moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Une questions est sur toutes les lèvres, les grandes et les petites : si à Brokeback Mountain les cowboys jouent du tube et du pipeau galant, que font pendant ce temps ces fiers guerriers que sont les Indiens d'Amérique. Les Indiens d'Inde, eux, peu élégants pense t on en France, achètent nos fleurons industriels, nos paquebots de l'économie, nos plus flamboyantes aciéries pour les transformer en brûlots à châtaignes.
Les Indiens d'Amérique se moquent bien de ces métaux, de la globalisation des marchés et des flux financiers qu'ils fussent de Chine ou de Patagonie. Particulièrement les Indiens de Brokeback, qui ont à faire face à ce nouveau fléau : l'invasion de leurs contrées par des étrangers à moustaches et caleçons de cuir noir. Partout, ces individus s'accaparent les territoires pour goûter aux plaisirs de la rondelle farcie.
Cette fois, les Sioux, Iroquois, Arawaks, Apaches Cheyennes et leurs chefs mythiques Black Elk, Cochise et Sitting Bull exigent que les cowboys retournent dans les clubs Newyorkais pour effectuer leurs galipettes et autres prouesses anales. L'effet est détestable auprès des enfants indiens et le bison commence à fuir les plaines.
Déjà, nos guerriers fourbissent leurs arme, bandent leurs arcs et se préparent à tirer des flèches. Certains « visages » pâles risquent de rejoindre le territoire de chasse du grand esprit, lequel n'apprécierait pas, et cela tombe sous le sens, qu'on lui proposa de lui esquinter la rainure.
Voilà : vous pouvez maintenant, munis de cette réponse, cesser d'assaillir le standard de Liberagneugneu, sauf bien sûr si vous désirez effectuer un virement bancaire ou fournir vos coordonnées (se rapporter à l'article précédent, paragraphe 49 alinéa 3)
Publié par drddupuy à 12:51:06 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Monsieur El M. fait sauter sa charge de TNT dans un supermarché spécialisé dans le jouet et l'amusement des enfants. Monsieur D. décède brutalement durant son repas d'une rupture d'anévrysme.
Question : lequel de ces deux personnages est il le moins vivant ? Lequel est le plus mort ?
Burgaud l'avait évoqué dans sa conférence de presse du 2 02 06 : « j'irai jusqu'au bout du bout de l'extrémité définitive et rien ni personne ne sera épargné. ». Déjà, certains technocrates craignaient pour leur avenir et des stigmates de cette peur parsemaient leurs caleçons de soie. Hélas pour ces barons de l'état, Burgaud est passé à l'acte : il a tout cafté à sa mère, samedi, après le quatre heures, entre deux chocobn et son bol de banania.
Je le dis comme je le pense : ça va chier dans les ventilateurs.
Nous sommes en permanence abreuvés des noms de ces nazillons qui constituent le corps des islamistes : ramadan, alaoui, ben laden, al zarquaoui, ahmadinejad, mehmet von den grossen... On nous bassine avec leur criminelles associations : uoif, frères musulmans, al qaida, jama islamia...
Sachons entendre les voix, certes dissonantes, de quelques humanistes français : tous les musulmans ne sont pas islamistes. Certains sont démocrates et prônent l'égalité, la tolérance et la liberté. Multiples sont les organisations, innombrables leurs adhérents fidèles. Tiens par exemple... ben euh.
Le club des philatélistes fondamentalistes de Marseille sud, ou l'association des joueurs de bille d'agate du sud liban. Toujours en avant, à défendre les valeurs universelles de la pichenette et de la pince de crabe sur les calots.
La rédaction de Liberagneugneu lance un grand concours destiné à remonter le moral de la jeunesse. Nous avons constaté combien certaines jeunes filles, âgées de 18 à 42 ans et 62 jours maximum, paraissaient tristes, inhibées et somme toute peu enclines à donner du plaisir à un robuste compagnon, ce qui ne fait qu'accroître l'exaspération de la population masculine et développe largement le sentiment d'insécurité dans les transports publics d'Ile de France.
