Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
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Publié par Malaga à 18:09:47 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
On va voir ce que t'as dans le ventre, c'est sûrement ce qu'ont dû penser les gueux de Lussaud. Bon ce serait drôle si il n'y avait pas eu blessures physiques et dépôt de plainte . Pierre Jourde que l'"élite" parisienne connaît depuis qu'il a dénoncé et descendu le petit microcosme incestueux dans lequel baignent jury, critique, auteur et journaliste littéraire dans la littérature sans estomac , a écrit plusieurs romans. Dont Pays perdu , qui n'est pas tendre avec une certaine France d'en Bas . .
Manque de bol, les paysans savent lire de nos jours et n'ont pas apprécié le portrait apparemment peu ragoûtant que l'auteur a dressé d'eux. Sur France-infos, c'était radio-trottoir dans le village de Lussaud, on y interviewait les villageois qui s'y sont reconnus.
(avec un fort accent du Massif Central) "bah voui. Quand-t-on sy reconnait, ch'sa fait mal. On se sent comme sali".
Aucune forme de repentance.
Et je me dis: c'est bien triste. Ils n'ont répondu qu'avec les seuls moyens qu'ils avaient, qu'ils connaissaient: le langage de la force. Du coup, ça accentue le caractère "grossier personnage". D'autres personnes avec plus de moyens et d'études peut-être auraient peut-être engagé des poursuites judiciaires contre l'auteur pour diffamation ou qqchose y ressemblant.
Je ne cautionne aucunement l'action violente de ces personnes. Elles auraient dû saisir la justice au motif que leur honneur a été sali.
Néanmoins, le premier à avoir dégainé et ce de manière assez virulente reste Pierre Jourde. Et la portée de ses coups se chiffre en milliers de pages imprimées. Cette estocade a été couronnée de succès (il a obtenu pour ce roman le prix Générations du roman 2003).
Pour autant, peut-on construire sa réussite sur la misère sociale des gens ? Existe-t-il des phrases de destruction massive encore plus dangereuses qu'une baffe ?
Je laisse la question en suspens, n'ayant malheureusement pas lu l'ouvrage.
Quoiqu'il en soit, je condamne fermement la réaction des villageois.
Et les hérauts de la liberté d'expression à tout prix, qu'ils aillent se brosser. (à sa place, j'aurais peut-être écrit une vraie fiction ou fait en sorte qu'on ne puisse pas identifier des personnes...)
Publié par Malaga à 18:01:13 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:57:15 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Mark McGowan, un artiste britannique, a mangé hier un corgi, chien préféré de la reine Elisabeth II qui en posséde plus de 30. Il entendait ainsi protester contre la mort présumée violente en janvier d'un renard tué par un groupe de chasseurs incluant l'époux de la souveraine, le prince Philippe.
L'artiste britannique, familier de ces pratiques pour avoir lors d'une précédente performance artistique avalé un cygne, a mangé en compagnie de Yoko Ono, la veuve de l'ex-Beatle John Lennon, un chien, mort en élevage, et a précisé qu'il avait un goût «vraiment, vraiment écoeurant».
«Certains vont trouver ce geste choquant et de mauvais goût, mais je le fais pour qu'on prenne conscience de l'incapacité de la Société royale pour la prévention de la cruauté envers les animaux (RSPCA) à poursuivre le prince Philippe et ses amis pour avoir tiré sur un renard en début d'année et l'avoir laissé se débattre pendant cinq minutes avant de le frapper à mort à coups de bâtons», a déclaré l'artiste.
La RSCPA, chargée de poursuivre les auteurs de violences faites aux animaux, a annoncé ne détenir «aucune preuve» sur une éventuelle mise à mal du renard. L'autopsie ayant révélé que l'animal était «mort par balle» et qu'«aucun trauma ni blessures n'avaient été relevés».
Le seul témoin susceptible de corroborer la version des faits présentée par quelques médias a refusé de s'exprimer.
Publié par Malaga à 12:03:06 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (7) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:21:13 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
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Ca papote, ça papote