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liberagneugneu

raleur liberal

comment j'm'arrache le ionf | 05 février 2005

poème courtois, ode à une belle blonde, pleine d'esprit... du moins le supposais je, le net étant plein de surprises.

Seulement vingt huit jours, quatre courtes semaines

Et nous serons châtiés, du fouet et de la chaîne

La douce mais sévère a rompu ses amarres

Elle gagne la mer, maîtresse de grand art

Nous ne saurons jamais qui vécut sous ce trait

Elle n’eut point voulu nous confier ce secret

 

Demain si le destin m’accorde quelque chance

Elle m’apercevra, pauvre être fort tremblant

N’ayant guère d’attrait, puisqu’on m’ôtât les dents

Irrité que je fusse morveux plein d’insolence

Sélène songera à mes écrits salaces.

 

« Non, Liberagneugneu, pour toi aucune place… »

 

bon d’accord, je m’en vais.. (vous avez remarqué les premières lettres de chaque vers.... classieux, n'est ce pas)

 non ?? bon, tant pis

"QUI NE TENTE RIEN QU A LA FIN ELLE SE CASSE" dit la sagesse populaire

« Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin justifie les moyens », ajouterais je.

 

Et pis « qui tire la chasse perd sa place », dit le Liberagneugneu

« Qui pisse au vent se rince les dent s » dit mon Petitgneugneu..

 

Ah, la poésie

 

Sélène, que les forts vents te guident vers ta destinée…. Je ne te souhaite pas le bonheur, je ne le souhaite à personne…

Publié par drddupuy à 19:35:52 dans poetegneugneu | Commentaires (1) |

l'amour après la guerre liberamoureux | 30 janvier 2005

Je n’ai point en amour d’idée originale

Allant à ce propos comme nombre de mâles

Je rêve de courbe ferme propice à la caresse

Et des lieux parfumés qui vivent près les fesses.

 

Non que je détestasse la fille bien lubrique

Hyène fort excitée aux caresses subtiles

Qui va sans retenue de son derrière habile,

Et vous flatte le cul pendant qu’elle s’astique…

 

Je rêve alors que se profile la vieillesse

De conserver longtemps ces envies ces élans

Chaque soir, reposant, ayant quitté mes dents

Que mon cerveau sénile imagine des fesses.

 

Plus que ruts effrénés, filles dévergondées

J’aspire à retrouver, pour un instant encore

Les émois sans pareil et tellement plus forts

Que seul homme amoureux ressent pour son aimée

 

Je voudrais même si cela est bien banal

Etre amoureux encore, baigner dans la passion

Adorer vénérer oublier la raison,

Lui offrir tout de moi, sauf le toucher rectal

 

Pour me complaire encore dans la banalité,

Je dirais que l’amour vaut tous les excitants

Les calmants les remèdes et les euphorisants

Qui vous laissent au matin comme pauvre homme usé

 

Aurai je encore un jour, cela seul dieu le sait

L’occasion de l’amour, passion déraisonnée

Vous qui êtes bien belle, et moi qui suis bien laid

Me recommandez vous à la veuve poignet ?

 

Un peu d’amour après l’agressivité du Liberagneugneu… une poésie classique, à conseiller aux étudiants de France.

Quoi qu’vous dites ? Une autre ??

 

Ok, OK, je commence

« Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. »

 

Je cherche la suite, je vous la maile. En attendant, lisez AQW

Publié par drddupuy à 14:11:37 dans poetegneugneu | Commentaires (0) |

positive attitude | 29 janvier 2005

Laissez moi vous conter, amis de ma tristesse,

La ballade écourtée de José et Laurie

Deux enfants emportés au soir de leur jeunesse

Par les tourments infâmes de la maladie.

