rasoir
à ma mère qui tranchent si bien ma chair blanche.
Je regarde mes veines. Elles m'attirent, m'appellent.
Je n'ai pas le courage de les couper (encore). En fait,
me couper est différent de mourir. C'est donner un nom
à l'innommable souffrance qui me tiraille.

On accepte de dire "j'ai mal au bras".
On refuse de coire "j'ai mal à l'âme".

Publié par xx--bagel à 06:42:30 dans Pour moi ... | Commentaires (0) |

Le frère | 15 décembre 2009



 

  


   Douce enfant,
   Un sourire sur les lèvres, 
   Les joues rougies par le froid,
   Les cheveux emmêlés par le vent,
   La joie de vivre au fond des yeux,
   Que tu sembles heureuse...
   Mais douce enfant...
   Qui pourrait se douter que chaque soir,
   Tu verses tant de larmes,
   Car ton "frero" te rejoint dans ton lit...

Publié par xx--bagel à 06:35:00 dans Pour toi ... | Commentaires (0) |

À toi | 15 décembre 2009

   À toi. Toi qui me fait tant souffrir, autant par tes gestes que par tes rires ou tes paroles et même par ton silence. Toi qui joues un jeu. Toi qui es en train de gagner, toi qui continues consciemment à me faire souffrir. Toi qui joues la comédie de l'innocent qui prétends ne rien connaître, ne rien savoir. Toi à qui j'en veux tant, contre qui j'ai tant de rage mais à qui je ne pourrai jamais l'exprimer. Si tu avais ne serais-ce qu'une petite idée de la douleur que j'ai, du mal que tu me fais, de la rage que tu provoques. Pourquoi? Pourquoi tout ça? Est-ce que toi-même tu le sais? Est-ce que tu es heureux des saletés que tu m'as faites. Est-ce que ça t'a plu, ça t'a fait plaisir? Non, finalement, je crois que je préfère ne pas le savoir... J'espère pour toi, j'espère du plus profond de mon cœur que tu as fait ça inconsciemment.

   Je t'en supplie... Je ne devrais même pas faire ça, je ne sais même plus si j'en ai la force. Si j'ai la force de te supplier. Je serais prête à me mettre à genoux s'il le fallait. Tu ne le mérites pas. Mais, au moins avoue-le. Je ne te demande pas de le regretter, ni de t'en vouloir. Tu peux même en être fière, mais tout ce que je veux c'est que tu l'avoues. Pour une fois donne-moi raison. Laisse moi ce peu de fierté, de dignité qu'il me reste, ne me l'enlève pas ça aussi. Tu en as déjà trop pris. Tu m'as déjà trop faite
souffrir. Tu me gâches tellement la vie... Est-ce que c'est voulu? Est-ce que c'est vraiment ça que tu recherches, me faire souffrir? Ce que j'aimerais, c'est que tu prennes conscience que ça a failli me tuer. Peut-être aurais-tu été heureux... je ne sais pas. Si oui, et bien ça aura été le seul point positif à ne pas l'avoir fait.

   Si tu savais... Chaque marque sur mon bras représente une
souffrance due à tes gestes, à tes paroles, à ton silence. Peut-être un jour j'arriverai à te pardonner. Je n'en ai aucune idée. Le mérites-tu? Non je ne crois pas. Certain diront que c'était une erreur de jeunesse de ta part. Ça sera leur façon de te pardonner, d'excuser ces gestes immondes, cette blessure qui restera à jamais. Est-ce que je t'ai déjà fait tant n: underline;">souffrir? Si j'ai pu faire le moindre geste qui excuse les tiens dit le moi que je m'excuse mille fois, mais tant qu'à moi rien de ce que j'ai pu te faire se compare à ce que toi tu m'as fait. Ça te rend puissant, c'est ça? Pourquoi t'as besoin d'une telle puissance? Je suis faible, c'est pour ça que tu m'as choisie? J'aimerais savoir. J'aimerais connaître tes pensées. J'ai tout fait pour essayer d'oublier, de me convaincre que ce n'était qu'une fois, mais tu as recommencé, encore et encore... Tu m'as vue, m'as explorée. Tu as fait des choses que jamais encore je n'avais envisagées. Tu m'as surprise, m'as blessée, m'as détruite.

   Si tu savais comme je
déteste avoir à écrire une lettre pareille. Je te déteste dans tes gestes, dans tes paroles. Je déteste ta façon de me regarder. Je hais ta façon de me parler. Je hais ton air de petit garçon model comme je hais ton petit air stupide, innocent. Mais ce que je hais le plus c'est d'être encore capable d'avoir un peu d'affection pour toi, d'encore avoir l'impression que je suis obligée de te protéger. De te protéger de gens comme toi. Des gens vulgaires et insensés, sans la moindre pitié, sans la moindre affection pour quelque chose... Je te hais. Dis moi que tout était pensé d'avance, avoues moi pourquoi tu as eu ces idées. Dit le aux autres quels gestes impardonnables tu as pratiqués, mais arrête de prétendre être parfait et n'avoir aucun reproche à te faire. S'il-vous-plaît, arrête. Arrête ce jeu, cette comédie.

Publié par xx--bagel à 06:01:48 dans Pour toi ... | Commentaires (0) |

1 |

Tous les derniers titres