Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Ce qui est bien quand on sort avec un informaticien, c'est que finalement on apprécie la poésie des geeks.
Voici une petite vidéo que j'ai adorée >> et qui m'a fait bien rire. Je crois que je suis atteinte :-)
Spéciale dédicace à tous les nostalgiques des dinosaures de l'histoire informatique et aux fans de Queen. OK, niveau musical, ça ne va pas plus loin que mes karaokés en Midi, mais qu'est-ce que c'est bien trouvé !
Nothing really matters,
Anyone can see
Nothing really matters to me.
Anyway, the wind blows pffffffoooou.
Queen, Bohemian Rapsodhy
Publié par Malaga à 12:19:03 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Juste après avoir envoyé un mail doux à mon copain, voilà la Google Ad qui apparaît sur ma boîte perso.
Grrrr, le capitalisme a remplacé le romantisme.
Boursorama, mon (dés)amour...
Publié par Malaga à 18:48:26 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Croisés dans le métro. Non, ce n'est pas un remake des Visiteurs où l'on trouverait des fous de Dieu à l'attaque de mécréants. C'est le nom d'un nouveau service lancé pour les peureux ou timides au choix. Le principe: vous rencontrez l'homme/la femme/ le yéti de votre vie dans le métrokipu - que c'est romantique. Mais timoré comme vous l'êtes, vous n'osez pas lui demander son numéro. Heureusement, certains ont pensé à vous et vous pouvez maintenant passer une petite annonce via ce site.
Je trouvais avant que les petites annonces dans le journal c'était ringard. Mais bon, si ça marche hein.
Rhalala maintenant les rateaux se prennent via facebook (trop dur, il ne m'a pas pocké back!) ou Croisés dans le métro.
Tout se perd ma bonne dame !
Bon ce site est aussi un prétexte pour admirer les talents de poète pouet pouet de certains usagers du métro. Un peu de douceur dans ce monde de brutes ne fait pas de mal.
Publié par Malaga à 17:28:08 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Bon alors, je n'en ai jamais vraiment eu à part la sieste et la glande. Je fais comment ?
Malaga, une grosse forêt de poils dans la main
Publié par Malaga à 01:29:24 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Quand chéri m'a abandonnée hier soir pour un certain Patrick , j'ai d'abord ressenti une petite pointe de jalousie. Surtout à l'idée de savoir qu'il allait s'enfiler une petite blonde , le vilain. J'ai rongé mon frein: allez, on se raisonne Malaga. Dans un couple, il faut laisser l'autre respirer.
A ce moment-là, les hauts-parleurs du RER se sont mis à crachoter "So lonely, so lonely, so lonely. I feel so lonely" de Police. Véridique et sans trucage. Ma vie n'est qu'une comédie musicale ratée.
Suite de mes réflexions en soliloque "j'aurais p-e dû lui dire que j'aurais apprécié sa compagnie ce soir. Meuh non tu penses, il a le droit de sortir avec ses potes le petiot. Arrête de le monopoliser". 10 minutes de dialogue intérieur interrompu par les gnangnans d'Axelle Red "jamais je n'aurais pensé. J'ai tant besoin de lui. Je me sens si envoûtée, que ma maman me dit 'ralentis'".
Punaise. On dirait que je suis dans le Malaga Show, la suite du Truman Show et qu'un réalisateur facétieux s'amuse à coller la B.O de ma vie à ma vie actuelle.
Bon alors cher réalisateur, c'est quoi la prochaine chanson ?
Les histoires d'A., les histoires d'A., les histoires d'Amour finissent mal.
En général.
(cela signifie avec une GRANDE note d'espoir, qu'elles peuvent continuer en bien :p)
Publié par Malaga à 01:28:29 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| >>
Ca papote, ça papote