Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
C'était pas pour tes cahiers, pour lire des textes
Que le dimanche soir, je venais, c'était prétexte
c'était pour sentir le jazz en moi venant
Quand tes genoux, tu les croises de temps en temps
le plaisir est un secret en période rose
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet
On se cache des choses
C'était pas pour que tu t'en ailles que je te disais
"Tu peux foutre le camp bye bye, fiche moi la paix"
c'était pour que tu me dises "non je partirai pas, ma vie je veux la faire en long entre tes bras"
les fâcheries ont des secrets en période rose
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet
On se cache des choses
On se cache des choses, Alain Souchon
(mais la version que j'aime, c'est la reprise live de Vincent delerm)
Publié par Malaga à 22:25:00 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote