Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Très honnêtement - à part sa famille à qui nous présentons nos condoléances - y aura-t-il quelqu'un pour pleurer ce "grand" penseur ?
PS: ça me fait presque honte de linker ses dires, c'est vous dire ... Là où j'ai plus envie de vomir, c'est devant les envolées lyriques posthumes qui vont déferler ces prochaines heures pour célébrer un "grand" homme. Comment peut-on tenir ces propos et être encore crédible ? (et recevoir même la légion d'honneur...)
Publié par Malaga à 21:40:47 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Ca papote, ça papote