Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
Hier, je suis allée au service de scolarité de ma fac. Je ne connais pas beaucoup de personnes qui raffolent de ce genre d'expérience avec l'administration, pour ma part je déteste. On y trouve souvent des personnes dépressives qui prennent un malin plaisir à humilier publiquement leurs interlocuteurs. En général, leur méchanceté suinte à 4 000 kms à la ronde...
Bref, j'avais commencé à écrire un post pas très tendre sur les frustrés de la vie que j'y ai rencontrés. Mais ce matin, je suis tombée sur ces textes qui décrivent trop bien ce que j'ai ressenti.
Le méchant, dans son arrogance, en vient à opprimer les malheureux, il les prend dans ses traquenards. Le méchant tire vanité de son avidité. Le profiteur maudit et nargue l'Eternel.
Le méchant, dans son arrogance, déclare " Dieu n'existe pas". Il ne va pas chercher plus loin, c'est là le fond de sa pensée.
Toujours ses procédés lui réussissent.Tes jugements (ceux de Dieu) sont bien trop hauts pour retenir son attention, et il se débarasse de tous ses adversaires. Il se dit : "Je ne risque rien, je suis à l'abri du malheur et, pour toujours inébranlable."
Sa bouche ne fait que maudire, ses mots sont trompeurs et violents, sous sa langue acérée fleurissent des propos méchants et blessants.(...) Il se dit "Dieu oubliera vite, il ne regarde pas par là; d'ailleurs il ne voit jamais rien".
Et puis un peu plus loin.
Eternel, écoute ma requête, car elle est juste ! Entends mon cri ! (...) J'ai décidé de ne pas pécher en paroles. Et quoi que fassent les autres hommes, tes paroles m'ont retenue loin de la route des violents. Je me suis tenue fermement à la voie que tu as tracée et mes pieds n'ont pas chancelé . Dieu, je t'appelle car tu réponds. Prête l'oreille, écoute-moi. Fais resplendir l'immensité de ton amour, toi qui délivres des agresseurs ceux qui se réfugient auprès de toi.
(Psaumes 10 et 17)
Publié par Malaga à 07:49:17 dans La Bible, ca fait réfléchir ... mais c'est pas grave | Commentaires (0) | Permaliens
Ca papote, ça papote