Aussi, dans un souci constant d'harmonie, Liberagneugneu vous propose, si vous le reconnaissez dans la rue, de lui indiquer discrètement de vous suivre en un lieu propice et de lui bouffer le poireau par la tète. Il sera aisément reconnaissable : il est plutôt allant, porte les ongles courts sur les gros orteils et revêt une culotte de dentelles à fleurs de la ligne Horizons 2000 en guise de chapeau. Quant à son age , il a tiré son premier coup à 14 ans. Faites le calcul vous mêmes.
Vous le reconnaissez : mesdames, mesdemoiselles, à vos plumeaux.Publié par drddupuy à 11:00:26 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Brokeback : littéralement, arrière pété... voilà la nouvelle œuvre cinématographique en vogue. Je ne parviens pas à me résoudre à estimer de visu ce film, étant plutôt réservé de nature. Usant de techniques à la Burgaud, j'en jugerai donc sans l'avoir visionné ce qui est parfaitement et définitivement malhonnête.
On m'a tout raconté nonobstant... Deux cow-boys, virils, au bel équipement, se sentent brutalement attirés l'un par l'autre, bien qu'usuellement peu inspirés par le goudron. Ouf. L'histoire est plantée. Imaginez. Décor à l'américaine, vastes espaces, ciels rougeoyants, hurlement de coyotes et pets de vaches. Musique...
Pam pam pidom.
Et là, sans crier gare, l'un des deux Dupond plante son tricotin dans la rondelle de son collègue au Stetson et lui défrise rugueusement les poils du trou à pet. Il lui brise atrocement la timbale. C'est là le moment culminant du navet.
Transposons : un homme, une femme... L'ennui serait au rendez vous. Un berger et une chevrette ou une nonagénaire et l'idiot du village eussent été de plus originales situations. Cependant, ainsi que vous le savez peut être, il est plus de mise aujourd'hui de s'intéresser aux machos qui se cassent le pot qu'à la classique histoire du jeune maladroit qui arrose le petit de la pucelle.
Peu m'importe somme toute...
Pas grave.
Vaut peut être mieux passer sous un cowboy que sous un TGV.
En attendant, moi qui suis si classique, si plein d'amour et de sentiments nobles, si romantique en quelque sorte, je me vois en ces vastes plaines de l'Arizona ou de l'Oklahoma, voire de la suisse normande. Un feu de camp, un ciel étoilé, les clapotis de la rivière, le souffle chaud d'un soir d'été.. Toi, si belle...
« Mon amour, ma seule et unique, allons cueillir des fraises, Je saurai choisir les mots que tu aimes... »
Et te manger la figue pendant que tu me scalperas le mohican. Et tu crieras maman quand je te fendrai l'abricot. Tu te toucheras les pieds en faisant le tire bouchon.
Bref, l'amour courtois
C'est si fin de se frotter au barbu... Enfin, je dis ça... Je ne juge pas car je ne voudrais pas être jugé...
Publié par drddupuy à 19:27:54 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Vous avez vu le petit juge Burgogol ? Ah, le pauvre, il faisait pitié. Tout ratatiné, les yeux cernés comme s'il avait passé mille ans à se tirer sur l'élastique. Il rigolait moins qu'en envoyant tous ces gens au gnouf... Il paraît qu'il a failli défaillir avant d'entrer. Il a fallu le porter, soutenir ses aisselles suintantes de sueur froide. Exhalant les odeurs corporelles. Pâle comme un cul, le fonctionnaire zélé qui voulait plaire à sa hiérarchie. Pire que si Deibler le bourreau qui trancha 400 têtes, l'avait invité sur son échafaud. Ah, je ne voudrais pas juger car cela n'est pas mon métier, mais tout de même... Ca manque d'allure. L'entrain fait défaut. Un homme si bien de sa personne, si sûr de ses grandes convictions.
« Quoi, pépé Dophyle, innocent ? Va crever, raclure de fion, j'ai toujours raison. », clamait il...
