Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Croisés dans le métro. Non, ce n'est pas un remake des Visiteurs où l'on trouverait des fous de Dieu à l'attaque de mécréants. C'est le nom d'un nouveau service lancé pour les peureux ou timides au choix. Le principe: vous rencontrez l'homme/la femme/ le yéti de votre vie dans le métrokipu - que c'est romantique. Mais timoré comme vous l'êtes, vous n'osez pas lui demander son numéro. Heureusement, certains ont pensé à vous et vous pouvez maintenant passer une petite annonce via ce site.
Je trouvais avant que les petites annonces dans le journal c'était ringard. Mais bon, si ça marche hein.
Rhalala maintenant les rateaux se prennent via facebook (trop dur, il ne m'a pas pocké back!) ou Croisés dans le métro.
Tout se perd ma bonne dame !
Bon ce site est aussi un prétexte pour admirer les talents de poète pouet pouet de certains usagers du métro. Un peu de douceur dans ce monde de brutes ne fait pas de mal.
Publié par Malaga à 17:28:08 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Rien de grand ne s’est jamais accompli dans le monde sans passion. (Hegel)
Bon alors, je n'en ai jamais vraiment eu à part la sieste et la glande. Je fais comment ?
Malaga, une grosse forêt de poils dans la main
Publié par Malaga à 01:29:24 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Allez, pour continuer cette rubrique "Devenir une femme parfaite", d'abord un petit rappel. J'ai démarré cette catégorie à l'époque où je désespérais trouver un prince charmant. Il s'agit donc à la base de tuyaux pour devenir une femme parfaite, séductrice, féminine, bonne en cuisine et en créneaux, (complétez par tous les adjectifs machistes qui vous plairont).
A aucun moment vous ne verrez ici de la pub pour des hormones féminines ou autres interventions chirurgicales. (on a de ces surprises lorsqu'on lit les statistiques de ce blog...)
Maintenant que je suis casée, on pourrait se dire qu'il est temps de fermer cette catégorie. Ce serait bien sous-estimer le pouvoir de non-séduction de Malaga et son aptitude à briller en société par son élégance naturelle, ses bonnes manières et sa "mondaine" attitude. (à défaut de bravitude).
Premier dîner au restau avec être-aimé (faut que je lui trouve un pseudo...) et papa de être-aimé. Tout se passe pour le mieux. J'essaie de placer avec aisance une à deux blagues raffinées, nous arrivons au dessert. ET là, c'est le drame. La gérante du restau nous apporte des petits cadeaux avec l'addition. Pour moi un joli étui pour ranger son rouge à lèvres avec miroir incorporé. Etre-aimé me taquine sur l'utilité d'un tel cadeau, car il sait très bien que je ne me maquille jamais. Piquée sur le vif, je lui réponds du tac au tac que c'est bien pratique pour vérifier la présence de petits bouts de porc laqué entre les dents à la fin du repas, tout en joignant allégrement le geste à la parole. Devant futur beau-papa.
"Allo Nadine de rothschild, vous ne donneriez pas des cours particuliers par hasard ? Je pense avoir à peu près le niveau Shrek en bonnes manières"
Publié par Malaga à 01:54:14 dans Devenir une femme parfaite | Commentaires (2) | Permaliens
Quand chéri m'a abandonnée hier soir pour un certain Patrick , j'ai d'abord ressenti une petite pointe de jalousie. Surtout à l'idée de savoir qu'il allait s'enfiler une petite blonde , le vilain. J'ai rongé mon frein: allez, on se raisonne Malaga. Dans un couple, il faut laisser l'autre respirer.
A ce moment-là, les hauts-parleurs du RER se sont mis à crachoter "So lonely, so lonely, so lonely. I feel so lonely" de Police. Véridique et sans trucage. Ma vie n'est qu'une comédie musicale ratée.
Suite de mes réflexions en soliloque "j'aurais p-e dû lui dire que j'aurais apprécié sa compagnie ce soir. Meuh non tu penses, il a le droit de sortir avec ses potes le petiot. Arrête de le monopoliser". 10 minutes de dialogue intérieur interrompu par les gnangnans d'Axelle Red "jamais je n'aurais pensé. J'ai tant besoin de lui. Je me sens si envoûtée, que ma maman me dit 'ralentis'".
Punaise. On dirait que je suis dans le Malaga Show, la suite du Truman Show et qu'un réalisateur facétieux s'amuse à coller la B.O de ma vie à ma vie actuelle.
Bon alors cher réalisateur, c'est quoi la prochaine chanson ?
Les histoires d'A., les histoires d'A., les histoires d'Amour finissent mal.
En général.
(cela signifie avec une GRANDE note d'espoir, qu'elles peuvent continuer en bien :p)
Publié par Malaga à 01:28:29 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Je pensais que les financiers, les spéculateurs à 1€50 et la crise avaient enterré le capitalisme sauvage. Il faut croire que non...
Toi aussi, deviens le prochain Jérôme K >>
Pour les mélomanes, la référence musicale du titre >>
Publié par Malaga à 13:49:42 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote