moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Enfin, Liberagneugneu se réjouit et glapit son soutien total et irréversible au gouvernement Fra-ançais qui dans sa grandeur, vient d'adopter définitivement à 2 voix contre zéro au dernier tour de la course l'amendement 8 de l'alinéa 7 du premier paragraphe de la troisième strophe. En résumé, et pour être bref, succin, fidèle à l'esprit du texte et fiévreusement excité par le printemps, voici en avant première l'essentielle moelle. Après l'interdiction définitive du tabac dans les cigarettes, l'interdiction absolue de critiquer qui que ce fut sauf ceux qui ne le sont pas, l'interdiction de ne pas prendre absolument toutes les précautions, voici enfin qu'est imposée l'interdiction de présenter des hémorroïdes dans les lieux publics, où qu'ils soient, quoi qu'ils fussent et quoi qu'on en dise.
L'hémorroïde reste un des fléaux majeurs de notre époque post moderne. Elle est généralement mal positionnée, inconfortable, gluante et visqueuse comme la bave du crapaud commun Bufo Bufo Bufo. Elle interdit la position assise, gène la sodomie et force la main de la pauvre victime de ce mal diabolique à gratter son fondement en société. De surcroît, elle freine l'usage des fauteuils dans les bars restaurants et de ce fait, limite atrocement le nombre de consommations, ledit consommateur n'ayant qu'une hâte : regagner son domicile pour s'oindre l'oignon de quelque onguent apaisant.
Autant dire que le gouvernement a fait œuvre d'humanité, de bon sens et de vision à court, long et moyen terme.
Restent quelques opposants des extrêmes droite, centre ou gauche. Ils ont prévu de manifester. Ils se rassembleront dans la rue du Quai.
« Non au Cul Parfait Exigé », a déclaré non plus tard qu'hier sans même tenir compte de l'heure de décalage, le représentant de l'union des écoles de proctologie pour le progrès universel et le fondement harmonieux.
Liberagneugneu, qui ne saurait vous cacher combien ces histoires lui cassent le cul, vous tiendra au courant des derniers évènements qu'une partie indigne de la presse cherche à garder secrets.
Publié par drddupuy à 16:08:30 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Autant ne rien vous cacher : Liberagneugneu a décidé de dévoiler sans plus attendre le secret du contrat première embauche. Le but ? Accrocher nombre de lecteurs, les dépouiller grâce à d'habiles bandeaux publicitaires et dévoyer par les gains obtenus quelques pucelles à la rondelle tonique. Bref, c'est poussé par le désir de changer l'ombre en lumière et d'éclairer le pékin avide de vérité que Libéragneugneu se met en danger. Car enfin, croyez m'en, les risques sont réels. Prenez ce pauvre militant de sud, atrocement empêché de terminer son verre de rosé. Comment peut il sur cette terre exister aussi ignobles fonctionnaires ? Comment policier peut il être cruel au point d'empêcher un pauvre ère de finir son kilbuch de rouquin ? Ah, la noirceur de mes contemporains m'effraie me navre me lasse et rien ne m'en console.
Pour ne pas risquer un tel châtiment, j'userai de métaphore.
Connaissez vous le métro Toulousain ? Non ? Eh bien il s'agit d'un métro dont l'une des grandes caractéristiques est de traverser la ville de Toulouse. Vous me comprenez ?
Parfois, écrasé par la foule puante des voyageurs hirsutes et autres ménagères moustachues, vous apercevez au fond de la rame une femme voilée. Ces femmes là ne peuvent que s'apercevoir. Une panique soudaine vous assaille : il vous est évident qu'à l'instant elle va tirer sur la ficelle et éclater... Vous cherchez une issue mais il n'en est point. Vous vous résignez mais le métro stoppe à l'arrêt et la nonne soumise quitte la rame, triste comme un bidet neurasthénique. Pas de fumée, pas de tripes éparses, pas même le moindre cri d'effroi ou le plus infime gémissement d'agonisant. Rien.
Vous songez alors à gagner prestement le quai, vous faites un pas vers l'avant et requerrez de paroles délicates un passage que votre voisin obstrue :
« Dégage enculé, je sors, eh trou du cul sans fesse. »
Hélas, votre course est stoppée net : votre manteau est coincé dans la porte coulissante, celle qui fait face à la porte ouverte. Le métro Toulousain est ainsi fait : un coup à droite, deux coups à gauche. Aucune logique, aucun discernement et pire encore : aucune discussion possible.
Vous voilà fait, à la merci du punk dépravé que vous interpellâtes amicalement voici peu.
.......
Stop : la métaphore vous parle c'est évident. Toute la cruauté du sort funeste du gouvernement actuel vous saute à la figure.