Il paraîtrait d'après certains témoins très proches qu'il aurait souillé son zlip. Je connais une femme qu'a fréquenté la concierge du bâtiment où vit la mère de la femme du juge et qui lui lave ses caleçons. Une fois par mois. Bref... Il semblerait que mais l'information mérite d'être vérifiée. Allez, pas grave : calomnions. Vérifier, on s'en badigeonne le ionf, pas vrai Burgogol ?
A coté, ou plutôt en face, siégeaient les condamnés par erreur. Monsieur M., il a perdu son boulot, son argent, sa femme (la chienne), ses enfants, sa maîtresse favorite, et les deux autres, deux ensorceleuses qui vous dansent sur la bite avec déraison... Ah, je m'emballe.. Le sujet me transcende..
M, il a perdu de la même manière sa mère, son numéro de sécurité sociale, ses illusions et peut être pire encore. Et pire que pire : il a passé trois ans en centrale. Il a raclé les étrons avec sa brosse à dent, fréquenté l'atelier vannerie et subi les concerts de Bertrand C..
Arghhh, horrible.
Et pourtant cela n'est rien : il s'est fait comme vous le songez (non ? comment monsieur Pinocchio ?) décolmater la rainure, ramoner l'embouchure et lubrifier la rondelle plus souvent qu'à son tour.
Et pourtant, il n'a guére apprécié.
Mais, malgré ces misères affreuses pour le fondement et la morale, le jour de la commission parlementaire, il avait de bien meilleures couleurs que le terreux petit merdaillon aux yeux cernés.
La morale ?
Si vous voulez de belles couleurs, tirez vous mêmes vos conclusions.
Moi, aussi j'en connais des ensorceleuses, genre Eve ou Sophie. Mais j'irai pas plus loin que ça dans l'imitation. Pas le courage. Non, vraiment, j'ai du mal avec Bertrand C.
Publié par drddupuy à 20:39:03 dans liberagneugneu | Commentaires (5) | Permaliens
Pouf, au poste de télévision, ils viennent de donner une émission bien captivante. Je suis resté comme hypnotisé, lorsque enfant je goûtais les plaisirs de l'ORTF. Captivé et terrifié...
Le propos ? L'univers... Les corps célestes et leurs lois d'attractions incontournables, les galaxies, les planètes, les comètes, les étoiles, les confins des univers et les trous noirs. La gigantosité des masses et des forces .. Ah je ne sais rien à la science des planètes mais les démonstrations scientifiques me font leur effet. Sans mentir, les couilles m'en remontent.
Songer aux univers infinis.
L ??!?
Première pensée : le grand ordonnateur. Dieu, tout le tremblement. Pourquoi pas, allez... Mais lequel ? J'ai un crucifix autour du cou, un Bouddha dans mon bureau, un Ganesh à mon plafond et la fée clochette sur l'épaule gauche. Voire en ce moment des Mahomet pleins les journaux. Remarquez la majuscule. Je ne voudrais rejoindre trop vite les espaces infinis.
Quel est le bon Dieu ? Pas de réponse, hélas.
Je poursuis donc ces cogitations admirables.
Ces questionnements pascaliens...
..........
Quelle angoisse, quel vide.
« le silence éternel des espaces infinis m'effraie. »
Petit humain trop humain de peu d'importance. Poussière de l'univers. Fraction de fraction du temps à l'échelle de la vie des univers, négligeable créature.
L'avenir ?
Collision avec une comète, aspiration par un trou noir. Cataclysmes, dessiccation des corps, disparition de toute forme de vie.
Alors dans tout cela, les médiocrités sont bien moches, bien infimes.
Je n'ai depuis ce soir que de hautes pensées, bien élevées, bien enlevées.
Ah, songeai je en m'observant, existai je seulement en regard de l'infini ?
Que représentai je dans l'espace ?
Possédai je seulement même une âme ?
Qu'en adviendra t il dans 100 milliards d'années, après la disparition de Jupiter ou la fusion des univers ?
Comment positionner mon gland en ces conflagrations planétaires ?
Publié par drddupuy à 20:51:51 dans liberagneugneu | Commentaires (3) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| >>