moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
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poème courtois, ode à une belle blonde, pleine d'esprit... du moins le supposais je, le net étant plein de surprises.
Seulement vingt huit jours, quatre courtes semaines
Et nous serons châtiés, du fouet et de la chaîne
La douce mais sévère a rompu ses amarres
Elle gagne la mer, maîtresse de grand art
Nous ne saurons jamais qui vécut sous ce trait
Elle n’eut point voulu nous confier ce secret
Demain si le destin m’accorde quelque chance
Elle m’apercevra, pauvre être fort tremblant
N’ayant guère d’attrait, puisqu’on m’ôtât les dents
Irrité que je fusse morveux plein d’insolence
Sélène songera à mes écrits salaces.
« Non, Liberagneugneu, pour toi aucune place… »
bon d’accord, je m’en vais.. (vous avez remarqué les premières lettres de chaque vers.... classieux, n'est ce pas)
non ?? bon, tant pis
"QUI NE TENTE RIEN QU A LA FIN ELLE SE CASSE" dit la sagesse populaire
« Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin justifie les moyens », ajouterais je.
Et pis « qui tire la chasse perd sa place », dit le Liberagneugneu
« Qui pisse au vent se rince les dent s » dit mon Petitgneugneu..
Ah, la poésie
Sélène, que les forts vents te guident vers ta destinée…. Je ne te souhaite pas le bonheur, je ne le souhaite à personne…
Publié par drddupuy à 19:35:52 dans poetegneugneu | Commentaires (1) | Permaliens
Je n’ai point en amour d’idée originale
Allant à ce propos comme nombre de mâles
Je rêve de courbe ferme propice à la caresse
Et des lieux parfumés qui vivent près les fesses.
Non que je détestasse la fille bien lubrique
Hyène fort excitée aux caresses subtiles
Qui va sans retenue de son derrière habile,
Et vous flatte le cul pendant qu’elle s’astique…
Je rêve alors que se profile la vieillesse
De conserver longtemps ces envies ces élans
Chaque soir, reposant, ayant quitté mes dents
Que mon cerveau sénile imagine des fesses.
Plus que ruts effrénés, filles dévergondées
J’aspire à retrouver, pour un instant encore
Les émois sans pareil et tellement plus forts
Que seul homme amoureux ressent pour son aimée
Je voudrais même si cela est bien banal
Etre amoureux encore, baigner dans la passion
Adorer vénérer oublier la raison,
Lui offrir tout de moi, sauf le toucher rectal
Pour me complaire encore dans la banalité,
Je dirais que l’amour vaut tous les excitants
Les calmants les remèdes et les euphorisants
Qui vous laissent au matin comme pauvre homme usé
Aurai je encore un jour, cela seul dieu le sait
L’occasion de l’amour, passion déraisonnée
Vous qui êtes bien belle, et moi qui suis bien laid
Me recommandez vous à la veuve poignet ?
Un peu d’amour après l’agressivité du Liberagneugneu… une poésie classique, à conseiller aux étudiants de France.
Quoi qu’vous dites ? Une autre ??
Ok, OK, je commence
« Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. »
Je cherche la suite, je vous la maile. En attendant, lisez AQW
Publié par drddupuy à 14:11:37 dans poetegneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Laissez moi vous conter, amis de ma tristesse,
La ballade écourtée de José et Laurie
Deux enfants emportés au soir de leur jeunesse
Par les tourments infâmes de la maladie.
