Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Bouche qui s'esclaffe, et l'autre qui rit jaune. Le vaudeville de la semaine. J'ai hésité à écrire un post dessus vu l'urticaire qu'a produit sur moi la déferlante médiatique à propos de ces élections . Je ne me prononcerai pas sur le choix du peuple américain qui est souverain. Juste qu'on est repartis pour 4 ans de relations internationales amicales et paisibles. Mais l'autre valait-il réellement mieux ?
Non, moi ce qui m'énerve, c'est la surabondance de sujets foireux à la télé ou dans les journaux en rapport avec ces élections américaines. Des phrases du genre "la planète entière a les yeux tournés vers les USA" ou encore "le monde entier retient son souffle pour ces élections", ca m'énerve grave. Quand les journalistes vous expliquent ce que vous devez faire ou comment vous devez penser, je ne supporte pas ...
Ca me fait penser à un docu sur Arte qui précédait les élections. Il y avait un Yankee qui affirmait "mais, le monde entier rêve d'habiter aux Etats-Unis. Tout le monde nous envie notre way of life." Je l'avais trouvé très peu pertinent. Mais lorsque j'ai vu la couverture médiatique de ces présidentielles, je me suis dit qu'il avait, au fond, complètement raison.
Sans penser ainsi : " la France d'abord, le reste du monde, un autre jour.", je déplore le fait qu'on ait parlé QUE de ça depuis quelques semaines.
Pendant ce temps, en France, le prix du gaz de ville augmente de 3.8 %; une délégation polynésienne soutenue par le peuple se fait refouler vertement par la ministre de l'outre-mer. (entre nous, parfois Brigitte Girardin a le chic des formules qui tuent à la Roselyne Bachelot, le fait est que l'outre-mer tout le monde s'en fout, alors ça n'émeut pas beaucoup dans les chaumières).
Allez, tous en choeur avec notre ami Joe:
L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir et je l'aurai
L'Amérique, l'Amérique, si c'est un rêve, je le saurai
Publié par Malaga à 10:42:52 dans Derrière la petite lucarne, la grosse déception | Commentaires (1) | Permaliens
Ca papote, ça papote