Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
<< Le temps ne fait rien à l'affaire | Les histoires d'A. | Grand moment de solitude >>
Quand chéri m'a abandonnée hier soir pour un certain Patrick , j'ai d'abord ressenti une petite pointe de jalousie. Surtout à l'idée de savoir qu'il allait s'enfiler une petite blonde , le vilain. J'ai rongé mon frein: allez, on se raisonne Malaga. Dans un couple, il faut laisser l'autre respirer.
A ce moment-là, les hauts-parleurs du RER se sont mis à crachoter "So lonely, so lonely, so lonely. I feel so lonely" de Police. Véridique et sans trucage. Ma vie n'est qu'une comédie musicale ratée.
Suite de mes réflexions en soliloque "j'aurais p-e dû lui dire que j'aurais apprécié sa compagnie ce soir. Meuh non tu penses, il a le droit de sortir avec ses potes le petiot. Arrête de le monopoliser". 10 minutes de dialogue intérieur interrompu par les gnangnans d'Axelle Red "jamais je n'aurais pensé. J'ai tant besoin de lui. Je me sens si envoûtée, que ma maman me dit 'ralentis'".
Punaise. On dirait que je suis dans le Malaga Show, la suite du Truman Show et qu'un réalisateur facétieux s'amuse à coller la B.O de ma vie à ma vie actuelle.
Bon alors cher réalisateur, c'est quoi la prochaine chanson ?
Les histoires d'A., les histoires d'A., les histoires d'Amour finissent mal.
En général.
(cela signifie avec une GRANDE note d'espoir, qu'elles peuvent continuer en bien :p)
Publié par Malaga à 01:28:29 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
24-03-2009 17:46
De Malaga
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