J'ai de la chance.
Parce que si je suis honnête avec moi-même, au vu de ce que je lis et entends, je n'ai quasiment rien à reprocher à mon garçon. Non bien sûr, il n'est pas parfait. Il a des manies qui parfois m'horripilent, il me blesse des fois. Et bien évidemment il lui arrive de m'exaspérer au plus haut point. Je ne parlerai même pas de sa dépendance à un certain jeu online que, pour le coup, je déteste (et pourtant oui, je suis une gameuse). Il y a aussi de ces sujets sur lesquels nous ne nous entendrons certainement jamais. Mais nous avons appris à nous respecter.
Donc heureusement, il n'est pas parfait. Je l'ai dit et très (trop?) souvent répété : de toute manière, la perfection, si elle existait, serait certainement bien ennuyeuse.
Mon garçon n'est pas parfait mais il est formidable.
Mon garçon sort d'un conte de fées. Personne ne croyait en nous, et certainement même pas nous. cela rend l'histoire d'autant plus précieuse.
Je peux tout lui dire, il est confident. Nous nous faisons confiance et nous pouvons échanger nos confidences, même celles que j'ai eu longtemps du mal à nommer (ndlr : ça fait beaucoup de mots avec la même racine en trois lignes, tant pis).
Je sais qu'il aime. Nos chemins peuvent se séparer, je sais qu'ils se rejoindront toujours. Même quand il se montre incorrect, je sais qu'il m'aime.
Je sais que je peux me reposer sur lui. Je sais qu'il sera toujours là pour moi, comme je le serai pour lui. Il est solide quand je me montre faible. Il me donne du courage lorsque j'ai peur.
Mon garçon ne proteste jamais lorsque j'ai des envies de câlin. Et j'en ai souvent, pour être honnête. Au contraire, il aime se lover contre moi, m'embrasser et me serrer contre lui. Sauf parfois lorsqu'il joue de sa guitare. Mais ça je le comprends et je le respecte. Sans cette passion-là, il ne serait plus tout à fait lui. Et de temps en temps, il y a de ces moments magiques d'intimité où tout d'un coup je suis certaine d'aimer encore plus sa guitare que lui ne l'aime.
Mon garçon prend soin de moi. Cela se traduit quotidiennement par des petits gestes tendres et attentionnés. Un baiser et certains mots au bon moment sont bien plus précieux que toutes les fleurs.
Mon garçon me surprend, même si quelques fois il se laisse aller. Et ça, c'est un des ingrédients majeurs d'une réussite.
Mon garçon me fait rire. Souvent. Et même lorsque je passe une journée ignoble, je sais que tout ira mieux une fois dans ses bras.
Mon garçon m'enrichit. Il a des centaines de sujet de conversations et je doute très fortement qu'un jour je puisse m'ennuyer avec lui.
Mon garçon est différent de moi, pas assez pour creuser un fossé mais assez pour éveiller ma curiosité. Assez pour me donner envie de comprendre.
Mon garçon m'inspire. Il me donne envie de me battre. Lorsque le monde entier semblait contre nous, il m'a donné envie de me battre pour nous et lorsque le monde semble contre moi, il m'apporte la rage de continuer.
Mon garçon est foyer. Ma place est près de lui, ça ne s'explique pas, ça se ressent.
Mon garçon me donne confiance en moi. Près de lui, je me sens femme. Près de lui je me sens forte. Je me sens prête à surmonter n'importe quel obstacle, simplement parce qu'il sera au bout pour me réconforter.
Mon garçon me fait rire du temps. Cela aussi ne s'explique pas mais lorsqu'il me dit, les yeux dans les yeux, envisager sa vie avec moi, je sais que c'est la conséquence logique. En plus de l'amour, personne ne peut m'apporter autant de bien-être.
Jonathan, tu m'as modelé, tu as fait sortir ce qu'il y a de meilleur en moi, tu me donnes des envies de toujours, ce qui est un miracle pour ceux qui m'ont connu avant toi. Tu es courant, complément et enrichissement. Nous avons nos disputes mais toujours la conclusion est la même : personne ne peut me rendre aussi heureuse. Personne ne peut m'épanouir autant. Je t'aime infiniment. On dit que le temps détruit tout, on dit que le temps est ennemi des sentiments. Moi je t'aime de plus en plus chaque jour et je sais que tu es la personne de ma vie... parce que mon âme et mon corps le hurle.
Publié par Ohana à 21:01:28 dans Love etc. | Commentaires (1) | Permaliens
... a dit : "Je crois que la meilleure définition de l'homme serait : créature à deux pieds et ingrate".
J'adhère.
En fin de compte, l'égoïsme m'apparaît maintenant comme une nécessité à la protection de soi :
Donnez et on vous en demandera encore plus,
Faites des efforts, prenez sur vous-même constamment et on ne vous accordera plus le droit à l'erreur,
Reconnaissez vos torts et à l'avenir tout sera systématiquement de votre faute,
Excusez-vous et bientôt on exigera que vous vous excusiez aussi pour l'autre,
Remettez-vous donc en question, ça dispensera l'autre de le faire.
