Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Moi, moi et remoi

Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...

Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .

 

Malaga

Rechercher

Septembre

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Quand la solitude est trop forte, je vais au cimetière discuter avec les gardiens | 28 septembre 2006

Triste constat dans le Figaro.fr aujourd'hui. Il y en aurait des choses à écrire sur la solidarité familiale, le respect des aînés, et notre manque d'amour en général ...
[edit] Une asso qui a l'air de faire des choses pas mal : PariSolidaire


La solitude du troisième âge passée au crible
Par Delphine de Mallevoüe.

Publié le 28 septembre 2006

Une personne âgée sur cinq n'a pas l'occasion de parler chaque jour. C'est le terrible constat qui ressort d'une enquête menée pour la première fois en France.
«ON EST TOUTE SEULE, on est malade, on s'ennuie. Quand c'est trop fort, je vais au cimetière discuter avec les gardiens, qui sont adorables. Et je rencontre plein de gens seuls comme moi.» Comme cette personne âgée, elles sont 5 000 à avoir accepté de confier leur sentiment sur la solitude. Une enquête sans précédent en France, menée par le collectif «Combattre la solitude des personnes âgées», qui regroupe des associations telles que la Croix-Rouge française, les Petits Frères des pauvres, la Fédération de l'entraide protestante ou encore le Fonds social juif unifié.

Menant une approche quantitative mais aussi qualitative, des bénévoles du collectif sont allés à la rencontre de personnes âgées dans toute la France, non seulement pour leur distribuer un questionnaire mais aussi pour les écouter longuement. Des entretiens d'une heure au cours desquels les interviewés ont parlé à coeur ouvert. «Parfois c'est bien quand j'ai des problèmes dans l'immeuble parce qu'on est obligé de se parler», dit l'un d'eux. Il y a aussi cette dame qui déplore que la famille ne vient jamais la voir : «Je m'assieds dans le couloir de l'hôpital pour pouvoir parler aux gens qui passent...»

Huit millions de personnes isolées

Cette dure réalité vient rappeler que les solidarités familiales, thème choisi par Dominique de Villepin pour la dernière conférence de la famille, sont plus que jamais nécessaires. D'autant que les derniers chiffres font état de huit millions de personnes isolées (toutes tranches d'âges confondues).

«Cette enquête est un outil essentiel car, comme c'est la première fois qu'on donne la parole aux personnes âgées, elle apporte de nouvelles données qui permettront de préciser leurs attentes et de mieux y répondre», se réjouit le docteur Joseph Zrihen, gériatre et vice-président du Fonds social juif unifié.

Selon les témoignages recueillis, mais aussi les critères objectifs d'isolement, il existe une étroite corrélation entre l'absence d'un entourage actif et le sentiment de solitude. L'isolement est aussi plus marqué pour les âges les plus avancés. Alors que 35,8% des personnes âgées se sentent souvent ou très souvent seules, 39,4% de temps en temps et 24,8% jamais, elles sont 30% à jouir d'un entourage «dense» (la tranche des 60-65 ans), 45% d'un entourage «clairsemé» (les 79-83 ans) et 25% d'un entourage «très pauvre» (au-delà de 83 ans). Comme le souligne France Souêtre-Rollin, bénévole au département enquêtes et analyses statistiques du Secours catholique, l'enquête a également mis en évidence que «les hommes ont un entourage plus riche jusqu'à un âge avancé que les femmes».

Autre constat : 18% des personnes âgées, soit presque une personne sur cinq, n'ont pas l'occasion de parler chaque jour. Selon les spécialistes, la parole quotidienne est ce qui disparaît le plus vite dans les tranches âgées. Déplorant qu'il ait «fallu connaître la canicule 2003 pour prendre conscience de l'isolement du troisième âge», les différents membres du collectif veulent désormais que la solitude devienne «un défi» de société.

Une question sociale certes, mais avant tout politique, estime le docteur Zrihen. «Le traitement des personnes âgées doit être déclaré grande cause nationale, tempête-t-il. Les pouvoirs publics doivent se mobiliser et, ne serait-ce que cela, avoir au moins une vision. C'est à l'attention qu'elle porte à ses vieux qu'on reconnaît une grande nation.»

