Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
pour les chiffres ronds...
Hey quoi, vous vouliez un post ?
Lorsque la canicule reviendra, gniark, gniark, gniark.
The autumn leaves drift by my window
The autumn leaves of red and gold
I see your lips, the summer kisses
The sun-burned hands I used to hold
Since you went away the days grow long
And soon Ill hear old winters song
But I miss you most of all my darling
When autumn leaves start to fall
Jacques Prévert/ Vladimir Kosma/ des milliers de gens l'ont reprise, Autumn leaves
Publié par Malaga à 10:42:39 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Aujourd'hui, à 06h50 GMT +1 ....
Publié par Malaga à 06:52:43 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
La question piège du jour m'a été posée par amie-du-top-5. On était sur MSN, enfin ... j'étais au boulot, j'avais MSN d'ouvert et elle s'est connectée et menait la conversation comme d'hab. D'hab', je me contente de faire "ok", "lol", "^^", bref de l'art de communiquer via MSN... Entre 2 mails, 3 faxs (oui, ça existe encore), et répondre à un coup de fil, je tente de placer un "ok" ou un "lol" lorsque survient la question qui tue.
"Dans toute ta vie, tu as aimé combien de fois, vraiment ?".
Glurps.
- Euh excusez-moi Madame, pouvez-vous patienter un moment en ligne svp ?
Malaga dit:
euh tu peux répeter ta question stp ?
(j'avoue, c'est une feinte assez minable pour gagner du temps, passke sur MSN, suffit de monter un peu plus haut sur la fenêtre pour voir ce que l'autre vient de dire :)) Mais bon, c'était juste une de ces questions rhétoriques où Dieu merci, elle n'attendait pas de réponse de ma part, mais juste que je la lui pose moi-même.
Et elle a commencé à débiter:
En fait, j'en ai vraiment aimé 5, non 7, non, non 13. Armand, oui, ça a été le GRAND amant, ca a vraiment été l'homme de ma vie. Et puis Barnabé, lui, il était vraiment craquant, j'ai eu du mal à m'en remettre. Mais surtout Charles, non lui, je l'ai vraiment vraiment aimé. Et puis Daniel, etc... (il y a une suite logique dans ces prénoms, ami lecteur, sauras-tu la retrouver ?)
Bref, elle m'en a cité à peu près 47.
Au moins, ça m'a laissé du temps pour réfléchir... Voyons voir, alors si on écarte Guillaume (on compte pas passke c'était en Maternelle et quand on est en maternelle, on est capable d'aimer quelqu'un parce qu'il a un beau cartable), 1... 2, 2 et demi, bref, j'ai arrêté de compter mais c'était rigolo de voir dans quel état on peut se mettre pour certaines personnes !
Ahhh l'amûûûr :) Et puis 8 ans après, on en rigole tellement on se trouve ridicule. Bon je ne vais pas en dire plus - je ne devrais pas raconter ma vie comme ça, mes parents lisent ce blog, gniiiii...
(j'ai encore 2 ou 3 posts en réserve sur le sujet, mais mieux vaut laisser le meilleur pour les prochaines fois... Je deviens une professionnelle du teasing. Je devrais faire de la comm' comme métier ;-)
Que reste-t-il de nos amours
Que reste-t-il de ces beaux jours
Une photo, vieille photo
De ma jeunesse
Que reste-t-il des billets doux,
Des mois d'avril, des rendez-vous
Un souvenir qui me poursuit
Sans cesse
Charles Trenet, Que reste-t-il de nos amours ?
Publié par Malaga à 01:05:27 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par Malaga à 16:11:02 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (2) | Permaliens
Vu ce soir sur une pelouse mouillée par une averse et avec un vent de Sud-Sud-Est de 300 noeuds au bas mot ;) , le Doulos de Jean-Pierre Melville avec Belmondo, Reggiani. C'est un polar noir qui date de 1952. Publié par Malaga à 01:13:11 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) | Permaliens
Ca papote, ça papote