Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Publié par Malaga à 23:51:18 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (6) | Permaliens
J'aurais dû jouer de la trompette, moi. Surtout quand j'entends la beauté de ça ... (Attention, 6,5Mo)
Great is thy Faithfulness de T.O Chisholm & W.M Runyan
Reprise de Brian Doerksen ft the Mennonite Jazz Committee
Et en plus la traduction simultanée
Dieu ta fidélité va jusqu'aux nues
Plus vaste est ton amour que l'horizon
Ta tendre main est toujours étendue
Inépuisable est ta compassion
Dieu ta fidélité, ton immense bonté, se renouvellent envers moi chaque jour
Tous mes besoins, c'est ta main qui les comble
Dieu ta fidélité dure à toujours.
Publié par Malaga à 17:27:56 dans La Bible, ca fait réfléchir ... mais c'est pas grave | Commentaires (12) | Permaliens
Publié par Malaga à 23:23:26 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (14) | Permaliens
C'est pas son registre, tout simplement. J'ai maté "Entre ses mains" d'Anne Fontaine avec Benoît Poelvoorde et Isabelle Carré.
La bande annonce avait l'air très prometteuse et alléchante. Malheureusement, l'intérêt du film s'arrête aux seuls extraits choisis dans cette bande-annonce. En gros, le film, c'est la bande-annonce entrecoupée de plans où Benoit Poelvoorde fume, boit, fume. C'est leeeent. En plus, y a rien qui se passe à l'écran. Ce qui m'a attirée dans ce film, c'était de voir Poelvoorde dans un autre registre que ce qu'il incarne habituellement. Lui laisser sa chance de ne pas jouer le gros neuneu.
Bah c'était raté. Le pauvre, il aurait dû choisir un autre film. Y a RIEN dans ce film. Ni au niveau du scénario, ni au niveau du jeu des acteurs, à la rigueur la photographie, ça passe encore- par moment.
Ca se passe à Lille, et franchement, je sais pas si ça vient du film, mais ça a l'air trop naze cette ville. (Ami lillois qui lit ce blog, dis-moi que c'est pas vrai, qu'il est possible d'y survivre)
Le plus triste, c'est que dans la salle, il y avait des admirateurs de Poelvoorde, qui ne pouvaient pas s'empêcher de rire quand il parlait, alors que ce n'était pas un moment comique.
En gros ça donnait:
Poelvoorde (à Isabelle Carré): je vous informe qu'on va boire un café.
Public dans la salle: ahahahaha (je vous fais les rires débiles, mais à l'écrit, ça passe pas aussi bien qu'en vrai)
Poelvoorde: Je me sens bien avec vous
Public dans la salle: ahahahaha (rires encore plus débiles)
Un véto psychopathe à scalpel qui égorge des jolies filles et qui est amoureux d'une courtière en assurance à Lille, c'est le genre d'histoire qui ne m'émeut pas du tout.
A oublier, vite fait.
J'en retiens seulement une chose : ne plus jamais faire confiance aux critiques cinéma de Télé 7 Jours
"Il y a du Hitchcock chez Anne Fontaine qui, sous couvert d'un thriller, dissèque les mouvements de l'âme avec une sensibilité aiguisée (...) dont Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde (...) sont les interprètes éblouissants."
Entre ses mains
Réalisé par Anne Fontaine
Avec Isabelle Carré, Benoît Poelvoorde, Jonathan Zaccaï
Publié par Malaga à 22:51:25 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par Malaga à 20:59:20 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote