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liberagneugneu

raleur liberal

des primes | 04 avril 2006

Les résultats de notre grande enquête nationale sont enfin publiés ce jour. Ils risquent malheureusement de décevoir plus d'un étudiant anti CPE, plus d'un braillard issu de ces foules bêlantes qui empêchent le citoyen lambda de vaquer à ses occupations prégnantes et font de nos centres ville d'immenses cours de récréation pour parties de billes et autres marelles bien inconvenantes.



Crions le courageusement : 78% des femmes blondes ont les poils du cul noirs.



Le chiffre effraie au premier abord, tout comme au second.



Que diantre le Créateur divin avait il en tête lorsqu'il arracha une cote d'Adam pour concevoir Eve ? N'y a t il pas sur cette terre suffisamment de raisons de désespérer de l'existence ? Le pessimisme le plus sombre ne devrait il pas être la règle absolue ? Pour jouer sur les mots, l'avenir de l'humain n'a t il pas la couleur de la pilosité intime de ces 78% de filles aux casques d'or qui font tant rêver les naïfs et les fous ?



Voici ébranlés les fondements même de notre civilisation d'assistés froussards, de couards citoyens et autres foireux militants : personne ne peut aider quiconque, l'injustice s'abat au hasard sur l'être muni ou démuni. Toute existence peut voir son destin mutilé par le sort. Miss monde elle même, qui fréquente assidûment ce site, sait combien sa souffrance intime ne saurait être partagée quand elle subit l'assaut de ces épouvantables poussées hémorroïdaires qui la minent au gré du temps et des épices.



La vie est parfois amusante mais toujours risquée, souvent ennuyeuse et par moments atrocement désespérante.

Aussi, faut il apprécier à sa juste valeur la blonde authentique, la véritable chatte en or si par bonheur on la rencontre. Beaucoup hélas ne la verront jamais. La tromperie est la règle en ce bas monde et aucune loi de la république n'y changera jamais rien. Is that all there is, pense t on souvent...


La déception, l'ennui, quand ça n'est pas le dégoût ou la révulsion, sont nos intimes compagnons.
Vouloir changer cela revient à se poignarder avec une saucisse.



Le message est il clair ? Non ?

Moi non plus.

Publié par drddupuy à 19:05:37 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

Aphorismes et maximes | 04 avril 2006

destinés à la douce Véro, reine de la coelio

 

Gentille devient pétasse : ça sent les ragougnasses....

 

A la Saint Valentin, tu lui prends le vagin



A la Saint Théodule, offre lui donc des fleurs.......

 

Sueur entre les fesses est douce à la caresse..........

 

Gland au fromage, change de page*



(NDLR : le page ou pageot, signifie le lit en argot. Ce proverbe du début du 17° s'adresse aux jeunes filles inexpérimentées)........

 

Fleurs sur le cerisier : va soigner ton acné.........

 

Qui ne tente rien qu'à la fin elle se casse........

 

Si tu croises âne en rut, serre bien fort ton cul............

 

Pertes rouges : gland qui bouge



Pertes blanches : sors ton manche



Rouge sur blanc : bout qui s'tend.....

 

Femme devient frigide : cherchez l'hémorroïde.....

 

Vache qui broute au champ finira à Auchan....

 

Quand la chatte se lèche le cul,



appelle la météo car vraiment rien n'va plus.....

 

Doigt dans le fondement ne cure pas tes dents.....

 

Lotus déchiré : doigts parfumés.....


 

 

Bouche de fiancée



Repose le poignet.......

  

Qui baise en levrette voit le trou qui pète....

 

Fille qui te quitte danse sur autre bite...

 

Qui baise un veau est un sot....

 

Qui ne dit mot se tait...

 

Septembre humide, couilles vides...

 

A la Saint Anatole, tu passes à la casserole...



Qui dort dîne, qui sort pine...

 

Qui pue comme un vautour, ne connaît pas l'amour...

 

Et les plaisanteries les plus courtes sont les moins longues. Oh comme je m'emmerde...



Elle est parfois bien longue la parenthèse dans l'infini.



Allez : la roue tourne.

 En rond.

Publié par drddupuy à 17:21:43 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

message reservé aux initiés du 31 03 06 au banana paf | 03 avril 2006

Plus que jamais résolue a élever la raison à son firmament, voire au delà, la rédaction audacieuse du journal libéral a réuni vendredi 31 mars au soir ses troupes progressistes. La convention internationale s’est tenue au Banana Paf, sous l’égide de la brillantissime Cathy C que certains voient déjà en future Prise Nobel de l’électricité voire pire encore. Se sont succédés à la barre d’admirables orateurs, pour la plus grande joie d’un public de qualité.

Les sujets les plus impensables ont été abordés, dans un pur esprit libéral et courtois à la fois.

« Influence de la pensée rationaliste de Leibniz sur l’œuvre de Kant » par  la délicieuse Sandrine

« L’homme du ressentiment est celui qui critique au lieu d’agir » par  l’irrésistible et irrésistible Sylvie.

« Nietzsche ou l’art pour ne pas mourir de la vérité », par l’immense et captivante Caroline

« La vie humaine est une affaire qui ne recouvre pas ses frais ou le pessimisme de Schopenhauer », la bellissime Coco.

Et tant et tant d’autres encore et encore.

Le moment du répit n’a sonné pour ces braves qu’au lever du jour. L’esprit quelque peu las, affolés par la camomille et la verveine qui ne le cachons pas, avaient ce soir là coulé à flots, nos génies audacieux ont enfin opté pour une récréation , mais une intellectuelle récréation. Il s’agit là, faut il le répéter, de la fleur de la fleur du gratin intellectuel.

Dans  une ambiance digne, ils ont organisé un concours de strip-tease, une imitation du cochon en rut et un concours de vomi (à deux doigts, le concours à une main étant réprimé en France depuis trop longtemps) avant de tenter de réciter Hugo en louchebem, et de roter d’un trait l’alphabet dans les deux sens.

La science a atrocement progressé, cela tombe sous le sens.
De telles soirées font la grandeur de nos institutions et monsieur Villepin devrait s’en inspirer.

 

Pourtant, Liberagneugneu a ses thuriféraires et ses contempteurs. La belle affaire…

Miss France a bien des hémorroïdes et sa belle sœur de jolis yeux. Il s’agit d'accepter l’homme, ses cotés sombres et sa face joyeuse. Après tout, il n’y a pas d’amour de vivre sans désespoir de vivre, disait Albert.

 

Tempête pour rentrer, t’en chie pour sortir, ajouterait Cathy. Un message obscur, adressé pour une fois à quelques initiés chéris de la rédaction.

Libérangneugneu s’excuse auprès des autres, leur proposant d’aller se faire tondre.

Publié par drddupuy à 22:23:39 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

odeurs légères | 30 mars 2006

Toujours prête à risquer sa peau pour l’info : telle pourrait être la devise de Libéragneugneu et de son fier grand reporter.

Ce dernier, brave parmi les braves, s’est encore mis en péril pour satisfaire votre soif de connaissances. La question posée aujourd’hui : « de quoi le voile protège t il les tristes insensées qui le revêtent et l’arborent avec fierté ? »

Ou dit d’une autre manière :

« Comment une femme voilée peut elle s’éclater dans le métro ? »

Notre ami a donc revêtu sa célèbre gabardine ocre, chaussé ses skis et s’en est allé à la station Capitole, ainsi nommée pour sa fréquentation élevée en oies sacrées.

Il s’est faufilé dans une rame. Cela n’a pas manqué : deux êtres ne laissant apparaître que leurs mornes yeux ont gagné le ouagon.
Notre grand reporter, qui n’est pas le dernier quand il s’agit de faire le pitre ou d’aller à la farce, a immédiatement concocté un de ces plans d’actions dont il se délecte. Concentré à l’extrême, ce pétomane averti, inscrit depuis 1983 au club des amis du cochon qui pète du haut Jura, a libéré une de ces flatulences dont lui seul connaît le secret, à la fois bruyante à l’extrême, atrocement durable (son record en apnée est de 250 mètres) et épouvantablement odoriférante, pour ne pas dire terriblement puante. Une véritable loufe de fennec, un authentique borborygme de vautour constipé…

Morbleu, pour l’avoir vécu, je puis témoigner qu’il appert impossible à tout être humain de supporter telle nuisance. La nature a fourni à cet homme un rectum diabolique, un sigmoïde infernal, un colon démoniaque.

N’étant guère amateur de blagues scatophiles, Libéragneugneu n’en dira pas plus.

Un cercle de pauvres ères aux visages épouvantés d’horreur s’est fait autour de notre reporter qui, peu influençable et fort courageux, s’est contenté d’un « Ouf » de soulagement.

Tout le monde dans la ouagon a pu aisément constater que leurs voiles n’avaient en rien protégé les deux femmes, qui malgré ce rempart de tissu gris, ont porté immédiatement leurs mains vers leurs narines, espérant faire cesser cette torture, ce que je puis vous affirmer comme étant impossible.

