moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
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Avez vous dignement fêté les 60 ans de l'ENA ? Non ? AH, les malpropres, les goujats plus glaireux que 100 000 morves.
Une école comme celle là, je le déclame, ça se fête. Prosternation, génuflexion, acclamation et fellation.
Bon peuple, salue tes chefs.
Quand même, le bon sens ayant encore une place en ce monde, la célébration fut elle discrète. Le chef des anciens de l'ENA y est tout de même allé d'un laïus dont Le Point me semble t il a assuré la retranscription. En gros, le propos était le suivant : ça n'est pas la faute des hauts fonctionnaires si l'administration publique française est aussi pitoyable dans ses résultats mais à cause des politiques qui la commandent.
Instructif, tout à fait ce que j'en pensais. Que cela sous entend il ?
D'abord, il suffit de demander et les énarques exécutent. Voilà leur honneur, à ces déplumés. Le Pen, Laguillier ou Chirac, peu importe semble t il. Ils sont au service de l'état et non du pays ou des citoyens qui assurent leurs émoluments. Les nazis devaient s'en douter, eux qui n'ont limogé que 5% des juges français après l'occupation. Lesquels juges n'ont pas été plus largement limogés à la libération. Celui qui condamnait le résistant en janvier condamnait le collabo en septembre. Pas de problème.
L'énarque est un collabo dans l'âme et le déclare sans même se rendre compte de l'horreur de ses propos.
Un jour, si l'on demande à ces gens une usine à décapiter le chrétien ou à gazer le musulman, auront ils le sens moral minimum pour refuser ? Pas sûr, si l'on considère les propos de leur représentant. Ainsi, ruinent ils depuis plusieurs dizaines d'années un état (et une population) au bord du gouffre et de la faillite, tuent des entreprises et donc créent du chômage sans sourciller, quel que soit le parti au pouvoir. De la misère humaine bien administrée. Ils dorment pour autant à merveille.
Après la libération des camps nazis ou ceux de pol pot, les bourreaux s'exprimaient de la même manière : « on nous a demandé et en bons fonctionnaires, nous avons exécuté... ». En gros, le méchant c'est celui qui dit, pas celui qui fait.
Libéragneugneu ne proposera donc pas, sous peine de condamnation d'organiser la journée : allons gerber à l'ena ou tous à l'ena à la prochaine gastro-entérite. Libéragneugneu sait que la pente humaine est carnassière et que rien ne change jamais vraiment. Mais des fois, Libéragneugneu ressent de la lassitude..
Publié par drddupuy à 13:38:01 dans liberagneugneu | Commentaires (6) | Permaliens
Mes petites histoires se poursuivent. Comme un chacun. Cette année, je songe à l'opus « la clinique en folie ». Avant que de me lancer dans cette œuvre littéraire majeure, inestimable ment plus riche en portraits et visages que les Rougon Macquart et Mort à crédit réunis, je tache de psychologiquement me rétablir. La grandeur, la hauteur de ma production en dépendent. La souffrance me cerne comme jamais. Une affreuse acidité au creux de l'estomac m'étreint à chaque instant.
La maladie de mon frère, qui aura bientôt le dernier mot. Les indicibles malheurs de mes patients. Mon petit parcours vers la vieillesse, avec mes 42 putains de balais. Cette fille si douce et belle au plat ventre piercé qui torture mes sens et hante mes rêves.
Et puis l'administration publique et son président gâteux qui promet de nous intoxiquer le quotidien pendant 20 ans encore quand il n'est plus là que pour un, la mesquinerie et les petitesses de nos semblables, mes propres écarts inadmissibles, la faim dans le monde, les pauvres malheureux et cette question métaphysique essentielle:
Comment le trou du cul, cet organe si laid à voir, si dégradant dans sa fonction, peut il être aussi sensible ? Pourquoi la bouche s'ouvre t'elle sans mal et ce trou malpoilu si péniblement. ? Ah Dieu, quelle obscure et noire cause servites vous en le faisant autant innervé ? Pourquoi de telles souffrances en ce monde ?
Ah, miséricorde. Ces questions trouveront elles un jour réponse ? En 2006 ou jamais ? Oh le malheur de ne pouvoir interrompre le cours de ses pensées...
Je me dois cependant de rester bien sérieux car à y réfléchir, si j'avais le talent de Baudelaire, écrire « Nous aurons des lits pleins d'odeurs légères » ferait pouffer mes auditeurs.
Bon OK, je suis pas Baudelaire..
Publié par drddupuy à 18:40:49 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Quand vous allez aux toilettes, je le demande humblement, veuillez arrêter votre aïepod, votre clé USB ou votre ouolkman. S'il vous plait.
Si quelqu'un vous tire une balle dans le visage, ne vous protégez pas avec les mains. Ca ne sert à rien et si vous vous en sortez, vous aurez deux fois plus de séquelles.
Enfin, n'oubliez pas de dire à votre dulcinée combien vous l'aimez. Glissez lui à l'oreille :
« Amour, je vous chéris » avant même de finir de la sauvagement enculer.
Pardon, j'en reste là, je ne vois pas plus pitoyable...
Ah si : bonne année. Ma marge anale sur ton appendice nasal...