La conclusion ?
Mieux vaut avoir en tète un air agaçant qu'au cul un pet menaçant. (R en tète et P au Q, pour les décérébrés au sens de l'humour limité : il s'agit d'u message crypté).
Maître Capello : 10 francs dans le nourrain*.. Et toi ami lecteur, te voilà maintenant clairement informé. De grâce, fais face à tes responsabilités. Allons, tu sais ce qu'il te reste à faire. Libéragneugneu sera à tes cotès.
*Nourrain : n.m. ( du lat. nutrire , nourrir ) . Jeune porc après le sevrage et au début de la période d ' engraissement . Tirelire dans laquelle le Maître introduit généreusement des piécettes fictives à chaque bonne proposition. (ex: " un mot nouveau ayant été trouvé , je mets 100 Frs dans le nourrain .")
Publié par drddupuy à 20:58:49 dans liberagneugneu | Commentaires (3) | Permaliens
Libéragneugneu, harcelé par les membres nombreux de sa rédaction émérite, se décide à sortir de la torpeur pour de nouveau affronter le monde réel et faire son trou dans le haut lieu du brassage des idées et des constructions intellectuelles habiles.
Mais que dire quand on se morfond dans la douloureuse inhibition générée par les atroces tourments de l'âme ? Allons, non d'une bite, ne nous laissons pas aller. Tant d'êtres supérieurs regrettent, je n'en doute pas un instant, cette défenestration piteuse ou cette banale pendaison.
Boudu, de l'avant, du nerf, de la vie mon bonhomme...
Allez au taf...
Alors quoi ?
L
Ah oui, le cépéeuh. Face à face, deux courants d'idées :
- L'administration française et son chef de classe, le preux Vilepin, qui vient de créer un 21° contrat de travail. Un pas incroyable vers le progrès. Ah l'administration française.. A quand le 22° ?
- De l'autre coté, les étudiants anticépéheuh. Sans chercher l'anicroche, sans vouloir irriter quiconque, et dans un esprit œcuménique, disons qu'il ne s'agit pas de l'amicale d'HEC ou des majors de math spé, non plus que des élèves ingénieurs ou autres futurs pilotes de ligne. Non, les autres.
Face à face deux conceptions du monde, parfaitement juxtaposables au demeurant. Tous ces gens qui oublient qu'une entreprise sans salarié est aussi creuse qu'une bande de salariés sans entreprise. Les tenants de la protection, du protectionnisme, de l'état fort et intervenant, du pas de risque, du principe de castration. Vous les situez, j'en suis sûr. Ils ont le vent en poupe en ces temps.
Mais pfffff..
Je préfère la dépression. J'y arrive plus. Je bande plus du tout pour tout ça. Ah ce qu'ils m'ennuient tous atrocement, bien pire que la gastro-entérite.
Heureusement, quelques ouvrages rafraîchissant haussent le niveau. Philipe Muray qui nous quitta si promptement, et tout son oeuvre. Mais aussi le bon Zeimour et son « Premier sexe ». Savoureux.
Oh, mais moi j'ai plus la foi.
Le printemps par bonheur a gardé son odeur. La même, depuis 1964, mon premier.
Après un rugueux hiver de peines et de peines.
Il est grand temps, oh Dieu, que mon esprit s'élève à nouveau vers les cimes de la pensée. Que je retrouve enfin les ruisseaux de la vertu dont le cours m'échappa. Que je sache à nouveau comment mener mon âme au nirvana.
Franchement, combien peut on rester, misérable humain avachi ? Combien oh Dieu supporter les tourments de la condition de bipède, la noirceur infâme de la planète des singes ?
Combien encore respirerai je sans bouffer une bonne chatte ?
Ah je crains le pire.
Publié par drddupuy à 20:15:05 dans liberagneugneu | Commentaires (3) | Permaliens
Ah les étudiants de l'unef. Ils ont pas changé. J'ai quitté la fac à l'autre siècle, en 1989. Ils étaient déjà depuis longtemps fossilisés dans leur communisme glauque et assassin. Puis le mur s'écroula mais à l'unef rien ne changea. Les bourgeois, les patrons, la droite. La ritournelle enivrante, l'argutie débile, le poing au ciel. .. Ouarf.
Il faut reconnaître que les manif sont un excellent moyen de recaser les hurleurs du premier rang, les motivés citoyens, les zélotes du syndicalisme marxiste. Après tout, chacun ses mauvaises idées mais quand même... Au moins à une certaine époque a t il existé une extrême droite véritablement fasciste pour faire contrepoids. Gros lourds contre lourdingues. Les affrontements étaient rugueux et virils. Ca braillait et cognait tels de bons gaulois. Aujourd'hui, on a excommunié l'extrême droite pour ne laisser s'époumoner que les ayatollahs de la gauche. Ca finit par lasser.