Ils avaient la beauté de certains trentenaires,
Les visages marqués d’avoir trop abusé
Des doses interdites de poisons amers
Qu’un soir vous rencontrez et jamais ne lâchez
Tels ces marins usés n’écumant plus les mers
Ils demeuraient à terre, rongés par le souci
Attendant chaque jour la fin de leur sursis
Abrutis par l’eau trouble de petites cuillères
Où il faisaient bouillir cette mixture sale
Qu’ils poussaient à grand peine dans des veines durcies
Et puis les yeux mis clos, le visage très pâle
Ils plongeaient dans les rêves, souriant à demi
Ces deux amis si chers, ont glissé vers la mort
De façon bien pénible, inéluctablement
José fut le premier à voir faiblir son corps
Laurie se retira quand fut mort son amant
Aujourd’hui orphelin de mes amis d’hier
J’exhorte les gamins empreints de solitude
A ne pas aborder les chemins de l’enfer
D’aller plutôt vers la positive attitude
Attention, pas de mauvais jeu de mots : l’histoire est vraie…soyez positifs, pas séro positifs...
Publié par drddupuy à 20:56:22 dans poetegneugneu | Commentaires (1) | Permaliens
Il est de jours bien longs où tout pèse si lourd
Où l’inhibition tue la moindre envie naissante
Des jours où toutes joies vous semblent indécentes
Des matins où les astres jouent un mauvais tour
Tout alors sans nuance devient hostile et noir
Un ennui si pesant alourdit vos pensées
Que votre entrain d’hier semble paralysé
Par les assauts sinistres d’un sombre désespoir
Ces souffrances sont là sans la moindre raison
Faut il s’en prendre aux astres ou à la déraison ?
Est ce dans la chimie de cerveaux facétieux
Que réside la cause de ces tourments odieux ?
Aucun être ne sait la chimie du malheur
Camisoles chimiques et antidépresseurs
Ne sont que pis aller, remèdes de bonnes femmes
Car ces pansements là n’ont pas d’effet sur l’âme..
Blogger viens à mon aide, j’aurais besoin de toi
Pour espérer encore trouver un peu de joie
Et si grâce à tes mots mon malheur se dissipe
Sache que tout là haut quelqu’un t ‘en félicite
Si par le réconfort de tes mots chaleureux
Je retrouve un instant l’aspect d’un être heureux
Pour te remercier, si tu es fille tendre
Je te proposerai le plus joli des membres
Toujours la fin, difficile de concilier divers objectifs liés à la réputation de Liberagneugneu. Cela dit, pour l’avoir vu, le membre en question est probablement l’un des plus jolis organes qui soit : un superbe cerveau
Publié par drddupuy à 12:16:46 dans poetegneugneu | Commentaires (3) | Permaliens
Ma fender et moi même, on cherche des zicos pour mettre en musique cette œuvre majeure de l’art courtois
« une jeune princesse, au sortir de l’enfance
se promenait un soir au long de la garonne
elle rêvait très fort de palais où l’on danse
de fêtes et de princes, et d’amour, la cochonne
elle vit sur le bord frémissant du canal
un crapaud bien baveux mais joli à souhait
aussi beau que le sont dans toutes la annales
les princes assoupis dont vous, femmes, rêvez.
Alors elle se pencha, tendit ses lèvres fines
Pour baiser l’animal d’une douce caresse
Choisissant non la bouche, mais plutôt les fesses
Cette princesse là était une coquine…
L’animal resta tel, tout luisant et gluant
Aucun prince charmant n’y était réfugié
La princesse jura qu’on ne l’y prendrait plus
Injuria l’animal, et se le mit au cul
Fort surpris le crapaud gigota tellement
Que la douce princesse le choisit comme amant.
Pour les soirs de déprime, de grande solitude
L’animal fut pour elle plein de sollicitude
Moralité :
contentez vous mesdames, de ce que vous avez
même un crapaud immonde peut parfois contenter
une douce princesse aux idées romantiques
moi même, à la campagne, j’attrape bien des biques………..
bon d’accord, c’est pas tout public. Mais c’est dans l’air du temps : amour courtois, libertinage, zoophilie. Je vais peut être la proposer à Laurie..
Positive attitude.. Eh Raffarin, tu la chantes celle là au prochain congrès UMP ?????????????
Publié par drddupuy à 16:09:35 dans poetegneugneu | Commentaires (1) | Permaliens