 

Ils avaient la beauté de certains trentenaires,

Les visages marqués d’avoir trop abusé

Des doses interdites de poisons amers

Qu’un soir vous rencontrez et jamais ne lâchez

 

Tels ces marins usés n’écumant plus les mers

Ils demeuraient à terre, rongés par le souci

Attendant chaque jour la fin de leur sursis

Abrutis par l’eau trouble de petites cuillères

 

Où il faisaient bouillir cette mixture sale

Qu’ils poussaient à grand peine dans des veines durcies

Et puis les yeux mis clos, le visage très pâle

Ils plongeaient dans les rêves, souriant à demi

 

Ces deux amis si chers, ont glissé vers la mort

De façon bien pénible, inéluctablement

José fut le premier à voir faiblir son corps

Laurie se retira quand fut mort son amant

 

Aujourd’hui orphelin de mes amis d’hier

J’exhorte les gamins empreints de solitude

A ne pas aborder les chemins de l’enfer

D’aller plutôt vers la positive attitude

 

 

Attention, pas de mauvais jeu de mots : l’histoire est vraie…soyez positifs, pas séro positifs...

Publié par drddupuy à 20:56:22 dans poetegneugneu | Commentaires (1) |

pas gai du tout | 23 janvier 2005

Il est de jours bien longs où tout pèse si lourd

Où l’inhibition tue la moindre envie naissante

Des jours où toutes joies vous semblent indécentes

Des matins où les astres jouent un mauvais tour

 

Tout alors sans nuance devient hostile et noir

Un ennui si pesant alourdit vos pensées

Que votre entrain d’hier semble paralysé

Par les assauts sinistres d’un sombre désespoir

 

Ces souffrances sont là sans la moindre raison

Faut il s’en prendre aux astres ou à la déraison ?

Est ce dans la chimie de cerveaux facétieux

Que réside la cause de ces tourments odieux ?

 

Aucun être ne sait la chimie du malheur

Camisoles chimiques et antidépresseurs

Ne sont que pis aller, remèdes de bonnes femmes

Car ces pansements là n’ont pas d’effet sur l’âme..

 

Blogger viens à mon aide, j’aurais besoin de toi

Pour espérer encore trouver un peu de joie

Et si grâce à tes mots mon malheur se dissipe

Sache que tout là haut quelqu’un t ‘en félicite

 

Si par le réconfort de tes mots chaleureux

Je retrouve un instant l’aspect d’un être heureux

Pour te remercier, si tu es fille tendre

Je te proposerai le plus joli des membres

 

Toujours la fin, difficile de concilier divers objectifs liés à la réputation de Liberagneugneu. Cela dit, pour l’avoir vu, le membre en question est probablement l’un des plus jolis organes qui soit : un superbe cerveau

Publié par drddupuy à 12:16:46 dans poetegneugneu | Commentaires (3) |

positive attitude | 22 janvier 2005

Ma fender et moi même, on cherche des zicos pour mettre en musique cette œuvre majeure de l’art courtois

 

« une jeune princesse, au sortir de l’enfance

se promenait un soir au long de la garonne

elle rêvait très fort de palais où l’on danse

de fêtes et de princes, et d’amour, la cochonne

 

elle vit sur le bord frémissant du canal

un crapaud bien baveux mais joli à souhait

aussi beau que le sont dans toutes la annales

les princes assoupis dont vous, femmes, rêvez.

 

Alors elle se pencha, tendit ses lèvres fines

Pour baiser l’animal d’une douce caresse

Choisissant non la bouche, mais plutôt les fesses

Cette princesse là était une coquine…

 

L’animal resta tel, tout luisant et gluant

Aucun prince charmant n’y était réfugié

La princesse jura qu’on ne l’y prendrait plus

Injuria l’animal, et se le mit au cul

 

 

Fort surpris le crapaud gigota tellement

Que la douce princesse le choisit comme amant.

Pour les soirs de déprime, de grande solitude

L’animal fut pour elle plein de sollicitude

 

Moralité :

contentez vous mesdames, de ce que vous avez

même un crapaud immonde peut parfois contenter

une douce princesse aux idées romantiques

moi même, à la campagne, j’attrape bien des biques………..

 

bon d’accord, c’est pas tout public. Mais c’est dans l’air du temps : amour courtois, libertinage, zoophilie. Je vais peut être la proposer à Laurie..

 

Positive attitude.. Eh Raffarin, tu la chantes celle là au prochain congrès UMP ?????????????

Publié par drddupuy à 16:09:35 dans poetegneugneu | Commentaires (1) |

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