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« Bon, a priori c'est tout bon, les uruguayens on va les cartonner, les Mexicains n'en parlons pas. Quant aux Africains du sud, ils vont pleurer leurs mères avec tous les buts qu'on va leur mettre. Non, je rigole. On espère un arbitrage favorable sinon on va vite retourner à la maison » Thierry Henry
Publié par barzoukid à 11:35:11 dans | Commentaires (0) | Permaliens

Comme le dit celui que les « gônes » ont surnommé « l'homme aux mollets de Mithril » en raison de son jeu de jambes quasi magique, l'arbitrage vidéo est une nécessité de l'ère moderne (http://www.ina.fr/sport/football/video/MOC9106180796/interview-michel-platini-sur-le-football-en-france-et-l-arbitrage-video.fr.html).
Devant les réticences rétrogrades de certains pachydermes antédiluviens, il convient de rappeler les raisons scientifiques qui mènent à la conclusion évidente que nous a assené dans cette vidéo « le piolet du pilat » (comme se plaisent à l'appeler affectueusement les Stéphanois).
1- La première justification évidente tient en deux mot: CLOSE UP!
Il est en effet temps que les caméras des stades soient suffisamment nombreuses pour nous offrir le spectacle justifié des visages en gros plan de nos joueurs préférés. Marre de voir de vagues silhouettes colorées s'agiter sur un carré vert. On veut la distinguer la goutte de sueur coulant du front purpurin de LLoris, on veut le clignement d'oeil irrépressible signalant l'épuisement de Diarra, on veut du spectacle, pas de l'agriculture!
Cela fait bientôt un siècle que nous supportons des matchs filmés à 100 km des joueurs où l'on distingue péniblement le ballon des cages, celles-ci des joueurs un peu maigres, et où les lignes blanches sont tout bonnement indiscernables sans avoir subi une opération coûteuse de la rétine.
L'absence de caméra en nombre suffisant est si patente qu'il a fallu mettre des présentateurs sur les terrains de foot pour arriver à distinguer Anelka de Messi, Henry de Nesta et n'importe qui de n'importe qui d'autre. Comme si un passionné de la pelouse tondue avait besoin de ces commentateurs stériles dont la seule fonction et de pallier à l'absence d'image de close up pour nous signifier quel joueur est en train d'agir sur le terrain.
Alors vivement l'arbitrage vidéo pour que les caméras puissent enfin nous donner à voir l'effort et l'émotion sur les visages de ces joueurs que nous aimons tant.
2- Ensuite, l'arbitrage vidéo permettra de supprimer définitivement l'arbitre.
Et il est plus que temps! Ce mec qui ne sert à rien ralentit le jeu, encombre les VRAIS joueurs de sa présence, et dont la participation au grand spectacle dans son ensemble est complètement nulle, ce mec doit disparaître. L'arbitre est depuis toujours inutile. L'arbitrage vidéo enrichira le spectacle en l'éradiquant définitivement de l'aire de jeu où il n'a pas sa place.
Imaginez que les compétitions de natations (qui sont depuis longtemps passé en arbitrage vidéo) soient restées avec un arbitre gênant les compétiteurs en barbotant dans l'eau avec sa tenue noir et son sifflet, comme cela se passait au début de ce sport et vous comprendrez que la suppression de l'arbitre provoquera une amélioration phénoménale de la qualité de jeu et de la beauté des matchs.
3- Comme tous les professionnels honnêtes se plaisent à le rappeler, la triche fait partie intégrante du jeu. Le moindre entraîneur, qu'il oeuvre avec les minimes ou avec les pros ; Le premier coach, qui enseigne le sport à nos enfants (s'il a un minimum de compétence) enseigne TOUJOURS que la triche, l'astuce, le mensonge, la tromperie, la vacherie, le coup bas, le coup d'genou, la chafouinerie sont autant d'adjuvants permettant légitimement au joueur de l'emporter.
Le terrain n'est pas la place de la morale, il y a des églises pour cela. C'est l'endroit où l'on gagne, point. On ne verse pas 200 000 euros par mois à Domenech pour qu'il dise autre chose que ce qu'il a très justement dit à ses joueurs la veille du match France-Irlande, je cite: « Que ce soit avec la tête, le pied, le coude, la bite, la main, le maillot, le short, avec un bout de bois, un caillou, votre portable, un livre, n'importe quoi je m'en fous, je veux que vous marquiez ces putains de buts ».
Le problème actuel, c'est qu'on a une triche de seconde zone. On a le Tati de la triche à un niveau de compétition où on attend de la haute couture. On subit de la vile comédie à la AB production quand on est en droit d'attendre des oscarisables de la simulation de blessure. On supporte au mondial de la triche de petite lopette quand on devrait avoir du grand spectacle.
