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Moi, moi et remoi

Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...

Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .

 

Malaga

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Spamme toujours, tu m'intéresses ? | 27 septembre 2005


Je connaissais le coup de la veuve ivorienne éplorée qui a perdu tout son argent mais qui est prête à partager le mien. Je connaissais aussi les pubs pour le Viagra, les bourses et la green card pour les States dans ma boîte. Mais alors un mail de Sarkozy, franchement c'est la première fois.
Champagne !

Tu parles, il finira comme tous les autres dans mon Junk Mail...

Publié par Malaga à 23:51:18 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (6) |

Great is Thy Faithfulness ... the trumpet doesn't sound too bad anyway | 24 septembre 2005

J'aurais dû jouer de la trompette, moi. Surtout quand j'entends la beauté de ça ... (Attention, 6,5Mo)

Great is thy Faithfulness de T.O Chisholm & W.M Runyan
Reprise de Brian Doerksen ft the Mennonite Jazz Committee

Et en plus la traduction simultanée

Dieu ta fidélité va jusqu'aux nues
Plus vaste est ton amour que l'horizon
Ta tendre main est toujours étendue
Inépuisable est ta compassion

Dieu ta fidélité, ton immense bonté, se renouvellent envers moi chaque jour
Tous mes besoins, c'est ta main qui les comble
Dieu ta fidélité dure à toujours.

Publié par Malaga à 17:27:56 dans La Bible, ca fait réfléchir ... mais c'est pas grave | Commentaires (12) |

Délicate attention | 22 septembre 2005

Dans le bus aujourd'hui, un monsieur de 35-40 ans ouvre la bouche et, tout détendu, éructe de manière bruyante (= rote très fort, je traduis pour les djeunz'). Comme ça, sans rien retenir, sans mettre sa main devant la bouche, sans rougir, sans s'excuser, c'est normal.
La dame à sa gauche, plongée dans son livre, lève un peu la tête. Attaquée par l'odeur de son délicat voisin, elle fronce les sourcils 1/10e de seconde puis retourne à son livre, le champignon atomique s'étant dissipé apparemment.

Si ça avait été un vieux, passe encore. Je crois que passé un certain âge, on ne peut pas se retenir. Une fois j'étais dans un musée à côté d'une personne âgée prise de flatulence. Je lui en veux pas, qui sait dans 60 ans, si je ne ferais pas pareil ?
Mais ce qui me fait marrer dans tout ça, c'est le côté tranquillou, pas stressé du genre "Mais non, mademoiselle, il ne s'est rien passé, vous entendez des voix".
Bah peut-être qu'il était aussi dur de la feuille ce vieux monsieur :-).

Amis de la poésie, bonsoir.
Demain, je vous raconterai comment mon grand-père ... Nooon, on va s'arrêter là. C'est pas mon genre de balancer des trucs pareils.
voilà le type d'histoires, pour lesquelles je me dois de garder un certain anonymat :-) 

Publié par Malaga à 23:23:26 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (14) |

Le gros boulet | 22 septembre 2005

C'est pas son registre, tout simplement. J'ai maté "Entre ses mains" d'Anne Fontaine avec Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré.
La bande annonce avait l'air très prometteuse et alléchante. Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête aux seuls extraits choisis dans cette bande-annonce. En gros, le film, c'est la bande-annonce entrecoupée de plans où Benoit Poelvoorde fume, boit, fume. C'est leeeent. En plus, y a rien qui se passe à l'écran. Ce qui m'a attirée dans ce film, c'était de voir Poelvoorde dans un autre registre que ce qu'il incarne habituellement. Lui laisser sa chance de ne pas jouer le gros neuneu.
Bah c'était raté. Le pauvre, il aurait dû choisir un autre film. Y a RIEN dans ce film. Ni au niveau du scénario, ni au niveau du jeu des acteurs, à la rigueur la photographie, ça passe encore- par moment.
Ca se passe à Lille, et franchement, je sais pas si ça vient du film, mais ça a l'air trop naze cette ville. (Ami lillois qui lit ce blog, dis-moi que c'est pas vrai, qu'il est possible d'y survivre)

Le plus triste, c'est que dans la salle, il y avait des admirateurs de Poelvoorde, qui ne pouvaient pas s'empêcher de rire quand il parlait, alors que ce n'était pas un moment comique.

En gros ça donnait:
Poelvoorde (à Isabelle Carré): je vous informe qu'on va boire un café.  
Public dans la salle: ahahahaha (je vous fais les rires débiles, mais à l'écrit, ça passe pas aussi bien qu'en vrai)
Poelvoorde: Je me sens bien avec vous 
Public dans la salle: ahahahaha (rires encore plus débiles)

Un véto psychopathe à scalpel qui égorge des jolies filles et qui est amoureux d'une courtière en assurance à Lille, c'est le genre d'histoire qui ne m'émeut pas du tout.

A oublier, vite fait.
J'en retiens seulement une chose : ne plus jamais faire confiance aux critiques cinéma de Télé 7 Jours

"Il y a du Hitchcock chez Anne Fontaine qui, sous couvert d'un thriller, dissèque les mouvements de l'âme avec une sensibilité aiguisée (...) dont Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde (...) sont les interprètes éblouissants."

Entre ses mains
Réalisé par Anne Fontaine
Avec Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde, Jonathan Zaccaï
 

Publié par Malaga à 22:51:25 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) |

Et toc ! | 20 septembre 2005

Pour ceux qui se plaindraient d'une mise à jour aléatoire et inconstante de ce blog ...

La trépidance, la trépidation, le caractère trépidant de ma vie sociale est inversement proportionnel à la fréquence et la qualité de la mise à jour de ce blog.

Publié par Malaga à 20:59:20 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) |

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