Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente. Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture. Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles. Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Bon alors, comment faire oublier la catastrophe de la réception d'un dictateur avec les honneurs de la République ?
Comment faire oublier ces pauvres qui osent planter leur tente devant Notre-Dame, qu'ils soient sans-logis c'est pas grave, mais devant nos yeux plein d'étoiles à l'idée de la grande débauche de consommation que nous nous apprêtons à vivre, quelle horreur !
Comment faire oublier que travailler plus pour gagner plus, ça ne marche pas pour les fonctionnaires, ni pour les gens qui n'arrivent pas à joindre les deux bouts car obligés d'enfiler les jobs à temps partiel ?
Fastoche: mettre sa relation sentimentale sous les feux des projecteurs. C'est tellement gros, que ça en devient pathétique. Déjà le coup d'avoir annoncé son divorce le jour d'une mobilisation sociale, je trouvais ça petit. Mais là, c'est le pompon.
Que l'on ne se méprenne pas, je ne suis pas jalouse (même si je brigais secrètement cette place de première dame ;-) ) de la vie privée de notre président. J'en ai juste marre qu'on ne parle que de lui. Overdose. Burp.
Raphaël, reviens !
Allez un peu de musique, ça adoucit les moeurs
Pour les personnes qui ne comprennent pas, c'est ici ou là que ça se passe...
Et pendant ce temps, on expulse, on expulse, circulez y a rien à voir ni à contester :-(
Ca papote, ça papote