L'arbitrage vidéo permettra enfin cela. Désormais, il faudra planifier le moment de la triche, jouer un simulation sur fond bleu, payer des sosies pour les joueurs adverses, hacker le système informatique de diffusion vidéo, incruster l'image « jouée » en live au moment de la triche pour que la main de Henry apparaissent comme un bon coup de pied. Et au lieu d'avoir un petit illusionniste de merde qui cache son appendice derrière son maillot, on aura un acteur accompli, hacker de génie, programmeur talentueux, cinéaste parfait, qui nous donne un vrai spectacle et qui n'est pas payé à rien foutre à part courir après un ballon.
Arbitrage vidéo, pour de la triche de haut niveau devrait être le slogan officiel de ce mondial!
4 -Si comme le prescrit la SAV (Société pour l'Arbitrage Vidéo), dont je suis par ailleurs membre honoraire, on installe sur le terrain les 2500 caméras que nous demandons. Couvrant ainsi 80% des angles possibles, le premier effet sera ENFIN de pouvoir voir CHAQUE supporter à l'écran.
A combien de match avons nous participé sans qu'UNE seule fois nous n'apparaissions à l'écran ? Combien de honte, de doute, voire de suspicion liés à cette pauvre couverture vidéo qui est la notre actuellement ? Quand le spectacle de football se joue en grande partie sur les tribunes, ne pas voir l'ensemble des spectateurs à l'écran est une perte pour le sport. L'arbitrage vidéo et l'augmentation des angles de vue, permettront enfin de voir toute l'étendue du match et de ce que, nous, professionnels, nommons le « sur-match »: ce qui se joue dans les tribunes.
5 - Enfin, outre les 2500 cameras demandées, il conviendra de mettre des cameras chez les joueurs, dans leurs maison, leur voiture, leur sac de sport, leur caleçon. Car qui dit arbitrage, dit arbitrage TOTAL!
Il faut pouvoir savoir le genre de triche que prévoit le joueur. Il faut savoir ce qu'il a mangé à midi. Il faut voir quel poufiasse il ramène de sa dernière sortie en boite, la quantité de coke qu'il s'enfile dans le cul. Tout cela pour juger OBJECTIVEMENT de l'honnêteté de chaque joueur, pour que la compétition soit enfin pure et sans compromis. Et qu'enfin on ne doute plus de la légitimité du vainqueur du mondial. Que personne plus JAMAIS ne puisse contester la parfaite justice du sport et la totale objectivité des résultats de football. Et si le Guatemala occidental gagne le mondial, et bien ça sera JUSTIFIE et NON-DISCUTABLE!
Merçi donc à Gérard Houiller de faire campagne depuis 1978 pour l'arbitrage vidéo quand tous les autres baissent leur frocs devant la MODERNITE!
Et vous, combien de caméras pensez-vous qu'il faut mettre pour un arbitrage vidéo de qualité ? 5000 dont 50 minimum chez chaque joueurs ? Ou plusieurs milliards?
Doc Oli
Publié par barzoukid à 20:33:56 dans | Commentaires (0) | Permaliens

Non, contrairement à l'idée répandue, cette expression ne date pas du mondial mexicain de 1986. Elle a été la première fois prononcée le 12 octobre 1997 à 21 h 15 exactement, jour où l'équipe de France a rencontré amicalement le Japon (enfin amicalement, ça avait quand même sacrément tatané, surtout en deuxième mi-temps).
Mais peut-être convient-il de décrire pour les néophytes en quoi consiste le coup de sombrero. Hum, hum, c'est très simple... Le coup du sombrero, éh bien, c'est une technique qui permet à l'aide de son pied (gauche ou droit suivant qu'on est gaucher ou droitier) et d'une pichenette d'élever le ballon au dessus de son adversaire direct, afin de l'éliminer et de l'humilier devant des millions d'être humains qui se moqueront de lui jusqu'à la fin de ses jours (humiliation qui continuera pour sa descendance pendant plusieurs décennies - souvenez-vous le numéro 2 de l'équipe du Danemark, Hans Vermussen). Cela va de soit, l'auteur du coup du sombrero qui marche devient un footus superieurus, c'est-à-dire un footballeur dont la valeur marchande et le potentiel sexuel ont quintuplé aux yeux d'autrui. Inversement, si l'auteur du coup du sombrero foire, sa valeur marchande baissera de 20 % ainsi que la taille présumée de son zizi sous son short. Dans pareil cas, soit l'homme tente à ses risques et périls un autre coup du sombrero pour se racheter, soit il fait deux-trois petits rateaux en fin du match, histoire de faire oublier son échec (en effet, le petit rateau est très prisé par le public, même si cette technique ne sert pratiquement à rien).
