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le pt'ti juge | 19 janvier 2006

Vous avez vu la tête du juge  dans cette affaire de pédophilie ? Le grand génie qui envoie 10 femmes au trou pour une perversion à 95% masculine.. Tout à fait la tête de l'emploi, pour reprendre le sujet que nous abordâmes voici peu.

Tête de premier de la classe, débordant de cette morgue, de ce hautain mépris qui caractérise nos grands fonctionnaires. Il a commis selon tous des erreurs que le simple bon sens eut pu faire éviter, le surdoué.

Les excuses (c'est pas le bon terme...) ?

Plaire à sa hiérarchie, dont il attendait un bon poste. On voit ici que la rapacité reprochée aux acteurs du secteur privé est aussi présente dans le secteur public. Il suffit de voir comment les médecins hospitaliers se haïssent. J'en connais qui sont prêts à tout pour faire un croche patte au concurrent. Souvenez vous de l'affaire de l'anesthésiste à Poitiers. Les dents sont bien aussi longues en public qu'en privé, croyez m'en.

Deuxième excuse : l'état exige des incarcérations et des résultats. Oui, mais il n'exige pas que l'on commette des erreurs, ou en tous cas demande t il dans ce cas discrétion et habileté. Et puis toujours ma ritournelle : si l'état demande au petit juge d'incarcérer je ne sais quelle communauté innocente, saura t il dire non à sa hiérarchie ? Manifestement pas. Voilà qui devrait faire plaisir aux amis des stalags et autres goulags. Le fonctionnaire est au service de l'état et non de la population.

 

Pouah. Prions pour n'avoir jamais affaire à ces inquisiteurs dévoués. Un arrangement amiable vaut mieux que tous les procès du monde. Quant au petit corbeau, il va se faire clouer sur une porte pour l ‘exemple.

Rassurez vous, il en existe des tas d'autres dans ce beau pays..

Publié par drddupuy à 13:54:53 dans liberagneugneu | Commentaires (5) |

il est vraiment phénoménal | 16 janvier 2006

Ah ce Vipelin, quel cortex, quel encéphale, quel bulbe... Circonvolutions et scissures flamboyantes. Un véritable pur produit non contaminé, race sélectionnée d'énarchie et de technocratie hauts de gamme. Devinez la dernière : il crée un nouveau ...... contrat de travail. Il en existait 19 au bas mot, mais je n'ai pas suivi les plus récentes actualités. Dieu sait si avec 19 le marché de l'emploi se portait bien en France, par rapport à d'autres minables pays libéraux où il n'en subsiste qu'un.

Prochaine étape ? Un nouvel impôt ? Une nouvelle commission sur la dette qu'il est urgent de régulariser (après les élections) ? Ah non je sais : un nouveau contrat d'aide au retour à l'insertion solidaire.

Heureusement, les socialistes font contre poids : les 33 heures pour Fabius, la retraite à 12 ans et demi pour la Ségo.  Ah pardon, j'allais oublier le plus compétent d'entre tous. Chtrose Cannes :

« Il faut taxer la contribution de ceux qui payent l'impôt sur la TVA. Ou l'inverse. C'est un projet novateur qui devrait permettre à la gauche de se reconstruire sur la base d'idées saines. »

 

 Pendant  ce temps, un bloc arabo-sino-russe fourbit ses armes en vue de la troisième guerre mondiale.

http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2865531880/consciencepol-21
Messieurs les énarques, vite : refaites nous là, la ligne maginot. Allez, c'est tout à fait dans vos cordes.

Publié par drddupuy à 19:46:15 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

de l'amour, pas du cul | 12 janvier 2006

Comme ça, un certain soir, je rentre à la maison. Quelque peu éméché. Soit, soit, j'en conviens. De surcroît, j'écris maison : en réalité, une amie chère m'avait confié les clés de son appartement. Ami de la psychologie féminine si finement biscornue et bien que souvent désarmé par les cheminements tortueux des raisonnements du sexe faible, je prépare mon argutie, peu enclin à me la taper sur l'évier. C'est bien naturel tout de même, même à mon age.

Ma doué, dès l'entrée, je sens l'affaire d'emblée dans l'ornière... petit sourire, gentille remarque, douce attention : rien n'y fera. La belle a le faciès des moments difficiles, la tête des ragougnasses un jour de gueule de bois. Je songe tout de suite au pire : j'ai oublié quelque élément primordial pour la femelle. Je tente désespérément ma chance :

« Joyeux anniversaire.. Fête ? Mariage ? Les mamans ? la journée de grand mère ? la fête du travail ? La sainte Ursule, le jour on l'on s'e.. ?

