Même sur le blog on laisse son CV (mouarf)
Mauvaise blague mise a part
Age : chuis restee une vraie gamine
Taille : tout le monde me sort "Mais qu'est ce que t'es grande!!" sauf mon ex qui fait 1.90m
Poids : toujours trop bien sur!!!
Signes particuliers : gourmande selon mes ex , le psy dit que je souffre de "compulsions", mes amis disent "passionnée", moi un mix des trois ;-D : je dirais affamée de la vie.
Incorrigible optimiste, je me prends régulièrement des murs en béton en pleine figure (mentaux bien sûr les murs). Ca n'empeche que je finis toujours pas me dire que la où y a de la vie il y a de l'espoir... jusqu'au prochain mur...
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Il y a six ans, à cett heure ci je me préparais à dire oui devant un bonhommeavec une écharpe multicolore, tous mes amis et ma famille présents pour fêter cette parole...
Ironie cette date correspond à l'anniv de la soeur de S. que j'adore. Une de mes copine toujours surbookée également.
Donc hier soir, tawa au programme. Je n'étais pas très chaude, mon dos me faisant des misères pour cause de shopping spécial anniversaire de dernière minute. J'ai trouvé rapidement ce que je cherchais mais , un peu lourd à porter et je devais aller acheter un ingrédient me manquant pour le gateau que je voulais apporter. Et oui, faire un gateau au yaourt sans yaourt.....
Bref j'arrive chez S., aussi chez I. tous les deux vivant chez leurs parents, et là on me dit que la personne qui devait me ramener ne vient pas... Je suis quasi prête à dire que finalement ça m'arrange et que je rentre chez moi. Là , j'ofre le cadeau trop fragile pour être transporté à l'étang où la fête doit avoir lieu.
Devant la joie de I. à l'ouverture des ses paquets, je renonce à rentrer. Finalement, la solution est que je dorme chez S. vu que toutes les personnes présentes à la fête vivent pas loin de chez eux.
J'accepte en m'intimant intérieurement de ne pas laisser S. s'approcher de moi à moins de 2 m de moi quand nous serons seuls. En effet, comme à chaque fois que je le vois, mon désir pour lui se réveille et la panthère rugit.... Malheureusement pour moi, malgré la rupture, je trouve toujours S. séduisant.
Départ pour l'étang, je m'arrange pour ne pas être dans la même voiture que S... Depuis le début de la soirée , M. une jeune femme très sympa et drôle ne cesse de faire des allusions sur les intentions de S. à mon égard. Tous mes signaux d'alerte sont aux rouges.
La soirée commence. Les autres invités sont un peu en retard mais qu'importe. Nous attaquons la sangria (en bouteille; la fausse du commerce) avec entrain. Nous trinquons aux deux copines dont c'est l'anniversaire. Je m'amuse comme une petite folle.
Arrive un ami de S. accompagnée d'un Appolon à tomber par terre..... La panthère bave d'envie. Je détourne le regard . Pas pour moi... Pour oublier je trinque au petit rosé bien frais avec M. Elle est aussi joyeuse que moi et me dit à un moment que j'ai un rire tellement communicatif que c'est un plaisir.
Nous sommes quasi tous au complet et les filles se mettent à jouer du djembé. M. entame une danse endiablée assez comique et là 1e erreur de ma part.... Malgré mon lumbago, je danse...... Ca fait tellement longtemps que j'en ai envie, je me lance avec enthousiasme dans une démonstration de danse orientale. S. est sous le charme et me dit qu'il ne savait pas que je dansais aussi bien.
Outre le plaisir de la danse, je pensais bien charmer les autres mâles présents... (rire espiègle, ben ouais on fait avec ce qu'on a)
Arrive une 2e fournée d'invités et là la panthère est prise d'un fringale terrible, 4 jeune hommes à croquer viennent de pointer leur nez accompagnés de deux jeunes filles. Ils s'avèrent être tous célibataires.
Je vois avec dépit l'appolon du début entamer avec empressement une discussion avec une des jeune filles fraichement arrivées (mince comme un liane et oui ça me poursuit).
Du coup je me console avec le petit rosé bien frais et passe en mode pote. Je danse pour moi vraiment cette fois, plaisante avec tous le monde, m'esclaffe , parle fort.
Je m'amuse comme une petite folle, bois, mange (au diable le régime je ne serais jamais comme I. , mon amie A. ou comme S. la jeune femme qui vient d'arriver), tire sur le tarpé qui tourne. On me demande si S. est mon mec car je vante le gateau qu'il réussit admirablement bien. Je réponds d'un ton enjoué à la cantonnade que c'est mon ex.
A deux heures du matin je m'installe devant le feu de bois qu'on allumé, pour souffler un peu. C'est le moment nostalgique que j'ai toujours dans les fêtes. Mon dos me rappelle que je suis en arrêt maladie pour une bonne raison. Je pose la tête sur mes genoux et contemple les flammes qui dansent. Je suis en train de me laisser envahir par la chaleur bienfaisante et lénifiante sans penser à rien quand on me tape sur l'épaule.
C'est S. Tous mes signaux se mettent aussitot à nouveau en route. Il m'apporte un morceau de gateau au chocolat car il sait que j'adore ça et d'ailleurs celui ci est divin. Nous papotons de tout et de rien, quand je lui dis que j'aimerai bien rentrer. Là je lui pose la question qui me trotte dans la tête depuis le début de la soirée. Dans quel lit je dors? Il me dit soit on dort ensemble soit je dors dans le lit de sa soeur mais il faut que je lui demande.
Je me précipite vers I. qui à mon grand soulagement, acquiesce sans problème.
J'ai eu la rponse à mes doutes de ces derniers temps. S. tente une dernière fois quand nous sommes rentrés de me proposer une couche commune. Je refuse en prenant pour prétexte mon dos et mon besoin de prendre de la place.
Je sais ce qu'implique de dormir avec lui. Malgré mon désir, je n'ai pas envie de retomber dans une relation chaotique.
Coucher à 3h30, je dors mal. 9h30 arrivée de ceux qui ont dormi à l'étang. Petit déjeuner convivial. I. s'est fait un petit ami au cours de la soirée.
Je me sens mesquine de les envier en les regardant se caliner et s'empêcher de se toucher comme tous les nouveaux amoureux.
J'évite de regarder S. qui est torse nu et dont je ne peux m'empêcher de remarquer les tétons tendus par la fraicheur ambiante. Du moins je veux croire qu'il n'y a pas d'autre motif. Je suis en mode pote et plaisante avec lui comme avec les autres en dévorant tartine de confiture ou de Nutella (après ce genre de fête je suis toujours affamée, le stress du corps à demi nu de S. à coté de moi n'arrangeant rien)
Je me sauve sans prendre de douche. Besoin de me retrouver dans mon petit nid, seule.
Le bonheur naissant de I. me fait mal. Je sais que S. regrette et je ne veux pas retomber dans l'engrenage.
Je suis limite de lui faire des avances à cause de la panthère qui rugit désespérément et je m'y refuse.. J'ai dormi dans un de ses pyjamas et retrouver son odeur a fait resurgir le souvenir d' émotions que je souhaite oublier.
Maintenant je vais me réfugier dans les bras de mes nounours pour me remettre de mes émotions. Rendez vous avec A. pour aller au ciné en fin d'après-midi. Ca me distraira de cette sensation de tristesse qui m'est tombée dessus au réveil... Le fait que ce soit le jour anniversaire d'un autre évènement qui a échoué dans ma vie n'y est pas étranger.....
Publié par Khalya à 13:49:30 dans Lilas | Commentaires (0) | Permaliens