Maintenant la question que nous pouvons nous poser est : Pourquoi le coup du sombrero ? En effet, la trajectoire effectuée par le ballon ne rappelle en rien le chapeau tout en rondeurs chaleureuses des habitants du Mexique. De plus, l'acte de donner un coup de sombrero à quelqu'un n'a pas pour but de l'humilier. Au contraire, cela est un fort témoignage d'amitié, notamment au moment de la sieste puisque ce geste permet de chasser les mouches. Alors, pourquoi donc ?
Ici, il convient de dire qui est l'auteur de cette expression : L'incultissime Thierry Rolland. Rappelons aussi qu'à cette époque, les relations entre la France et le Japon étaient extrêmement tendues, suite à l'affaire des sushis sur écoute. Pour renouer des liens avec les dirigeants du pays du soleil levant, M Chirac fait donc appel à son pote de comptoir, Thierry Rolland. Sachant que le premier ministre, Hirito Tamagochi et le ministre de l'économie Fred Yu Gi yo raffolent du football, il lui demande de donner un nom japonais à un geste technique de football en direct, par exemple harakiri pour un amorti de la poitrine. Thierry Rolland trouve cette idée géniale, tope puis recommande une tournée. La suite, on la connaît. Le 12 octobre 1997, en voyant Zidane lober un défenseur japonais, Thierry Rolland parle de coup du sombrero, la France gagne 2-0 et le Japon ne signe pas le contrat des péniches nucléaires et des camemberts clonés.
Publié par barzoukid à 21:14:02 dans | Commentaires (0) | Permaliens

Oh Non Encore Du Foot ! : Franck ça va ?
Franck Ribéry : Oui ça va mieux, j'ai encore un petit peu mal mais par rapport à il y a trois semaines c'est le jour et la nuit.
ONEDF ! : Comme le fameux navet de Bernard Henri Lévy.
Franck Ribéry : Je pense qu'un film ne devrait pas être jugé uniquement sur sa globalité. Certaines scènes du Jour et de la Nuit sont mythiques. Elles égalent, par certains points, les meilleurs Bergman. Ne crachons pas trop vite sur les prétendus navets. Ils apportent aussi leur pierre à l'édifice. Je veux bien sûr parler de l'œuvre que laissera l'humanité si elle disparait un jour. Ou si elle subit des mutations.
ONEDF ! : Vous n'avez pas eu peur lors du match contre l'Irlande ?
Franck Ribéry : Peur ? Vous rigolez ! Je ne dirai pas comme notre sélectionneur que j'étais certain que la France allait se qualifier, mais je ne craignais pas la défaite. Craindre la défaite c'est nier la vie. La vie est faite d'échecs. Celui qui les nie, rejette ces « indéniables éléments » par lesquels il se construit, donc se rejette en partie. D'autre part, il faut faire la part des choses. J'ai peur de la maladie, peur de vieillir, peur de mourir mais peur que mes collègues perdent un match, non.
ONEDF ! : Et la main d'Henry, vous cautionnez ?
Franck Ribéry : J'ai envie de dire pourquoi pas. Thierry était au bout du rouleau, il était dans la surface de réparation, il voulait faire de son mieux, tout donner... Je ne suis pas du tout certain qu'il ait été conscient de toucher le ballon de la main au moment où il était en action. Il voulait absolument ce ballon et il voulait absolument le passer à William. Son être entier le réclamait jusqu'à oublier les parties de son corps interdites à la pratique du football. Il faut le comprendre... Et lui pardonner pour ceux qui lui en voudraient...
ONEDF ! : Vous voulez dire que vous auriez fait la même chose à sa place ?
Franck Ribéry : Je l'ignore. Il aurait fallu que je vive la même chose que Thierry pour que mes actes vous répondent.
ONEDF ! : Et sinon, vous avez quoi dans la main ?
Franck Ribéry : Oh ça ? C'est un San Antonio. Je n'avais jamais lu. C'est tonitruant. Ce type là peut vous écrire des scènes de sexe truculentes. Et quel souffle ! Un gros écrivain. Il y a les grands et les gros. Les gros sont ceux qui ont assez de dérision pour rire de leurs propres lettres. Dès que j'ai fini, je vous le prête !
Interview réalisée par Pedro Montgomery
Publié par barzoukid à 17:46:21 dans | Commentaires (0) | Permaliens
"Ils sont marrants les commentateurs sportifs. Si tu mords dans le ballon, bin il se dégonfle" Lassana Diarra
Publié par barzoukid à 11:50:44 dans | Commentaires (0) | Permaliens