Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 01:30:08 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:57:35 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Vidéo bien rigolote. UMPistes survoltés et inconditionnels de notre président, s'abstenir.
Publié par Malaga à 22:47:14 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Rendons gloire à Nicolas Luiset, le créateur de ce groupe Facebook : le village est sous le choc, l'émotion est palpable. Si vous aussi, ces paroles vous semblent familières, c'est que vous regardez trop la télé (bonsoir, comme disent les Guignols).
Ou alors, c'est que nous, les journalistes et journaleux, nous utilisons les mêmes rengaines, les tics médiatiques, les refrains semblables qui nous rassurent, comme un doux ronronnement de chat.
Décryptage. (z'avez-vous comment je le fais bien hein ? ;-))
Donc sur ce groupe Facebook, plusieurs journalistes se sont amusés à commenter un fantaisiste fait-divers à la manière rédaction locale de France3 ou n'importe quelle autre chaîne audiovisuelle. C'est plutôt rigolo.
Morceaux choisis. (whaouh, franchement je m'améliore ;-))))
"La question est désormais posée, était il possible de prévenir un tel drame. La réponse du comité de quartier est "oui". Un groupe de citoyens mécontents qui ont déposés, documents a l'appui, pres d'un millier de plaintes. Désormais Jean François Dupont, présent sur les lieux du drame, ne croit plus en la justice. " (Benjamin Samyn)
"Retour à présent sur un drame qui a marqué tous les esprits :
Souvenez-vous, c'était il y a 10 ans, un accident comme il en arrive
encore trop souvent sur les routes de France. Un accident qui a laissé
des traces. Vous allez le voir. Notre équipe est revenue sur les lieux
du drame, elle a retrouvé ceux qui ont vécu cette terrible épreuve,
ceux qui sont encore marqués dans leur chair... (un temps) et dans leur
coeur. (plissant les yeux:) Reportage." (Marie Labory)
"Dans la soirée, le village s'est endormie tout endolori de la terrible
nouvelle. Le soleil, demain, brillera moins haut dans le ciel ardéchois." (Suzanne Galy)
Ca ressemble à un Oulipo tout ça :-) Le pire, c'est que je retrouve 80% des expressions que j'utilise pour mes propres articles. Rhaaaaaah, je ne suis qu'un mouton journaliste Bêêêêêêêh ! :-)
Publié par Malaga à 00:59:09 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Grand moment de solitude dans le métro hier. Mon téléphone portable a décidé avant-hier de se suicider à la Jeff Buckley. A défaut d'être waterproof, il est waterplouf comme dit ma soeur (soyez indulgent avec elle, elle n'a que 20 ans :-) ). Comme je n'ai aucune envie d'investir dans un nouveau téléphone pour le temps qu'il me reste à vivre (à Paris, je précise), j'ai exhumé les antiquités qui me servaient de lien à la civilisation. Parmi mes téléphones en état de marche avec le chargeur adéquat, j'ai retrouvé une relique, un millésime 2001.
Bref, j'avais oublié qu'il était déjà démodé en 2003, date à laquelle je l'avais sauvé de la casse. Prudente, je le laissais bien au fond de mon sac à l'abri des regards moqueurs.
Soudain, l'Habanera de Carmen retentit. Aujourd'hui, on est à l'ère des sonneries polyphoniques et de la téléphonie 3G. A l'époque, on en était encore aux sonneries de bases. Du coup, l'amour est enfant de Bohème format MIDI tout moche et tout pourri et surtout bien fort, ça fout la honte devant tout le wagon du métro. Pour vous donner une idée, c'est le même genre de musique que font les toupies qui font du bruit et de la lumière ou n'importe quel autre jouet bas de gamme made in China.
Encore, ça ce n'était rien par rapport au moment où j'ai pris la bête en main pour décrocher et arrêter par là même cette horreur musicale. Dans ma précipitation, j'ai zappé toutes les précautions visuelles que j'avais prises et ai sorti le télex de mon sac. "Allo, les PTT, oui j'écoute?". Je pense que le pire, c'était quand j'ai sorti la petite antenne rétractable qui fait qu'on capte mieux. J'ai oublié de dire que je tenais le téléphone à deux mains, vu son poids.
Bref, la honte. Si quelqu'un a un téléphone en rab, qu'il n'hésite pas...
Publié par Malaga à 01:42:52 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
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Ca papote, ça papote