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comment ça va, Lantin ? | 14 février 2006

Face à l'accroissement atrocement intolérable des violences en notre société aux ambitions si correctes, l'état et l'ensemble des agences publicitaires agréées et dûment mandatées ont décidé de créer un produit marketing à visée sédative et réconfortante. Il s'agit d'une nouvelle fête : la saint Valentin.

Ce jour là, votre ami, amant, conjoint, pacs, biquette, lecteur DVD, jouet vibratoire ou autre poupée gonflable vous offriront des fleurs. Plutôt que de les inciter avec une pointe d'agressivité, fort compréhensible en cette période de pollution amiantesque, de fascisme islamique et de mauvaise conjoncture astrale, à positionner ledit bouquet perpendiculairement dans le fond de leur marge anale, vers les confins du rectum et du sigmoïde, adoptez le comportement correct suivant : acceptez ce gage d'amour (de grâce, ne me demandez pas la signification de ce verbeux néologisme). Vous aurez là franchi la première étape du processus. La deuxième est somme toute fort aisée mais nécessite de tenir compte de la multiplicité des combinaisons amoureuses possibles en notre politiquement correcte société. Je vous ferai grâce de la sordide énumération des faits pour ne retenir qu'un schéma marginal : celui d'un couple formé par une  femme et un homme, situation au demeurant bien peu courante, j'en conviens.

Madame, si monsieur vous offre des fleurs ce soir, et cela compte tenu du tarif desdits végétaux, des taxes insupportables soulevées par l'état français mafieux, du taux de change du marché Chinois et de la taille des orteils de ma sœur, vous n'avez plus rien à dire que ceci : j'écarte le compas, vise mon dindon, ouvre moi les rideaux et faisons le potage à quatre genoux...

Pas le choix....

 

Et bien mesdames, Libéragneugneu, en souverain ami de la cause féminine, en combattant définitif de tous les fascismes pernicieux, vous apporte son soutien. La preuve : Liberagneugneu a tringlé hier soir, économisant de la sorte le prix d'un coûteux bouquet de fleurs périssables, dont on sait qu'ils ne servent en vérité qu'une seule et unique fois. A l'age vénérable du sage penseur, il ne saurait être raisonnablement envisagé un deuxième coup le lendemain (sauf bien entendu si vous laissâtes vos coordonnées au standard)

Aussi, ce Valentin ne mérite t il que mépris. Qui est il ce nigaud pour nous imposer ce tringlage en règle, ce code administratif de l'amour, ce carnaval des relations courtoises ?

Une rapide recherche nous apprend aisément que Lupercus, un sage romain proche de saint Upercule, frère de Sinusite, décida un jour que sa méprisante voisine méritait un leçon. Il pénétra en sa demeure, prétextant je ne sais quelle panne sur le réseau internet, et en profita subrepticement pour l'enculer contre la cheminée. Hélas, il se loupa sur la fin et naquit de cette union le petit Valentin, un 14 février de l'an 1529 avant JC. L'histoire perd quasi complètement la trace de cet enfant. Jusqu'en moins 1502 ou 1503, ce qui représente une température véritablement glaciale pour ne par dire glaciaire. Qu'importe ? Toujours est il que Valentin fit la connaissance d'un certain Astérius, juge de son état en la province de Burgos, qui lui tint ce discours :

 

« « Si cela est ainsi, dit Astérius, j'en ferai bientôt l'épreuve : j'ai ici une petite fille adoptive qui est aveugle depuis deux ans ; si tu peux la guérir et lui rendre la vue, je croirai que Jésus-Christ est la lumière et qu'il est Dieu, et je ferai tout ce que tu voudras »

 

La suite vous apparaît maintenant évidente.

Ainsi pouvez vous comme moi même refuser la fatalité, le noir destin qui vous attend au coin de bois.

Ah mais cela est trop triste.

La suite ? Pardon, je consulte ma pendule..

 

Ouhhh, putain, le fleuriste est fermé. Vite, mon sécateur........

Publié par drddupuy à 20:58:03 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

tolerance : ça se passe de commentaire | 12 février 2006

Publié par drddupuy à 16:20:19 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

DERNIERE DERNIERE NOUVELLE URGENTE | 12 février 2006

Une questions est sur toutes les lèvres, les grandes et les petites : si à Brokeback Mountain les cowboys jouent du tube et du pipeau galant, que font pendant ce temps ces fiers guerriers que sont les Indiens d'Amérique. Les Indiens d'Inde, eux, peu élégants pense t on en France, achètent nos fleurons industriels, nos paquebots de l'économie, nos plus flamboyantes aciéries  pour les transformer en brûlots à châtaignes.

Les Indiens d'Amérique se moquent bien de ces métaux, de la globalisation des marchés et des flux financiers qu'ils fussent de Chine ou de Patagonie. Particulièrement les Indiens de Brokeback, qui ont à faire face à  ce nouveau fléau : l'invasion de leurs contrées par des étrangers à moustaches et caleçons de cuir noir. Partout, ces individus s'accaparent les territoires pour goûter aux plaisirs de la rondelle farcie.

Cette fois, les Sioux, Iroquois, Arawaks, Apaches Cheyennes et leurs chefs mythiques Black Elk, Cochise et Sitting Bull exigent que les cowboys retournent dans les clubs Newyorkais pour effectuer leurs galipettes et autres prouesses anales. L'effet est détestable auprès des enfants indiens et le bison commence à fuir les plaines.

Déjà, nos guerriers fourbissent leurs arme, bandent leurs arcs et se préparent à tirer des flèches. Certains « visages » pâles risquent de rejoindre le territoire de chasse du grand esprit, lequel n'apprécierait pas, et cela tombe sous le sens, qu'on lui proposa de lui esquinter la rainure.