« L

« Ah vérole... Je sais : les cheveux ? Nan.. La jupe ? La culotte ? Tu t'es faite tatouer ? Un rat sous le talon gauche ? Percer le clitoris ? Faufiler le trou du cul ? Défriser les poils pubiens ? Ligaturer les hémorroïdes ? Non ? Une plastie de l'hymen, c'est ça, une plastie de ...
 « 
L

« Moi alors ? J'ai l'air sale ? Je renarde ? Je me suis lavé le cul avec la bouche ? J'ai pas bonne mine, pas bonne allure ? J'ai pilé dedans ? J'ai vomi sur le tapis ? Nan ? La goutte sur les toilettes ? Les bières sous le lit ?

« L »

A ce stade, j'hésite, au bord du renoncement. Les femmes sont des êtres parfois compliqués, quand elles ne sont pas cruelles ou perverses. Toute cette bonne volonté n'aboutira objectivement pas. Je suis affreusement désespéré.

« Des fleurs, je vais acheter des fleurs .. un bijou fantaisie ? Du parfum ? Des griottes à l'alcool ? Des fraises des bois ? Un lapin nain ? Un bouc ? Un anus artificiel ?

« L

Je craque, au bord des larmes :

« Ah Jeannine, d'accord. Humilie moi, bats moi, fais moi mal .. mais dis moi, non d'une bite..

« OK, la ferme, pitoyable con.... tu t'es gouré d'étage. 309, Jeannine : moi c'est Josy, 209. Et puis j'attends quelqu'un alors file crétin lubrique. C'est pile au dessus, tu peux pas te tromper. Encore que... mais c'est plus mon problème.

« oups.. ».

Ben quoi ? Ces choses là peuvent se produire, croyez m'en.

Il n'empêche.

C'est tout de même l'amour qui me meut.

 

Prenez vous en plutôt à ces cons qui fabriquent les serrures en série. Moi, j'ai que des bonnes intentions

Publié par drddupuy à 20:17:18 dans liberagneugneu | Commentaires (5) |

Il est ras du plafond : vive le Breton | 11 janvier 2006

 

Quel grand génie ce Breton : il veut multiplier par deux les périodes de soldes. Bien sûr, oublions que l'état français est l'un des dernier à fixer les périodes de soldes dans un pays. Partout ailleurs, les commerçants se débrouillent et bizarrement tout va mieux. Obliger les commerçants à solder en permanence, c'est les conduire sans détour à la faillite. Evidement, monsieur Breton n'est pas commerçant. Il ne peut pas savoir.

C'est quand même bluffant que des crétins pareils soient aux commandes. On devrait au moins les empêcher de parler. Déjà, il nous a menti sur la dette qui est passée de 1000 à 2000 milliards d'euro. En fait, certains la situent à 3200 milliards d'euro et personnellement, j'ai bien plus confiance en n'importe quelle organisation privée qu'en tout fonctionnaire de Bercy.

Ils nous ont ruiné, ne savent pas combien de personnes ils emploient, ni très bien pour quoi faire. La cour des comptes reconnaît que supprimer 10% des effectifs de la fonction publique ne changerait rien à rien mais les mettre à la retraite coûterait un max : pas de solution. Fallait pas les engager. Alors monsieur Breton modère les effectifs, ralentit les embauches ? Pas plus que les autres... Au rythme actuel, il faudra 100 ans pour atteindre un pourcentage de fonctionnaires adapté.

Alors quoi ? Rien, on vit dans la ruine mais il est réconfortant de voir ces demeurés ras du plafond donner le fond leurs lamentables pensées et se prendre les pieds dans le tapis.

Alors prochaine étape Breton ? Obliger chaque français à gagner à l'euromillion ? Obliger renault à ce que les voitures coutent moins d'un euro ? Obliger les commerçants à faire le ménage dans les administrations ? obliger les artisans à faire caca dans les toilettes publiques ? Obliger, obliger ...

Pas de problème.. Seule condition indéniablement impossible à exiger : obliger certains technocrates à être moins cons

Publié par drddupuy à 13:38:06 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

un preuve de la vie extra terrestre | 10 janvier 2006

Le monde est parfois obscur aux naïfs de mon espèce.

J'avais voici quelques jours rendez vous avec une amie. Elle avait fixé le lieu de notre rencontre : le Pink Gayteur, établissement des siens ami. J'étais avachi au bar, éreinté après une journée de pénible labeur. Je serrais le périnée, ayant eu vent de rumeurs selon lesquelles les plus belles femmes de cet établissement possédaient d'énormes verges. Morbleu..

Je songeais aux vers ( J) du poète :

« You need one more drop of poison

“And you'll dream of foreign lands.” *

Ayant engouffré avec grande délicatesse mon breuvage, je constatais étonné que le couvercle qui couvrait jusqu'alors le récipient avait disparu. Un premier signe d'intervention extra terrestre, cela me semble aujourd'hui évident.

Mon voisin de droite, un type hirsute à l'œil glauque, m'offrit alors une autre consommation. J'acceptais sans enthousiasme, par pure politesse. Je le bus, m'apprêtais à régaler à mon tour le chevelu quand tournant le visage vers lui, je constatais d'effrayantes transformations en sa physionomie : ses lèvres avaient enflé épouvantablement. Elles ressemblaient en tous points à celles d'un cheval boulonnais voire d'un chameau méhara. Je restais sidéré par cette observation, ne sachant que penser. Une intervention démoniaque ou quelque force magnétique issue d'une planète qu'aucun scientifique ne décrivit encore avaient transformé ce pauvre ère en hybride grotesque à la lippe chevaline. Une tète vaguement humaine, d'énormes lèvres. Et des dents alors : noires, démesurées, bien écartées. Un animal de 20 ans sans discussion.

Je tentais de le repousser d'une main timide mais il la lécha sans retenue. J'apprécie le contact soyeux de la bouche du cheval qui vient chercher le sucre au fond de la paume de la main. Je jouais un instant avec la bête mais elle prit des manières insistantes et peu convenables. Cela finit par me lasser

Je lui chopais l'encolure et frappais bien fort entre l'auge et la ganache. Il en roula au sol, hurlant de manière suraiguë :

« Ah, la petite salope... »,

pas même fichu de déterminer mon sexe.

Je profitais alors de la confusion pour quitter l'établissement, encore sous le choc de mes constatations. Je regagnais mon véhicule et ayant réfléchi quelque instant, décidais de ne pas quitter le trottoir. Je crois cela moins dangereux, surtout lorsque l'on circule en marche arrière et que le ciel est comme cela très vert. Ayant dans mon trajet heurté plusieurs obstacles non annoncés, je stoppais devant un bar ami.

Je fus dès mon entrée sidéré de constater que l'établissement était fréquenté de lépreux affreusement infectés. Tous se grattaient sans retenue et le sol était jonché de croûtes purulentes. Je commandais un verre, pour ne pas les vexer mais je ne pus m'empêcher de sourire en constatant que la serveuse avait les fesses sous le ventre. De très jolies fesses au demeurant. J'aperçus derrière moi, sur une table, un urinal. Je commençais de me soulager discrètement quand mon amie entra dans l'établissement. Je la reconnus malgré sa couleur jaune vif. Elle avait du copuler songeais je avec un stabylo boss.

Elle se rua sur moi avec fureur.

.........

Je n'ai pas le souvenir exact de la suite. J'ai perdu le sens de la perpective......
Je m'éveillais, au matin, fort courbatu, avec une affreuse mine. A moi droite, mon amie avait retrouvé de normales couleurs. J'espérais un instant l'amadouer, la guider vers quelque acte libidineux mais elle se montra fâchée et fort mal disposée :

« Qu'est ce que t'as branlé ? Cette pauvre folle que tu frappes. Et puis ta voiture, les passants... »

Je lui exposais ma théorie sur les extra terrestres ou je ne sais quelle force infernale. Je lui parlais du bouchon de mon verre et elle sembla comprendre quelque chose.

« Tu penses, lui demandais je, que mon gin tonic s'est éventé en si peu de temps ?

« Tu es trop con, fit elle. Tu as été drogué.. »

Ah, l'affreux mot. J'en défaillais.

« Tu ne serais pas parti, on t'aurait agrandi le fondement avec la bite. Et encore, pour commencer.. »

« Ma doué.

« Finalement, bien fait pour sa gueule...

« L

« En tous cas, ne retourne pas au restau de ma copine Marilyn. Qu'un mec la lorgne avec le fou rire et des yeux de fou, ça la gène pas. Mais t'aurais pas du pisser dans l'assiette à soupe. »

 

Je ne comprends rien à cette histoire. Désolé pour la fille avec les fesses sous l'ombilic mais par contre, si je retrouve ce type à la lippe chevaline, je compte objectivement lui en toucher deux mots. Naïf, sûrement. Idiot, certes pas. J'aimerais tout de même savoir d'où venaient ces extra terrestres. Les enculés..

 

 

*Shane Mac Gohan, 1985

Publié par drddupuy à 17:24:25 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

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