Il faudrait qu'une certaine personne arrête de croire qu'il y a marqué "jouet imbécile" sur mon front.
Vivement que cette semaine de merde soit terminée. Mes réserves de patience, gentillesse, prévenance sont totalement épuisées.
Publié par Ohana à 12:45:03 dans L'écume des jours | Commentaires (0) | Permaliens
Semaine de #$! (Censuré)... assez de supporter les caprices incessants de "diplomatillons" qui devraient parader un peu moins et passer plus de temps à prendre des cours de politesse. Assez d'entendre l'infatigable langue de vipère d'un jeune crétin suspicieusement suprotégé par sa hiérarchie quand bien même il se permet les pires insultes à l'égard de la première personne passant dans son champ de vision. Il serait peut être bon d'instaurer des cours de civilité à la si fabuleuse école nationale d'administration, ô bijou dont sont si fiers nos politiciens. D'ailleurs messieurs, il serait grand temps de vous rendre compte que votre fameuse école, "le monde entier nous l'envie", est devenue indéniablement obsolète. L'ENA aurait besoin de trouver son Richard Descoings. Qu'on aime ou pas le personnage, il faut bien lui reconnaître qu'il a su donné un second souffle à l'IEP de Paris.
Enfin bref, les heures passées dans cette ô combien merveilleuse et follâtre ambiance, ne rende que plus grand le plaisir de rentrer chez soi et de me retrouver dans ses bras.
Il serait bon que je change d'air.
Publié par Ohana à 16:44:47 dans L'écume des jours | Commentaires (0) | Permaliens
Ma Cathy,
Tu me manques énormément. A chaque fois que devient vert le petit bonhomme accolé à ton nom sur MSN, mon cœur s'emballe, les souvenirs se pressent à la porte. Mais une petite tristesse m'envahit aussi. Un soupçon de nostalgie.
Même si maintenant je suis plus souvent chez l'homme de ma vie que chez moi, parfois notre vie à deux me manque énormément. Notre petit bazar si convivial où se mêlaient nos affaires. Nos amis qui passaient, s'installaient un peu parfois, repartaient mais revennaient toujours. Nos essais culinaires à 6 heures du matin. Pierre, Matthieu et Paul, Nicolas et Julien et bien sûr Jonathan. Le barman un peu fou de République. Prendre le métro à 6h du matin et se réveiller Gare d'Austerlitz à 8h. En éclater de rire. Les heures à se pomponner ensemble, nos essayages et toi en train de me tresser les cheveux pendant que nous badinions. Les discussions avant de s'endormir, les danses enfiévrées ou à la « Merry et Pippin ». Les chants, souvent. Le soutien. Le Shywawa et le Caveau, ensemble. La Tour eiffel, forcément. Les centaines de photos. Tes moues parfois boudeuses et ton grand sourire.
Tous les « mes » devenus « nos ».
J'ai eu une petite sœur. Et puis elle est devenue « sœur » tout court. Elle est double, complément, complice, soutien, source, tout simplement merveilleuse.
Je t'aime ma Cathy, tu me manques chaque jour qui passe mais doucement le temps des retrouvailles approche.
Publié par Ohana à 13:27:19 dans Love etc. | Commentaires (2) | Permaliens
Envie de rien. Je suis complètement amorphe, ce qui n'arrange pas les choses. J'ai l'impression que mon corps pèse une tonne et chaque geste me coûte. « L'Amour est la plus belle chose au monde »... tu parles. L'amour ça vous laisse nu, le cœur ouvert et chauffé à blanc, marqué au fer rouge. L'amour ça vous rend niais, si naïf avant de vous faire pleurer des rivières. Il y en a toujours un des deux qui aime plus, qui souffre plus, qui s'efface. Un qui aime et l'autre qui sert de « faire-valoir ». L'amour vous fait peut être monter, monter... oui mais gare à la chute. Le problème des rêves, c'est qu'il faut bien se réveiller un jour. La seule chose qui fonctionne encore un minimum chez moi en ce moment, c'est le cerveau : celui-là prend un malin plaisir à ressasser les événements et questions lorsque ça ne va pas.
Lecture : Ovide « Remèdes à l'Amour »
« Surtout fuyez, fuyez au loin : quels que soient les liens qui vous retiennent. La seule pensée de quitter votre amie vous fera verser des larmes, et souvent vos pas s'arrêteront au milieu du chemin ; mais plus votre cœur sera rebelle, plus votre volonté doit être ferme, persistez. Si vos jambes refusaient d'avancer, forcez-les à courir (...) Une fois parti, vous trouverez mille distractions (...) mais ne pensez pas qu'il suffise de vous éloigner : prolongez votre absence »...
Publié par Ohana à 10:38:25 dans Love etc. | Commentaires (2) | Permaliens
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