Au fait, le prétexte, quel est il donc ? Je vous le donne : le 21° contrat de travail français a vu le jour. Aussi con et mal ficelé que les vingt autres, issus indifféremment de la gauche comme de la droite. Les étudiants malins, ceux qui n'ont pas quitté la France, devraient comprendre qu'il faut supprimer tous les contrats de travail et que se battre pour plus de liberté, d'autonomie, de responsabilité individuelle, bref pour de la matière humaine vaut mieux que tous les délires constructivistes, interventionnistes, protectionnistes faisandés de nos technocrates de droite ou de gauche. Jospin, Villepin... En attendant Lepin, qui va venir ajouter le dernier vernis à ce tableau piteux. Les contredanses coûtent tout aussi cher à droite qu'à gauche, croyez m'en.
Allez les étudiants, c'est la putain de liberté qu'il faut défendre, la vie humaine. Pas la castration administrative, pas les dogmes éculés du visqueux marxisme, pas le patriotisme économique qui préfigure déjà le nationalisme Fra-ançais de demain, pas la fausse sécurité de nos pitoyables administrations.
.Publié par drddupuy à 19:32:18 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Notre envoyé spécial en Arabie Saoudite, le fringant Jean Qul Hasseck, fait le point avec notre secrétaire d'arrondissement, la bellissime Eva Zhélin, sur les progrès de la condition féminine en ces terres bénies de dieu, à la veille de la journée mondiale de la femme et en pleine tournée Chiraquienne :
« Chère Eva, une journée de la femme.. D'accord mais pourquoi pas une journée de l'homme, un week-end de la grand mère ou une nuit du trans-sexuel ?
« La réponse est simple et tient en un mot. Partout, la condition de la femme...
« Oh, ta gueule.
« Oui maître..
« Pouvez vous nous dévoiler la nouvelle loi électorale, l'influence du président français sur le nombre de mirages dans le désert et l'exacte mensuration de votre poitrine ?
« Pour répondre à la deuxième partie de votre première réponse sans détour aucun, je dirais ceci : les saoudiennes ont obtenu après une lute acharnée et sans merci contre l'ignoble pouvoir..
« Allez, abrège, morue.
« Obtenu le droit de donner à leur mari leur avis quant à leur choix électoral. Libre à ce dernier de les envoyer paître ou de les dérouiller à coup de manche à pioche.
« Ah, c'est admirable.
« En effet. Un premier pas vers les urnes ...
« Non, je parle du manche à pioche... Admirable. Je crois savoir, chère Eva, que les Saoudiennes auront bientôt le droit de conduire.
« C'est exact..
« Je comprends que Chirac vienne vendre des blindés en ces contrées. Parce que sans vouloir être désobligeant vis à vis de la femelle de l'Homme, la voiture n'est pas son élément. Enfin, c'est un avis.
« Petite rectification tout de même, cher Jean. Elles n'auront dans un premier temps le droit de conduire que lorsqu'elles ne porteront pas leur voile. La loi les obligeant actuellement à porter leur voile en permanence sous peine de flagellation, crucifixion ou auto-combustion, la circulation en ce beau pays devrait conserver un même aspect.
« Ouf. Nous sommes tous soulagés et heureux de cet immense progrès pour la condition féminine et la circulation routière. Encore une bonne nouvelle, chère Eva ? Un de ces trucs féministes bien chiants comme l'avortement, le droit à disposer de son corps et en particulier de sa chatière ou je ne sais quel fantasme égalitaire ennuyeux ?
« Et bien Jean, sachez que nos sœurs Saoudiennes ont obtenu la permission, à l'encontre même de la coutume ancestrale, d'appliquer une noisette de pommade vaselinée sur leur fondement avant l'introduction annuelle traditionnelle et rituelle du concombre béni dans le fond de leur rectum pour la fête du 22 janvier lunaire. Elles ont même, mais cela n'est pas encore confirmé par la police religieuse qui doit se faire à cette petite révolution, obtenu dans certaines villes la permission de retirer ledit concombre dès le mois de décembre de l'année suivante, si leur mari avait omis ce détail. Et vous savez cher Jean combien les hommes sont parfois distraits.
« Et bien chère Eva, merci pour toutes ces informations.
« Je vous sais gré cher Jean. »
Hors antenne...
« Au fait Eva. On est le combien ?
« Le 7 mars cher Jean
« Ah merde, mon concombre.
« Jean, vous êtes incorrigible... Vous pourriez me détacher, s'il vous plait ?»Publié par drddupuy à 19:43:16 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
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