Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Dans Le slow de la mort qui tue, Bénabar s'attaque à ce qui fait notre adolescence : les slows.Publié par Malaga à 19:19:43 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
Publié par Malaga à 15:00:06 dans Au royaume des phylactères | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote