Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
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Depuis le temps qu'on nous rebat les oreilles avec la France d'en haut et celle d'en bas, la fracture sociale, etc... J'ai trouvé un endroit où tout le monde est égal : Noirs et Blancs, vieux et jeunes, riches et pauvres. C'est le métro (ou le RER). Surtout en ce moment, avec ces mouvements sociaux et ces incidents voyageurs - j'aime bien le terme 'incident' qui revêt à priori une connotation mineure voire légère. Finalement, ces personnes meurent comme elles ont vécu : seules et haïes de tous....
Dans le RER, on communie, entassés les uns sur les autres. On partage tout : haleines du matin, odeurs corporelles du soir, débuts de grippe, restes de bronchiolite, etc ...
Je ne me suis jamais sentie aussi proche des gens.
Publié par Malaga à 19:13:37 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (0) | Permaliens