Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
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Pour info, dépêche de l'AFP : Perquisition au Canard Enchaîné
PARIS (AFP) - Une perquisition était en cours vendredi matin au Canard Enchaîné, a-t-on appris auprès du journal satirique.
Les juges sont entrés dans l'immeuble vers 9H30 mais n'avaient pas les clés pour pénétrer dans la salle de rédaction, selon les mêmes sources.
Selon plusieurs membres de la rédaction joints par téléphone, cette perquisition s'inscrit dans le cadre d'une enquête sur la violation du secret de l'instruction dans l'affaire Clearstream concernant notamment les notes du général Rondot.
Toutefois, à 10H10, le juge présent sur place, Thomas Cassuto, n'avait pas fait savoir l'objet précis de son intervention, a-t-on indiqué de même source.
Les journalistes du Canard Enchaîné ont refusé vendredi matin de lui donner les clés permettant d'ouvrir la salle de rédaction, a déclaré l'un d'eux à l'AFP.
"On ne l'aide pas, on ne lui donne pas les clés. On ne va pas, bien sûr, s'y opposer par la force, mais on ne lui facilite pas la tâche", a expliqué Louis-Marie Horeau, l'un des journalistes de l'hebdomadaire.
Il a précisé que le juge Thomas Cassuto avait demandé un serrurier pour ouvrir la salle de rédaction.
"Il s'agit bien de l'affaire Clearstream, a-t-il ajouté, le juge cherche un document et Claude Angeli, le rédacteur-en-chef, lui a dit: ''ce document, nous ne l'avons pas et si on l'avait, on l'aurait mangé''".
"Ils veulent savoir qui a informé la presse sur Clearstream. Ils peuvent toujours chercher", a déclaré un membre de la rédaction sur place à la presse, maintenue à l'extérieur du siège du journal, dans 1er arrondissement de Paris.
"C'est une perquisition que nous considérons comme totalement illégale par rapport à la convention européenne des droits de l'Homme qui proscrit toute perquisition dans une entreprise de presse", a ajouté M. Horeau.
Plusieurs autres journalistes de l'hebdomadaire satirique, de même que de Libération, du Monde, du Parisien et du Nouvel Observateur, avaient été entendus le 14 décembre comme témoins par les magistrats chargés d'enquêter sur la "violation du secret de l'instruction" dans l'affaire Clearstream.
Et juste pour info, l'état de la liberté de la presse selon RSF en France.
Brrrrrr....
Publié par Malaga à 12:41:50 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Malaga à 11:24:14 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 12:54:59 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens

Publié par Malaga à 15:34:12 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Votez utile, éteignez votre télé. Débranchez la campagne. Jetez vos radios par la fenêtre. Je vomis tout ce barnum médiatique qui à coup de "les petites phrases de la campagne", "les derniers sondages IPSOS révèlent que","la polémique ne cesse d'enfler sur" essayent de nous convaincre de voter pour Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal.
La dictature de l'opinion, vous connaissez ?
Je n'ai jamais vu une campagne aussi nullissime. On nous rebat les oreilles avec l'Identité Nationale, la valeur du travail, le pacte écologique et le spectre bloquant des extrêmes. Au final, je n'ai jamais eu une image aussi diffuse d'un programme. On nous demande de voter pour une image marketing, des slogans de communicants, pas pour des idées. On nous garantit que l'égalité du temps de parole est respectée, mais lorsqu'on finit par ouïr au loin les petits candidats, c'est simplement pour les entendre se faire casser par des grands journalistes .
Personnellement, l'autre jour, j'ai entendu un discours sur la position de Frédéric Nihous sur l'environnement. Et contre toute attente, le candidat de Chasse, Pêche, Nature et Tradition m'a convaincu sur ce terrain, beaucoup plus que Dominique Voynet. Je me suis demandée alors pourquoi n'avais-je jamais pu auparavant lire ne serait-ce qu'une tribune et/ou une analyse de ce qu'il défendait.
C'est un exemple parmi d'autres. Vivement que ce premier tour soit terminé, je sature des exercices rhétoriques.
Moi, la seule chose que je demande, c'est un tableau Excel avec en colonne les noms des candidats, et en ligne les phrases de leur programme sur:
- la lutte contre le chômage
- la valorisation des atouts de la France contre les nouveaux concurrents sur le marché des hautes technologies tels que l'Inde ou la Chine
- les perspectives de l'industrie en France pour les 5 ans à venir
- la relance de la Recherche, la complémentarité de la recherche publique et la recherche privée
- l'accès aux droits élémentaires: santé, travail, logement
- la sauvegarde du système de retraite par répartition
- la lutte pour la protection de la planète: mesures contre le réchauffement climatique
- la lutte contre la discrimination parmi: les handicapés, les seniors, la population immigrée, etc...
Si qqn a ça dans ses tiroirs, mon mail c'est felicieaussi@hotmail.com.
Mais je crois que je vais devoir me le faire ce week-end, toute seule comme une grande...
Publié par Malaga à 14:52:15 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
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