Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Grand moment de solitude dans le métro hier. Mon téléphone portable a décidé avant-hier de se suicider à la Jeff Buckley. A défaut d'être waterproof, il est waterplouf comme dit ma soeur (soyez indulgent avec elle, elle n'a que 20 ans :-) ). Comme je n'ai aucune envie d'investir dans un nouveau téléphone pour le temps qu'il me reste à vivre (à Paris, je précise), j'ai exhumé les antiquités qui me servaient de lien à la civilisation. Parmi mes téléphones en état de marche avec le chargeur adéquat, j'ai retrouvé une relique, un millésime 2001.
Bref, j'avais oublié qu'il était déjà démodé en 2003, date à laquelle je l'avais sauvé de la casse. Prudente, je le laissais bien au fond de mon sac à l'abri des regards moqueurs.
Soudain, l'Habanera de Carmen retentit. Aujourd'hui, on est à l'ère des sonneries polyphoniques et de la téléphonie 3G. A l'époque, on en était encore aux sonneries de bases. Du coup, l'amour est enfant de Bohème format MIDI tout moche et tout pourri et surtout bien fort, ça fout la honte devant tout le wagon du métro. Pour vous donner une idée, c'est le même genre de musique que font les toupies qui font du bruit et de la lumière ou n'importe quel autre jouet bas de gamme made in China.
Encore, ça ce n'était rien par rapport au moment où j'ai pris la bête en main pour décrocher et arrêter par là même cette horreur musicale. Dans ma précipitation, j'ai zappé toutes les précautions visuelles que j'avais prises et ai sorti le télex de mon sac. "Allo, les PTT, oui j'écoute?". Je pense que le pire, c'était quand j'ai sorti la petite antenne rétractable qui fait qu'on capte mieux. J'ai oublié de dire que je tenais le téléphone à deux mains, vu son poids.
Bref, la honte. Si quelqu'un a un téléphone en rab, qu'il n'hésite pas...
Publié par Malaga à 01:42:52 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
L'expression m'a fait mourir de rire, mais elle n'est pas de moi. Mais de la part de amie-du-top-5 qui m'avait déjà sorti un jour de déprime "d'ici à ce que je me trouve un mec bien, mes ovaires auront pourri". Oui, elle a le sens de la formule, definitely. C'est pour ça que je l'aime :-).
Par invasion de minipousses, elle parlait du grand nombre de naissances qui nous entourent. Copines du collèges ou bien cousines, elles se sont toutes récemment passées le mot. Forcément, c'est l'âge... Les faire-part de naissance ont chassé les faire-part de mariage sur ma bibliothèque. Incroyable de voir à quel point en 4 ans, j'ai changé de boutique de shopping. Avant c'était Printemps à 2, maintenant j'ai pris une carte de fidélité à "Petit bateau" . J'ai d'ailleurs pu vérifier la théorie dite du string: ce n'est pas parce qu'il y a moins de tissu, que c'est forcément moins cher. (pas la peine de la googliser, je viens de l'inventer [edit= mince, je viens de vérifier et ça existe vraiment. Mais comme ici on est entre gens cultivés et pas beaufs pour un sou, je vous renvoie vers la vraie string theory ).
Bref tout ça pour paraphraser un poète urbain
J'crois que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
Et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un,
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard.
[...]
Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grèves,
Et leurs histoires d'amour n'existent que dans leurs rêves.
Grand corps malade, les voyages en train
Je crois bien que je vais militer pour l'établissement d'un service minimum. :-)
Allez un joyeux petit son pour finir ce post tout gai :-)
Publié par Malaga à 01:22:05 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote