Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Dans la rue, hier soir, je fais la queue pour un concert de musique classique et une jeune fille sympathique qui vend des programmes, m'interpelle.
JF sympathique : Hey, mais on se connaît !
Moi, un petit regard en coin pour voir si c'était à la personne derrière moi, à mon ami sur la gauche ou si c'était bien à moi qu'elle s'adressait : euh, non je ne crois pas.
JF sympathique pas démontée: mais siiii, on se connaît, on s'est vu à XXXXX et à XYXYXY (association étudiante dont j'ai été membre active pendant quelques années).
Je n'avais aucun souvenir de son visage (faut croire que je suis une star). Bah du coup, je lui ai pris un programme (5 euros quand même, ouch !)
Dans un tout autre registre, ce matin j'appelle ma maman pour son anniv:
Moi: allo Petite pause pour qu'elle me reconnaisse.
Elle: allo ? Euh, vous pouvez redire allo parce que je n'arrive pas à identifier votre voix ?
Moi : ... (une minute de silence). C'est moi, tu sais, le truc que tu as engendré il y a 25 ans, tu te rappelles ?
Epilogue : dans ma boîte, y a un gars qui s'appelle Thierry. Mais il a une tête à s'appeler Fabrice. Ca fait 3 semaines que je l'appelle Fabrice sans qu'il ose me contredire. Je m'en suis aperçue aujourd'hui. Chuis nuuuullle.
Publié par Malaga à 22:45:26 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par Malaga à 02:29:00 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
(ou plutôt, si t'as honte de ne pas l'être ... et tu fais bien ;-) )
Petite devinette: qu'y a-t-il de plus énervant que les Parisiens pressés et stressés dans le métro ?
Réponse : tous les autres.
Franchement, on devrait interdire les provinciaux dans le métro. Surtout ceux qui restent 3 heures devant la borne de compostage parce qu'avec leurs deux mains gauches, ils n'arrivent pas à introduire leur ticket dans la machine.
Surtout quand ils ont le toupet (lorsqu'on fait mine de s'impatienter - à raison) de vous asséner : bah, on a le temps, il reste 12 minutes !
Ben non, on n'a pas le temps grosse nouille, sur le mien, il y a marqué "à l'approche", alors tu te presses, ou tu te pousses, stp, merci.
Bien sûr, il y a toujours un mou du bulbe pour se mettre à GAUCHE dans les escalators avec un gros sac à dos de voyage (sous-entendu, impossible à déloger).
Walla, tout ça pour voir les portes du RER se fermer. Devant mon nez.
A Châtelet.
A 23h45.
En compagnie de charmantes personnes, propres sur eux, sobres, qui sentent la rose, et aux intentions très amicales.
Je crois que je vais investir dans une batte de base-ball.
Publié par Malaga à 00:42:57 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (4) | Permaliens
Ca papote, ça papote