Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 14:40:17 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Malaga à 18:47:17 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) | Permaliens
Lorsqu'une JFA (jeune femme active) cuisine, le temps de préparation et de cuisson d'un plat ne doit pas excéder 15 minutes. Au-delà on rentre dans la catégorie: cuisine des grands jours pour épater les invités, plats mijotés et Compagnie.
J'avais donc trouvé une recette pour préparer mes filets de truite au micro-ondes . Après tout, la cuisson au micro-ondes, je connais grâce à mon ami picard, naaaan pas Kamini , l'autre Picard .
Au moins, après la cuisson pour une fois je n'aurais pas à laver la poèle et la cuisinière souvent durement attaqués par de l'huile de friture et une odeur assez tenace de poisson dans ces cas là.
Bref, tout s'annonçait pour le mieux. Je mets la minuterie à 10 minutes puissance maximale comme indiqué dans la recette. Et là, c'est le drame. Mon micro-ondes a des allures de Corée du Nord: on n'y entend des bruits bizarres et le film transparent menace à tout moment de céder sous la pression de la crème fraîche qui bout et le poisson qui explose...
(Sur la photo on voit mal, mais c'était impressionnant quand ça chauffait).
Ce qui est complètement ridicule, c'est que je n'ai même pas pensé à arrêter le four en cours de route. Pour moi, c'était 10 minutes, point ! Si ça explosait, c'est que la recette s'était trompée...
Bon au final, la crème fraiche s'est évaporée à 95% et le peu qui restait a brûlé. Mais au moins, le poisson était suffisamment cuit, c'est le principal.
Toujours adopter la "positive attitude" quand je me mets à la cuisine...
Et bientôt sur vos écrans, comment j'ai réussi à faire une omelette...
Publié par Malaga à 01:14:37 dans Devenir une femme parfaite | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Malaga à 18:31:38 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (7) | Permaliens
Je serais morte de rire à la lecture de ces 2 versions, si franchement ça ne soulignait pas une fois de plus l'action dangereuse pour nos libertés de notre police-spectacle.
Police partout, bon-sens et équité nulle part, serai-je tentée de dire.
Les policiers venus arrêter les fauteurs de trouble des Mureaux se sont trompés de personnes à interpeller. (nul n'est parfait...)
On a le droit aux 2 versions, celle du préfet et celle de la famille chez qui l'intrusion malheureuse a été effectuée.
Je cite l'article du Monde Dans l'édition du MOnde du 5 Oct .
Lors de l'opération, ils ont pénétré par "erreur", selon de M. de Lavernée (le préfet des Yvelines ndmoimeme), dans un appartement. "C'était l'adresse voisine, sur le même palier de l'une des cibles, explique-t-on à la direction de la sécurité publique des Yvelines. Au moment où les policiers s'apprêtaient à intervenir, la porte s'est ouverte ; elle n'a pas été cassée. Ils sont entrés, mais se sont vite aperçus de leur méprise. Le commandant a présenté ses excuses."
Présente sur place, une journaliste de l'Agence France-Presse (AFP) livre une autre version. Dans une dépêche circonstanciée, elle cite le témoignage d'une famille musulmane racontant l'irruption brutale de la police dans son appartement, alors qu'elle s'apprêtait à prendre, avant le lever du soleil, le repas traditionnel en période de ramadan.
"Ils nous ont fait tomber au sol, avec un coup de pied, mon frère et moi", a dit à l'AFP une des jeunes filles de la famille. "Ils m'ont écrasé la tête comme une merde", a ajouté le frère. Les policiers sont partis rapidement, après un bref : "On s'est trompé."
Fin de citation.
J'imagine bien la scène:
Les policiers débarquent, hop, petite balayette tout le monde au sol, je te maintiens la tête vers le bas pour que tu ne puisses pas te relever.
Puis coup de fil du chef
"allo ? Oui, chef ? Ah bon, pas le bon palier ? C'est le 4e étage GAUCHE en sortant des escaliers ? Baaaah ouais,attendez, la gauche face aux escaliers ou dos aux escaliers ? La gauche, c'est bien la main avec laquelle j'écris, non ?".
A ses gars: Bon ben les gars, on les relâche, on s'est trompés.
Vers la famille levée de bon matin pour le ramadan :
Mesdames, messieurs, excusez-nous on s'est trompés. PAssez une bonne journée !
Puis intrusion et interpellation musclée dans l'appart d'en face.
Ri-di-cu-le.
Ridicule. Je pense que les "jeunes des banlieues" comme les appellent les médias ont bien besoin de ce modèle de service (de maintien de l'ordre) public...
Et puis la version du préfet, elle pue l'intox: à qui veut-il faire croire que pour une interpellation au petit matin, on se prend la peine de frapper à la porte avant d'entrer ? Il dit que la porte s'est ouverte, mais moi à cette heure, j'ouvrirai pas, même à la police !
Ridicule.
Publié par Malaga à 16:13:31 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote