moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
J'ai eu ce matin même une charmante discussion philosophique avec la plus délicieuse des visiteuses médicales blondes. Quoi comment qu'ouis je ???? Silence démoniaque engeance. Muselez ces pensées divagantes et erratiques. J'exige que l'on ne fit point de remarque concernant la blondeur. Tout d'abord, ce sujet est reconnaissons le de peu d'importance et de petit intérêt. Quel penseur sérieux oserait prétendre appartenir à La famille des penseurs avec un grand P quand il ne raisonne qu'avec de petits p ?
Osons nous situer bien loin de la vulgate.. Pouah, le vulgum, comme je l'exècre à jamais.
La blondeur attire bien entendu le regard du manant, l'attention du vilain ou l'œil visqueux du lubrique. L'honnête homme, lui, sait combien la valeur de l'âme ne se mesure pas à la couleur de la pilosité, qu'elle fut celle du crane ou celle de la marge anale. Liberagneugneu pourrait de surcroît fournir l'exemple de 1000 blondes, plus autrement malignes qu'une chauve, voire que cinq rousses, dont on signale régulièrement au standard combien elles peuvent offrir d'émanations odoriférantes et autres muscs corporels puissants dont nous autres, hommes, raffolons.
Bref, et pour ne pas perdre le fil, j'oserais prétendre, voire même démontrer, que la couleur du cheveu de mon interlocutrice n'eut aucune influence sur le fil de mes pensées. Je songeai au grand Friedrich Emmanuel, à l'immense Schopenhauer, à Spinoza et Enid Bliton. Je plissai à demi les paupières pour intellectualiser au mieux les incroyables constructions métaphysiques qu'échafaudait sans discontinuer mon interlocutrice au casque d'or.
Quelle culture, quel sens inné de la philosophie, quelles notions hautement respectables de l'art et du sacré.
Quel sauvage eut à ma place pu songer :
« Quel cul »
« Ah, comme elle doit bien danser sur les bites. »
« Combien j'aimerais lui flatter le berlingot. »
ou pire encore
« Je lui mettrai volontiers et icéans un bon coup de pouce. »
Quel ignoble sauvage oserait cela ? Franchement, monsieur le président, les yeux dans les yeux. Les narines dans les narines. Les artères coronaires dans les...
Pas moi en tous cas, non, pas Liberagneugneu...
Publié par drddupuy à 19:13:55 dans liberagneugneu | Commentaires (1) | Permaliens
Face à l'accroissement atrocement intolérable des violences en notre société aux ambitions si correctes, l'état et l'ensemble des agences publicitaires agréées et dûment mandatées ont décidé de créer un produit marketing à visée sédative et réconfortante. Il s'agit d'une nouvelle fête : la saint Valentin.
Ce jour là, votre ami, amant, conjoint, pacs, biquette, lecteur DVD, jouet vibratoire ou autre poupée gonflable vous offriront des fleurs. Plutôt que de les inciter avec une pointe d'agressivité, fort compréhensible en cette période de pollution amiantesque, de fascisme islamique et de mauvaise conjoncture astrale, à positionner ledit bouquet perpendiculairement dans le fond de leur marge anale, vers les confins du rectum et du sigmoïde, adoptez le comportement correct suivant : acceptez ce gage d'amour (de grâce, ne me demandez pas la signification de ce verbeux néologisme). Vous aurez là franchi la première étape du processus. La deuxième est somme toute fort aisée mais nécessite de tenir compte de la multiplicité des combinaisons amoureuses possibles en notre politiquement correcte société. Je vous ferai grâce de la sordide énumération des faits pour ne retenir qu'un schéma marginal : celui d'un couple formé par une femme et un homme, situation au demeurant bien peu courante, j'en conviens.
Madame, si monsieur vous offre des fleurs ce soir, et cela compte tenu du tarif desdits végétaux, des taxes insupportables soulevées par l'état français mafieux, du taux de change du marché Chinois et de la taille des orteils de ma sœur, vous n'avez plus rien à dire que ceci : j'écarte le compas, vise mon dindon, ouvre moi les rideaux et faisons le potage à quatre genoux...
Pas le choix....
Et bien mesdames, Libéragneugneu, en souverain ami de la cause féminine, en combattant définitif de tous les fascismes pernicieux, vous apporte son soutien. La preuve : Liberagneugneu a tringlé hier soir, économisant de la sorte le prix d'un coûteux bouquet de fleurs périssables, dont on sait qu'ils ne servent en vérité qu'une seule et unique fois. A l'age vénérable du sage penseur, il ne saurait être raisonnablement envisagé un deuxième coup le lendemain (sauf bien entendu si vous laissâtes vos coordonnées au standard)
Aussi, ce Valentin ne mérite t il que mépris. Qui est il ce nigaud pour nous imposer ce tringlage en règle, ce code administratif de l'amour, ce carnaval des relations courtoises ?
Une rapide recherche nous apprend aisément que Lupercus, un sage romain proche de saint Upercule, frère de Sinusite, décida un jour que sa méprisante voisine méritait un leçon. Il pénétra en sa demeure, prétextant je ne sais quelle panne sur le réseau internet, et en profita subrepticement pour l'enculer contre la cheminée. Hélas, il se loupa sur la fin et naquit de cette union le petit Valentin, un 14 février de l'an 1529 avant JC. L'histoire perd quasi complètement la trace de cet enfant. Jusqu'en moins 1502 ou 1503, ce qui représente une température véritablement glaciale pour ne par dire glaciaire. Qu'importe ? Toujours est il que Valentin fit la connaissance d'un certain Astérius, juge de son état en la province de Burgos, qui lui tint ce discours :
« « Si cela est ainsi, dit Astérius, j'en ferai bientôt l'épreuve : j'ai ici une petite fille adoptive qui est aveugle depuis deux ans ; si tu peux la guérir et lui rendre la vue, je croirai que Jésus-Christ est la lumière et qu'il est Dieu, et je ferai tout ce que tu voudras »
La suite vous apparaît maintenant évidente.
Ainsi pouvez vous comme moi même refuser la fatalité, le noir destin qui vous attend au coin de bois.
Ah mais cela est trop triste.
La suite ? Pardon, je consulte ma pendule..
Ouhhh, putain, le fleuriste est fermé. Vite, mon sécateur........
Publié par drddupuy à 20:58:03 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par drddupuy à 16:20:19 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Une questions est sur toutes les lèvres, les grandes et les petites : si à Brokeback Mountain les cowboys jouent du tube et du pipeau galant, que font pendant ce temps ces fiers guerriers que sont les Indiens d'Amérique. Les Indiens d'Inde, eux, peu élégants pense t on en France, achètent nos fleurons industriels, nos paquebots de l'économie, nos plus flamboyantes aciéries pour les transformer en brûlots à châtaignes.
Les Indiens d'Amérique se moquent bien de ces métaux, de la globalisation des marchés et des flux financiers qu'ils fussent de Chine ou de Patagonie. Particulièrement les Indiens de Brokeback, qui ont à faire face à ce nouveau fléau : l'invasion de leurs contrées par des étrangers à moustaches et caleçons de cuir noir. Partout, ces individus s'accaparent les territoires pour goûter aux plaisirs de la rondelle farcie.
Cette fois, les Sioux, Iroquois, Arawaks, Apaches Cheyennes et leurs chefs mythiques Black Elk, Cochise et Sitting Bull exigent que les cowboys retournent dans les clubs Newyorkais pour effectuer leurs galipettes et autres prouesses anales. L'effet est détestable auprès des enfants indiens et le bison commence à fuir les plaines.
Déjà, nos guerriers fourbissent leurs arme, bandent leurs arcs et se préparent à tirer des flèches. Certains « visages » pâles risquent de rejoindre le territoire de chasse du grand esprit, lequel n'apprécierait pas, et cela tombe sous le sens, qu'on lui proposa de lui esquinter la rainure.
Voilà : vous pouvez maintenant, munis de cette réponse, cesser d'assaillir le standard de Liberagneugneu, sauf bien sûr si vous désirez effectuer un virement bancaire ou fournir vos coordonnées (se rapporter à l'article précédent, paragraphe 49 alinéa 3)
Publié par drddupuy à 12:51:06 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Monsieur El M. fait sauter sa charge de TNT dans un supermarché spécialisé dans le jouet et l'amusement des enfants. Monsieur D. décède brutalement durant son repas d'une rupture d'anévrysme.
Question : lequel de ces deux personnages est il le moins vivant ? Lequel est le plus mort ?
Burgaud l'avait évoqué dans sa conférence de presse du 2 02 06 : « j'irai jusqu'au bout du bout de l'extrémité définitive et rien ni personne ne sera épargné. ». Déjà, certains technocrates craignaient pour leur avenir et des stigmates de cette peur parsemaient leurs caleçons de soie. Hélas pour ces barons de l'état, Burgaud est passé à l'acte : il a tout cafté à sa mère, samedi, après le quatre heures, entre deux chocobn et son bol de banania.
Je le dis comme je le pense : ça va chier dans les ventilateurs.
Nous sommes en permanence abreuvés des noms de ces nazillons qui constituent le corps des islamistes : ramadan, alaoui, ben laden, al zarquaoui, ahmadinejad, mehmet von den grossen... On nous bassine avec leur criminelles associations : uoif, frères musulmans, al qaida, jama islamia...
Sachons entendre les voix, certes dissonantes, de quelques humanistes français : tous les musulmans ne sont pas islamistes. Certains sont démocrates et prônent l'égalité, la tolérance et la liberté. Multiples sont les organisations, innombrables leurs adhérents fidèles. Tiens par exemple... ben euh.
Le club des philatélistes fondamentalistes de Marseille sud, ou l'association des joueurs de bille d'agate du sud liban. Toujours en avant, à défendre les valeurs universelles de la pichenette et de la pince de crabe sur les calots.
La rédaction de Liberagneugneu lance un grand concours destiné à remonter le moral de la jeunesse. Nous avons constaté combien certaines jeunes filles, âgées de 18 à 42 ans et 62 jours maximum, paraissaient tristes, inhibées et somme toute peu enclines à donner du plaisir à un robuste compagnon, ce qui ne fait qu'accroître l'exaspération de la population masculine et développe largement le sentiment d'insécurité dans les transports publics d'Ile de France.
Aussi, dans un souci constant d'harmonie, Liberagneugneu vous propose, si vous le reconnaissez dans la rue, de lui indiquer discrètement de vous suivre en un lieu propice et de lui bouffer le poireau par la tète. Il sera aisément reconnaissable : il est plutôt allant, porte les ongles courts sur les gros orteils et revêt une culotte de dentelles à fleurs de la ligne Horizons 2000 en guise de chapeau. Quant à son age , il a tiré son premier coup à 14 ans. Faites le calcul vous mêmes.
Vous le reconnaissez : mesdames, mesdemoiselles, à vos plumeaux.Publié par drddupuy à 11:00:26 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| >>