Publié par Malaga à 11:03:48 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (0) |

Wake me up when September Ends ... | 27 septembre 2006

Besoin de vacances, besoin d'un ailleurs que Paname,  besoin de rien envie de toi ;), besoin de changement.
C'est quand les vacances déjà ? ...

Publié par Malaga à 18:25:29 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) |

Vue dans les rues de Paris la semaine dernière. | 27 septembre 2006

La dépouille mortelle d'un volatile.

Mort, sans trompette ni tambours ni ambulance à son secours. J'avais lu un panneau d'information de ma ville selon lequel il ne fallait en aucun cas toucher un oiseau à terre en raison de la grippe aviaire, mais qu'il fallait appeler la police.
Euh, j'avoue j'ai passé mon chemin. Le vétérinaire-légiste (je sais pas si ça existe ?) aurait de toutes façons conclu à "mort par un coup sur la tête" (il a le crâne salement amoché ce pigeon ou c'est moi qui bigle ?)
P-e qu'il n'est pas mort de la grippe aviaire - si l'épidémie était arrivée jusque dans la capitale, ça se saurait ;) - mais qu'il s'est juste assommé en se cognant la tête sur un réverbère...
Ces pigeons, ils ont tous une cervelle de moineau...

PS:Aucun animal n'a été maltraité durant la prise de cette photo.

Publié par Malaga à 00:23:34 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (3) |

Only 5 left | 26 septembre 2006

Le décompte est lancé ...

Lu sur Libé.fr LIBERATION.FR : Mardi 26 septembre 2006 - 15:54
Les derniers poilus

Avec le décès de François Jaffré, vendredi, il ne reste plus que cinq survivants de la Première guerre mondiale.
Par Jean-Dominique MERCHET

Il ne reste plus que cinq poilus depuis la mort, vendredi, de François Jaffré, 105 ans. Ces cinq survivants sont les derniers des 8,41 millions de Français, mobilisés durant la Première guerre mondiale, au cours de laquelle 1,35 million d'entre eux sont morts.

François Jaffré, un breton du Morbihan, s'était engagé dans la marine en octobre 1916, à l'âge de seize ans. Cet ancien quartier-maître ne peut être stricto sensu qualifié de « poilu » puisqu'il n'a pas servi au front, dans les tranchées. Il a participé à deux campagnes en mer, comme opérateur radio à bord de contre-torpilleurs qui luttaient contre les sous-marins allemands dans l'Atlantique.

Rendu à la vie civile, il deviendra inspecteur dans la police judiciaire, puis sera affecté dans les services secrets (SDECE) après la seconde guerre mondiale.

François Jaffré, qui était le plus jeune des six survivants, s'est éteint dans sa maison de retraite de Viroflay (Yvelines). Les cinq derniers poilus sont Maurice Floquet, 111 ans, Louis de Cazenave, 108 ans, Lazare Ponticelli, 108 ans, Jean Grelaud, 107 ans et René Riffaud, 107 ans.

En 2005, le président de la République a annoncé qu'à la mort du dernier poilu, des « obsèques solennelles de portée nationale » seraient organisées.


Ca me rappelle les "réflexions" que cette annonce du président m'avait inspirées ...

Publié par Malaga à 17:10:24 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) |

Le monde est mal fait, vraiment | 22 septembre 2006

Ami-du-top-5 et moi, dans un bar entrain d'écouter une chanteuse de jazz.

Lui: au boulot, les collègues me traitent de fille quand on va boire un verre. Eux, ils prennent des bières et moi un Monaco, et à chaque fois, on me traite de fille parce que je ne bois pas de bière.
Moi: moi, c'est le problème inverse avec les mecs. Ils sont choqués quand je commande une bière.
Lui: quoi ? T'aimes vraiment la bière ?
Moi: attends, franchement, tu trouves que ça a du goût un Monaco ?

Bref cessez-le-feu. Un ange passe. Chaque partie retourne préparer sa riposte. Je médite en sirotant mon Mojito tandis que Monsieur finit son Coca.
Un bus entier d'anges passent.

Lui: et sinon, ça fait longtemps que tu t'en es aperçue ? Je veux dire, enfin ... je voulais parler de ton problème d'alcoolisme ?

Raclure, va :p

Publié par Malaga à 01:29:03 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) |

1| 2| 3| 4| >>

questionsuivante.fr
Recommandé par des Influenceurs

Souriez, vous êtes pistés !

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03