 

Voilà : vous pouvez maintenant, munis de cette réponse, cesser d'assaillir le standard de Liberagneugneu, sauf bien sûr si vous désirez effectuer un virement bancaire ou fournir vos coordonnées (se rapporter à l'article précédent, paragraphe 49 alinéa 3)

Publié par drddupuy à 12:51:06 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

URGENT : DERNIERES NOUVELLES | 12 février 2006

Monsieur El M. fait sauter sa charge de TNT dans un supermarché spécialisé dans le jouet et l'amusement des enfants. Monsieur D. décède brutalement durant son repas d'une rupture d'anévrysme.
Question : lequel de ces deux personnages est il le moins vivant ? Lequel est le plus mort ?

 

Burgaud l'avait évoqué dans sa conférence de presse du 2 02 06 : « j'irai jusqu'au bout du bout de l'extrémité définitive et rien ni personne ne sera épargné. ». Déjà, certains technocrates craignaient pour leur avenir et des stigmates de cette peur parsemaient leurs caleçons de soie. Hélas pour ces barons de l'état, Burgaud est passé à l'acte : il a tout cafté à sa mère, samedi, après le quatre heures, entre deux chocobn et son bol de banania.

Je le dis comme je le pense : ça va chier dans les ventilateurs.

 

Nous sommes en permanence abreuvés des noms de ces nazillons qui constituent le corps des islamistes : ramadan, alaoui, ben laden, al zarquaoui, ahmadinejad, mehmet von den grossen... On nous bassine avec leur criminelles associations : uoif, frères musulmans, al qaida, jama islamia...

Sachons entendre les voix, certes dissonantes, de quelques humanistes français : tous les musulmans ne sont pas islamistes. Certains sont  démocrates et prônent l'égalité, la tolérance et la liberté. Multiples sont les organisations, innombrables leurs adhérents fidèles. Tiens par exemple... ben euh. 

Le club des philatélistes fondamentalistes de Marseille sud, ou l'association des joueurs de bille d'agate du sud liban. Toujours en avant, à défendre les valeurs universelles de la pichenette et de la pince de crabe sur les calots.

 

La rédaction de Liberagneugneu lance un grand concours destiné à remonter le moral de la jeunesse. Nous avons constaté combien certaines jeunes filles, âgées de 18 à 42 ans et 62 jours maximum, paraissaient tristes, inhibées et somme toute  peu enclines à donner du plaisir à un robuste compagnon, ce qui  ne fait qu'accroître l'exaspération de la population masculine et développe largement le sentiment d'insécurité dans les transports publics d'Ile de France.

Aussi, dans un souci constant d'harmonie, Liberagneugneu vous propose, si vous le reconnaissez dans la rue, de lui indiquer discrètement de vous suivre en un lieu propice et de lui bouffer le poireau par la tète. Il sera aisément reconnaissable : il est plutôt allant, porte les ongles courts sur les gros orteils et revêt une culotte de dentelles à fleurs de la ligne Horizons 2000 en guise de chapeau. Quant à son age , il a tiré son premier coup à 14 ans. Faites le calcul vous mêmes.

Vous le reconnaissez : mesdames, mesdemoiselles, à vos plumeaux.

Publié par drddupuy à 11:00:26 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

restons courtois | 11 février 2006

Brokeback : littéralement, arrière pété... voilà la nouvelle œuvre cinématographique en vogue. Je ne parviens pas à me résoudre à estimer de visu ce film, étant plutôt réservé de nature. Usant de techniques à la Burgaud, j'en jugerai donc sans l'avoir visionné ce qui est parfaitement et définitivement malhonnête.
On m'a tout raconté nonobstant... Deux cow-boys, virils, au bel équipement, se sentent brutalement attirés l'un par l'autre, bien qu'usuellement peu inspirés par le goudron. Ouf. L'histoire est plantée. Imaginez. Décor à l'américaine, vastes espaces, ciels rougeoyants, hurlement de coyotes et pets de vaches. Musique...

Pam pam pidom.

Et là, sans crier gare, l'un des deux Dupond plante son tricotin dans la rondelle de son collègue au Stetson et lui défrise rugueusement les poils du trou à pet. Il lui brise atrocement  la timbale. C'est là le moment culminant du navet.

Transposons : un homme, une femme... L'ennui serait au rendez vous. Un berger et une chevrette ou une nonagénaire et l'idiot du village eussent été de plus originales situations. Cependant, ainsi que vous le savez peut être, il est plus de mise aujourd'hui de s'intéresser aux machos qui se cassent le pot qu'à la classique histoire du jeune maladroit qui arrose le petit de la pucelle.

Peu m'importe somme toute...

Pas grave.

Vaut peut être mieux passer sous un cowboy que sous un TGV.

 

En attendant, moi qui suis si classique, si plein d'amour et de sentiments nobles, si romantique en quelque sorte, je me vois en ces vastes plaines de l'Arizona ou de l'Oklahoma, voire de la suisse normande. Un feu de camp, un ciel étoilé, les clapotis de la rivière, le souffle chaud d'un soir d'été.. Toi, si belle...

« Mon amour, ma seule et unique, allons cueillir des fraises, Je saurai choisir les mots que tu aimes... »

Et te manger la figue pendant que tu me scalperas le mohican. Et tu crieras maman quand je te fendrai l'abricot. Tu te toucheras les pieds en faisant le tire bouchon.

Bref, l'amour courtois

 

C'est si fin de se frotter au barbu... Enfin, je dis ça... Je ne juge pas car je ne voudrais pas être jugé...

Publié par drddupuy à 19:27:54 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

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