La conclusion paraît évidente, claire, logique et pourrait s’énoncer ainsi :

-Le voile ne protège en rien du mal.

-Se faire péter dans le métro n’est pas le fait des seuls islamistes.

-Notre grand reporter a de nouveau remporté une bataille contre l’obscurantisme. Souhaitons que cela lui permette de s’offrir les soins d’un gastro entérologue, voire d’un oto-rhino-laryngologiste, ses sens olfactifs méritant selon nous une totale révision.

 

 

Voilà. Nos amis poètes sont maintenant clairement avertis : Libéragneugneu sait concilier les hauts faits et le haut verbe, la philosophie et la belle langue.

Publié par drddupuy à 17:59:35 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

appel à contribution pour qu'éclate la lumière | 28 mars 2006

Vous êtes des milliers à nous poser chaque jour cette question :

« Les péripatéticiennes blondes astiquent elles plus vite que les brunes ou bien est ce l’inverse ? »

La question est positivement passionnante. A la façon du poète, nous serions tentés de hurler :

« Est ce les chevaux blancs, ou les noirs qui vont plus vite, han han »*

Toujours plus soucieux d’éclairer vos pensées, à jamais animé par le désir ardant de faire éclater toute lumière, de dévoiler toute vérité, guidé en cela par la déesse Raison et mu par une puissante envie de titiller un trou de figue, notre grand reporter a revêtu son manteau gabardine ocre, chaussé ses skis et s’est rendu icéans Rue du Quai, le lieu des dépravations les plus viles, les plus immondes et reconnaissons le, les plus captivantes.

Après quelques recherches audacieuses, notre grand reporter a choisi de questionner une blonde, bien décidé à passer ensuite à une chauve, avant d’envisager une hirsute, deux moustachues et la fameuse femme à barbe de telle sorte que l’enquête puisse être sans discussion possible qualifiée de sérieuse et fiable.
Confortablement accroupi entre deux automobiles, il a laissé ladite blonde effectuer son devoir, tachant de rester journalistiquement correct, y compris lorsque celle ci a entrepris de lui lécher le fondement. A ce moment, notre reporter, poussé par le sens du devoir et assailli par un obscur doute, a glissé une main dans la culotte de la blonde ci avant décrite avec soin.
Sa surprise n'a pas été pas feinte lorsqu’il a posé les doigts sur un clitoris de 12 à 15 cm de long, manifestement circoncis dans la petite enfance.

Notre reporter nous signale avoir poliment quitté ce lieu, se contentant d’uriner sur l(e)(a) blond(e) pour lui signifier amicalement son mécontentement.
Il s’est alors dirigé vers la femme à barbe, songeant logiquement que si une blonde avait une grosse bite, un barbu avait probablement une fève et un bonbon.
Cela fera cependant l’objet d’un article ultérieur, dont nous vous réservons la primeur.

Que conclure en attendant ?

Les blondes auraient donc une anatomie intermédiaire, à mi chemin entre cerf élaphe et escargot helix aspersa ? La conclusion paraît tentante.

 

 

Cependant, de deux choses l’une :

-         comment les gynécologues peuvent ils espérer étouffer un tel secret quand l’on sait l’importance prise par les blondes en notre société post moderne où règne l’homo festivus dont Muray se fit le contempteur ?

-         combien de victimes innocentes devront elles ainsi payer de leur santé mentale cet affront, poursuivies jusqu’au dernier jour par un souvenir peu glorieux inscrit au plus profond de leur âme et de leur trou du cul ?

  Dans un élan généreux, enivrée à l’idée d’aider son prochain et de s’aider elle même, la rédaction de Liberagneugneu a décidé de bonne foi de soutenir son reporter et de lancer une grande enquête nationale, internationale voire intergalactique, si quelques blondes issues de Syrius ont le bonheur d’accéder à ce blog. 

 

Si vous êtes blonde, âgée de 18 à 72 ans 4 mois et 17 jours avant le 31 février 2027, venez aider la science. Liberagneugneu vous offre un examen attentif, soigneux, d’une bienveillante neutralité, reposant sur les plus récentes innovations scientifiques dans le domaine de la fleur éclatée, du cheval au galop et de la fameuse brouette du Siam.
Il est temps de savoir positivement et objectivement ce qui compte à jamais en ce bas monde. Car tout le reste, l’insignifiant, est affreusement puant…

 

 

Bien entendu, et pour comparaison scientifique, en un esprit oecuménique, les brunes, rousses, vertes et bleues sont acceptées.

 

 

* D. Wampas

Publié par drddupuy à 18:33:13 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

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