Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi, moi et remoi

Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...

Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .

 

Malaga

Rechercher

Mai

DiLuMaMeJeVeSa
    123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

<< Plus jeunes, plus jolies, plus douées | C'est une romance d'aujourd'hui | I just want your extratime and your kiss ! >>

C'est une romance d'aujourd'hui | 29 mai 2008

C'est marrant de voir que parfois les comédies romantiques américaines sont calquées sur la vraie vie. Si on excepte le happy end, évidemment.
Prenons ce couple par exemple. C'était franchement pas gagné d'avance.
Lui, coureur de jupons invétéré, bellâtre misogyne.
Elle, extrêmement méfiante envers la gent masculine et très nulle en relations humaines surtout lorsqu'il s'agit de 1 à 1.
Elle l'avait trouvé sympa un peu, sûr de lui beaucoup, orgueilleux à la folie, à son goût pas du tout.
Il la voyait comme une proie à rajouter à son palmarès. Un nom de plus dans son Who's who féminin personnel aussi garni que l'annuaire de Pékin.

Comme dans les comédies romantiques américaines, les deux protagonistes se sont côtoyés longuement à cause d'un quiproquo  au départ. Ensuite plus par habitude. D'ailleurs dans les films, c'est ce qui me gêne le plus... S'ils ne s'entendent pas à ce point, pourquoi continuent-ils à se voir ? Ce n'est pas crédible !
A quel moment cette indifférence s'est-elle muée en passion amoureuse ? Les meilleurs spécialistes se sont penchés sur la question. Experts balistiques et médecins légistes ont tenté en vain de déterminer l'heure et la profondeur de l'impact de la flèche de Cupidon. Chou blanc. Le mal était fait.
Et comme on ne vit pas dans une comédie romantique américaine, mais plutôt dans un téléfilm français, Michel Fugain avait déjà chanté la fin de l'histoire.

Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont quittés au bord du matin
Sur l'autoroute des vacances
C'était fini leur jour de chance

Dans le taxi qui la ramenait vers la gare, l'auto-radio beuglait du Christophe Mae: Mais c'est pas pour autant qu'il faut qu'on s'attache et qu'on s'empoisonne / avec une flèche qui nous illusionne, non, non.

Pitié, faites-le taire, pensait-elle.
Sacré Christophe, il avait sûrement raison au fond.

Publié par Malaga à 10:13:12 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) |

Ajouter un commentaire

Nom :
Email :
Url :
Sujet :
Texte :
Code :
si vous n'arrivez pas à voir le code Cliquez ici

questionsuivante.fr
Recommandé par des Influenceurs

Souriez, vous êtes pistés !

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03