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Moi

Même sur le blog on laisse son CV (mouarf)

Mauvaise blague mise a part

Age : chuis restee une vraie gamine

Taille : tout le monde me sort "Mais qu'est ce que t'es grande!!" sauf mon ex qui fait 1.90m

Poids : toujours trop bien sur!!!

Signes particuliers : gourmande selon mes ex , le psy dit que je souffre de "compulsions", mes amis disent "passionnée", moi un mix des trois ;-D : je dirais affamée de la vie.

Incorrigible optimiste, je me prends régulièrement des murs en béton en pleine figure (mentaux bien sûr les murs). Ca n'empeche que je finis toujours pas me dire que la où y a de la vie il y a de l'espoir... jusqu'au prochain mur...

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Epidermie | 07 juillet 2005

Envie de contact.

Peau qui se frôlent, se touchent, se mêlent dans une étreinte.

Un index effleurant mon dos, provoquant un frisson de bien être et plaisir mêlé.
La pointe d'une langue qui titille ce creux si sensible, dont le signe gravé sur ma peau balise l'emplacement, me coupant le souffle par l'intensité de la vague qui me submerge.

Provoquant ce hoquet de plaisir qu'adorait S. Le rendait fou de désir. Sentir le désir de l'autre s'alimenter du mien. Energie qui s'autoalimente et va croissant.

D' une main qui saisit ma taille, pour retourner mon corps pantelant. Une bouche partant à l'aventure de mon paysage. S'attardant sur mes crêtes, mon mont, ma vallée ruisselante de ma rivière souterraine débusquant le trésor turgescent qui s'y niche...

Une bouche animant mon corps d'un houle de plaisir, faisant naître une tempête de soupirs. Tempête où s'égare ma raison, où mes repères et limites s'évanouissent sous la force du désir, du plaisir.

Envie de gouter une peau du bout des lèvres, de la langue.

Puis à pleine bouche, goûter, sucer, mordiller, mordre doucement puis plus fort au gré de mon vagabondage.

 Sentir cette texture si douce du membre masculin avec mes lèvres, ma langue. La titiller, la mordiller, à nouveau goûter, du bout des lèvres, puis à pleine bouche.
Engloutir, appréccier la texture sur toute la longueur de ma langue, au fond de ma gorge, la rouler dans ma bouche comme un bonbon

Laisser ma marque, marquer mon territoire. Du bout de ongles, puis plus fort pour faire frissoner mais sans provoquer la douleur. Juste en suggérer l'idée pour déchaîner la sauvagerie.

Glisser ma peau contre celle de l'autre. Tout mon corps remplaçant mes mains pour caresser l'autre. Mes cheveux, mon visage , ma bouche, ma poitrine , mes cuisses, mon pubis.

Faire monter la pression jusqu'au moment où la folie s'empare des corps, où les lèvres se joignent, se mordent, les souffles et les langues s'unissent. Bouches qui se mêlent sauvagement, se dévorent pour mieux se fondre.

Tension des corps, gonflements des tissus, humidité fondante . Ce mélange de texture, de contraste qui attise la faim du corps de l'autre, l'envie de joindre ces deux corps en un seul.

Intromission, pénétration suivi d'ondulations.
Une danse lente et sensuelle ponctuée par le rythme des soupirs, des souffles qui se saccadent pour se transformer en chant sauvage et triomphant.

Rythme des corps qui accélèrent s'accordant à ce chant sensuel qui va crescendo, célébrant la danse païenne et sauvage des corps qui cherchent à se fondre, vibrants du déchainement des sens aux limites de la folie.

Puis cris de joie, de victoire célébrant fusion de la lave incandescente qui jaillit dans une explosion orgasmique......

Et caresser encore.... la peau humide des embruns laissés par cette tempête des sens, avec la bouche, la langue.
Recueillir le souffle de l'autre, comme la légère brise après l'orage, dans un baiser langoureux.

 Se laisser aller à cette impression de ne faire qu'un avec l'univers , de se fondre dans la l'ordre naturel des choses. N'être que sensations sans réflexion , bien être infini pour seule pensée.

Et glisser apaisée dans le sommeil.

Publié par Khalya à 18:41:11 dans Boulot | Commentaires (5) |

Contagion | 07 juillet 2005

Je savais pas que les chevilles en patate c'était contagieux....

Pffff, je ne peux plus poser le pied par terre sans avoir une douleur insupportable...

Encore une fois arrêt maladie ....

Et putain!!! J'avais oublié combien une cheville c'est douloureux!

Publié par Khalya à 09:24:30 dans Boulot | Commentaires (1) |