Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
C'est pas la peine de repasser par ici en ce moment. Y aura pas de mise à jour super intéressante ces prochains quinze jours. Je suis entrain de monter un Skyblog sur lequel je mettrai tous les visages que j'ai envie de baffer en ce moment. Du genre une galerie des blaireaux que je rencontre chaque jour avec petit laïus sur ce qui me saoûle chez eux.
Dans un autre registre, ce matin, en ratant mon bus à 1 minute près puis après le RER à 30 secondes, j'en suis venue à la conclusion que j'avais le même type de relations avec les transports en commun qu'avec la gent masculine.
On est déphasés. On passe son temps à se rater. C'est jamais le bon moment.
Ou alors, ça voulait juste dire qu'il faut que je me mette au sport pour courir un tout petit peu plus vite pour ne pas rater ma rame. Possible.
Zut.
Publié par Malaga à 23:01:35 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (5) | Permaliens
Ca papote, ça papote