Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 14:13:23 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Parfois j'aimerai que mes yeux soient moins expressifs et qu'il soit impossible de lire sur mon visage mes pensées... J'essaie de me contrôler mais c'est très dur. Pas besoin d'avoir de diplômes pour percer à jour tous les délires de mon cerveau. Et cela m'a encore joué des tours, pas plus tard que hier.
J'étais au volant, arrêtée au feu. Des ouvriers s'affairaient à décharger une voiture, le début d'une dure journée de labeur. Tous sauf un, qui finissait tranquillement sa clope. C'est sa nonchalance qui m'a interpellée, ce côté un peu dandy qui voulait dire "hey ho, on va cravacher toute la journée comme des bêtes, laissez moi apprécier mon petit plaisir".
J'étais en train de me dire qu'à son échelle, c'était une forme de résistance à l'aliénation du travail. C'était un rebelle comme je les aime, le Che Guevara des chantiers. En plus, il ressemblait à Ben Harper et Bob Marley en même temps. Bref, il avait tout d'une icône, ajoutez à cela une présence charismatique. Le genre de personne qui ne vous laisse pas indifférent.
Hélas, il a vite remarqué que j'étais fascinée par son personnage. Je ne pense pas qu'il s'imaginait toute la dialectique prolétarienne ou autre délire marxiste du genre. Il a juste vu une fille qui le dévorait des yeux, humpf. D'un air entendu, il m'a fixée du regard. On aurait pu mettre en bande-son "I want you " des Beatles.
J'étais hyper gênée. Prise en flagrant délit de matage ! Je me voyais mal lui expliquer: excuse-moi, tu te méprends sur mes intentions. Si je te regardais ainsi, c'était purement dans un but sociologique, voire ethnographique mais en aucun cas de la drague. C'est un peu ridicule comme excuse, quand même, même si il y avait un fond de vérité.
Du coup, je me suis follement intéressée au fonctionnement de mon auto-radio: tiens, à quoi peut bien servir ce bouton, à la mettre en route ? Trop fort, j'avais jamais vu. Hmmm et comment on change de station? Whaouh trop bien.
Conscient du trouble qui était le mien, il se retourne vers un autre de ces collègues moins occupé que les autres et lui confie un truc à l'oreille. Le collègue me regarde d'un air taquin et dragueur. Je me morfonds: le feu n'en peut plus de pourrir au rouge. Je mets mon clignotant comme si ça allait l'aider à passer au vert. Quelques longues secondes d'attente encore à entretenir ce débile jeu de regards. Enfin, je peux m'extirper de ce lieu à toute vitesse.
Je ne sais pas ce qui m'a le plus gênée. Le fait d'être prise en train de regarder de manière insistante ce gars? Lorsqu'un homme me regarde de la sorte, ça m'horripile. Je préfère 1000 fois un jeu de séduction plus subtil que cet échange presque animal - le pire c'est que là je me suis retrouvée dans la position de la fille qui drague, super... :-(
Je crois que je vais éviter de repasser par ce coin au moins les 15 prochains jours
Publié par Malaga à 10:31:20 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (7) | Permaliens
Mes deux chouchous en duo sur Purple Rain. Bon, on passera sur le jeu scénique de Sian que je trouve moyen, mais leurs deux voix forment une jolie osmose. Faut profiter de ce qu'on peut voir ces deux là.
Bon, je ne pense pas que Benjamin ait des problèmes vu son joli petit minois, mais l'univers musical de Sian est peut-être un peu trop élitiste pour M6, hélas.
Bonne continuation !
Publié par Malaga à 14:03:32 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 22:07:14 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:45:51 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (5) | Permaliens
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Ca papote, ça papote