Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Je viens de voir les tarifs de ma banque pour les agios/découverts/frais d'opposition/d'injonctioN.
Je n'ai qu'un seul mot à dire
Prenez mon lit, les disques d'or, ma bonne humeur,
Les petites cuillères, tout ce qu'à vos yeux a de la valeur,
Et dont je n'ai plus rien à faire, quitte à tout prendre n'oubliez pas,
Le shit planqué sous l'étagère,
Tout ce qui est beau et compte pour moi, préfère que ça parte à l'abbé Pierre,
Je peux donner mon corps à la science,
S'il y a quelque chose à prélever,
Et que ça vous donne bonne conscience, mais vous n'aurez pas,
Ma liberté de penser.
(comment ça, ça fait 86 mots ? ;)
Petit message à ma banquière.
Chi va piano, va sano.
Mollo mollo sur les agios.
Morendo. (ça veut dire que la musique doit s'éteindre graduellement... Il en va de même pour les actions en justice intentées à mon encontre pour chèques sans provisions...)
Et le premier qui fait une réflexion sur mon italien, c'est un gros vilain pas beau !
PS: j'ai mis une portée de musique passk'en regardant de loin, on dirait une grille de prison ! Est-ce qu'on peut aller en prison si on n'a plus d'argent ? Sniff...
PS (2) : comme le disait le grand Daniel ...
À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête.
En tout cas, être riche, ça aide à le rester (honnête).
Publié par Malaga à 13:55:09 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote