Je me pose la question de fermer cet espace de manière assez récurrente.
Mais j'ai une addiction délicieuse (et chronophage diraient mes employeurs): l'écriture.
Rien à dire de plus, sinon que les archives sont plus sympas à lire que les billets actuels...
Pour anticiper vos questions, je suis une fille. J'écrivais des modes d'emploi. Maintenant, ce sont des articles.
Pour les fleurs et autres commentaires constructifs, préférez mon mail .
Malaga
<< Des lendemains qui déchantent/ Mouettes en furie | C'est comme si ... | Y a Bénabar qui habite chez moi >>
C'est comme si j'arrivais en pyjama au boulot ou à la fac. Je fais ce cauchemar récurrent quand je suis stressée avant de m'endormir. Ou bien, je rêve que je suis très en retard et que je n'arrive jamais à atteindre la salle de cours. Ce matin, il m'est arrivé un truc dans la même veine.
La veille, j'avais séché (pas bien) l'après-midi parce que j'étais éclatée. En plus, en ce moment, je n'ai plus internet chez moi. Bref, c'est la déchéance totale. Pour couronner le tout, j'ai 24 ans aujourd'hui. Je le vis plutôt bien, mais avec des périodes de doute quand même bref, comme tout le monde.
Bref.J'arrive à 9h10 en cours : salle vide, lumière éteinte. Mais où qu'ils sont partis les gens ??? Personne ne sait. Y a rien de plus flippant. Je vais sur internet. J'envoie un message de détresse à tout ma promo. Qu'à postériori je trouve drôle (le mail, pas la promo). Le voilà en exclusivité (même si vous n'avez pas la chance de faire un DESS de rédaction technique)
Salut le peuple,
Désolée de ce mail de détresse. Je suis à la fac. J'ai eu la bonne idée d'être absente hier après-midi. Et ce matin, je me pointe dans notre salle. Nobody.(J'y suis encore). Internet ne marche plus chez moi. Je n'ai le téléphone de personne sur moi. Ca, c'est malin. Bref, c'est la totale. En plus, c'est mon anniversaire de merde. Si quelqu'un peut me dire où vous êtes, ce que vous faites en m'appelant au XX XX XX XX XX ou en me répondant par email sur l'email de la fac XXXXX@XXXX.XX, ca serait super
sympa. Je me sens seule là, c'est horrible. C'est exactement le même sentiment quand on fait le cauchemar qu'on arrive en pyjama au boulot ou à la fac.
Help, I need somebody,
Help, not just anybody,
Help, you know I need someone, help
When I was younger, so much younger than today,
I never needed anybody's help in any way.
But now these days are gone, I'm not so self assured,
Now I find I've changed my mind and opened up the doors.
Help me if you can, I'm feeling down
And I do appreciate you being round.
Help me, get my feet back on the ground,
Won't you please, please help me.
Malaga, une petite fille esseulée
Publié par Malaga à 15:15:04 dans Ah, si j'avais un avion | Commentaires (2) | Permaliens
24-11-2004 15:08
De Malaga Sujet:
y en q qui ont de la chance
24-11-2004 14:18
De raf Sujet:
snif:(