Publié par drddupuy à 20:50:48 dans liberagneugneu | Commentaires (6) | Permaliens
J'étais dernièrement invité à un mariage. Oui, vous voyez, le truc, l'église, la mairie, le riz et la danse des canards. La mariée, elle était physiquement disons très gentille. On aurait dit un mariage gay. J'ai hésité à embrasser, serrer la main. J'ai opté pour la bibise. Finalement, la fille, c'est celle des deux qui piquait le moins. Un peu sous le menton, c'est tout. Trois fois rien. Evidement, c'est facile de se moquer mais n'hésitez pas, lâchez vous. J'ai mes disgrâces.
Mon truc à moi, ce qui m'émeut, c'est les petits couples de jeunes. En ville, je les trouve charmants, à se papouiller dans le cou, à se tenir la main. Ils donnent envie, bien entendu.
Le mariage, c'est une autre affaire. C'est un contrat, un truc légal bien glauque qui tourne vite à l'obligation. Le mariage, c'est lourd et fragile. Il n'empêche en rien votre femme d'aller tirer un coup avec le joli facteur. Cela dit, que répliquer quand vous mêmes vous affolez à la vue d'une minijupe ou d'une courbe bien harmonieuse. Bien sur, je vous entends. Le mariage, ça n'est pas QUE le sexe. Ca n'est pas uniquement pratique parce que l'on répugne à se tirer seul sur l'élastique. C'est plein d'autres choses. Par exemple, euh, et bien.. Euuuuuuuhhh. Je sais pas. Ah oui, tiens, les impôts et charges. C'est moins cher. Enfin, je crois...
Meurtri par mes contradictions, j'ai opté pour un replis stratégique, qui vaut toujours mieux qu'une retraite déshonorante.
Au moment où les braves convives ont commencé à danser, j'ai filé au fond de la salle avec une petite bouteille. Après, j'ai du m'assoupir car je me suis réveillé avec ce que l'on pourrait trivialement nommer un blanc dans mon emploi du temps. J'étais dans mon lit.. Ca allait. Personne à mes cotés. Ni beauté fatale, hélas, ni gros barbu, fort heureusement.
Deux petits problèmes, voilà tout :
* Mes toujours aussi prégnantes contradictions et un fort désir d'aller me pendre. Rassurez vous, j'ai résisté.
* Un superbe gerbi, dans des tons de jaune, parsemé de petites taches brunâtres, correspondant selon moi à des débris de bretzel. Finalement, point besoin d'être président des USA pour s'étouffer avec ces immondes biscuits apéritif. Enfin, le tout ressemblait à quelque toile impressionniste, les champs de blé vus par Van Gogh. C'était assez réussi somme toute.
Le téléphone sonnait. C'était la copine qui m'avait invité.
« Non mais, est ce que tu réalises un peu ce que tu as fait hier soir. ??
« L
« Ton sale instrument à la main, devant cette pauvre... »
J'ai raccroché. Il faut regarder devant, loin devant...et tacher de faire taire les voix..
Publié par drddupuy à 16:48:01 dans liberagneugneu | Commentaires (3) | Permaliens
Madoué : 30 000 euro... Ca en fait des dons aux associations, des jolies voitures ou des pipes sur les quais. Toutes ces bonnes actions que vous pouvez oublier. Ah, dieu du ciel, enfer et damnation. Ca me navre, me désespère. Le combat des chefs, c'est la dette nationale. On n'en a pas fini.. Pourtant, ça fait un moment que tout le monde connaît l'ampleur de la ruine phénoménale.
Si vous vous amusiez à dépenser 30 000 euro de la poche de votre voisin, ça barderait atrocement pour votre matricule. Tous nos crétins de gouvernants, droite gauche et milieu inclus, ils sont aussi pitoyablement cons. Mais rien ni personne ne les arrête.
L'état français n'est qu'un immense bordel, un fatras d'infâmes réglementations toutes aussi bêtes qu'inefficaces. Toutes en contradiction quand on n'a pas « oublié » de publier les décrets d'application. Ah la médecine n'a rien de parfait mais à coté d'eux, on peut bomber le torse. Seulement moi, quand je plonge à Mimizaaan ou à la piscine de Pissos, aucun journaliste ne vient photographier mon slip de bain et mes pectoraux flamboyants. De Villepin, il nous ruine, nous harcèle, nous assassine au quotidien et on vient lui faire des queues.
« Oh qu'il est beau, il est trognoooooon. »
Des cigares, des Monica et du Château Margaux pour monsieur. Et Gneugneu, il se la colle sous bras en buvant du Castelpinar de chez Liddl (qui au demeurant est fort goûteux, une petite touche de noisette en fin de bouche).
Tant pis : je lui souhaite les condylomes, les trichomonas, la syphilis et les vers au cul. Plus un furoncle. Ca coûte rien. Alors que les impôts et la putain de dette, on va la sentir, très rêche, pas soyeuse et bien durable.
Que tous les énarques aillent croupir dans une geôle puante, ces profiteurs infâmes.
La prochaine fois, un conseil, votez pour moi.
« Allo, mademoiselle Monica... Ici monsieur Gneugneu, vous savez, le président ??
Comment ? Que j'achète un cendrier. Oui mademoiselle... Mes hommages, bien l'bonjour à vot'mère »
J'ai pas du tout la façon......Publié par drddupuy à 20:21:38 dans liberagneugneu | Commentaires (5) | Permaliens
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