moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Beaucoup de jeunes lecteurs nous questionnent avidement quant aux affaires du cœur. Nous ne saurions les laisser dans l’expectative et le doute, tant ces sujets nous importent plus que tous autres. L’amour, courtois ou romantique, la passion des âmes et l’envol des sens. Ivresse, déraison... Oh, combien de poètes, combien de bardes gracieux, ont su faire couler de larmes à l’évocation des joies d’aimer et d’être aimé. Le printemps adorable éveille les sens comme aucune autre saison. Les ovaires et les testicules sont enflés de ces hormones qui poussent vers les plaisirs païens auxquels nul ne résiste. Ainsi, moi même….
Allons, cesse, trêve de lyrisme.
Répondons comme le devoir nous y oblige, aux jeunes lecteurs innocents avides d’amour courtois.
Ainsi, cette question de Sacha Teupu, de Pissos dans les Landes :
« J’ai rencontré ma doulce Frédéricine voici deux mois, au parc des Amoureux, lors de l’exposition de l’association Française du Lys et de la glycine. Elle promenait son petit nez sur un spécimen rare de Wisteria Foribunda. Nos regards se sont croisés et j’ai su en l’instant que nous étions, disons le, faits pour nous aimer. Un sort heureux nous a poussé dans les bras l’un de l’autre. Aujourd’hui, je loue le ciel, le créateur, notre père à tous, mais m’interroge romantiquement quant à un détail courtois. Parfois, cette beauté romantique au doux minois exhale des odeurs corporelles insistantes et il s’en faut de peu que je fasse un bond vers l’arrière quand je lui souffle au cul. Que puis je faire, oh Liberagneugneu ? Graces vous soient rendues par avance.. etc..»
Ah, cher Sacha, voici une bien jolie et romantique interrogation. Ah ces jeunes amoureux sont bien charmants. Hélas, reconnaissons qu’à ce jeu, nombre d’entre nous ont pu être, disons, surpris au moins une fois dans leur existence en amenant les narines auprès du trou de bise. Il n’existe aucun moyen imparable de se prémunir de telles disconvenues et aimer d’amour, cher Sacha, c’est certainement accepter cela sans vomir. Nous suggérons tout de même à Sacha d’inspecter soigneusement le string de son aimée lorsqu’il le tient en main, ou bien si elle ne porte pas de string, son caleçon ou sa couche culotte. Cela apporte parfois, et c’est là l’avis du clinicien, d’importantes informations.
Allez Sacha, allez dans l’amour et la paix. Liberagneugneu aime à œuvrer pour le bien être des ménages.
Voilà. Juste une dernière précision car nous avons d’autres graves sujets à traiter. A l’attention de monsieur Poulet, du quartier du Marais de la ville de Paris Plage. Non, cher monsieur Poulet, il n’est pas obligatoire que votre ami vous coince systématiquement la tète dans un tiroir avant l’acte. Il peut aussi utiliser la porte de la chambre s’il le préfère, voire une corde à sauter ou un fil électrique de cuivre de 2.5 mm pour fusible 16 Ampères.
Au revoir les amoureux….
Publié par drddupuy à 17:49:52 dans liberagneugneu | Commentaires (4) | Permaliens
Enfin, grâces soient rendues. La rédaction de Libéragneugneu se réjouit, voire plus encore, de l’heureux dénouement d’une bien sordide affaire. Deux mois, deux mois entiers de souffrance. Pour quelle cause obscure ? A qui ces tourments infâmes ont ils profité ? L’histoire nous l’apprendra, et Liberagneugneu l’écrira, sans contrainte, sans rechigner et sans déconner.
Allons, n’haletons pas plus longtemps, plongeons plus avant et souvenons nous que toujours, la roue tourne en rond de manière circulaire.
Nous vous l’annonçons donc sans trembler : les poulets de Bresse, de France, de Navarre et d’élevage ont recouvré la liberté. Alléluia. Enfin une grande réforme sous l’égide du président Chirac.
Songez à ces millions d’êtres innocents parqués comme des bêtes depuis deux longs mois. Imaginez ces crêtes basses, ces becs mornes, ces croupions tristes. Du poussin au poulet de grain, du coq à la poule, de la Brahmapoutre à la Barbue, autant de victimes. Autant de drames humains que nul n’effacera de la mémoire de ces êtres chers, marqués par l’histoire sanguinolente de nos époques barbares.
Ah, ils n’ont pas fini de souffrir, nos petits poulets.
Songez seulement au sort qui fut le leur au temps de notre marine royale. Combien d’être innocents ont embarqué sur nos fières caravelles pour servir de passe temps sexuel à des marins sans âme ? Et oui, la voilà la vérité bien crue, la voilà mise en lumière l’ignominie des hommes. Car tout cela est atrocement véridique.
Mais cela n’est pas fini….
Un homme qui aujourd’hui n’est plus racontait à notre associé qu’il avait appris à Cayenne une technique particulièrement efficace tant qu’audacieuse. S’étant saisi d’un de ces fiers volatiles, descendant noble de la race des dinosaures, il bloquait la tête du pauvre animal dans le tiroir d’un meuble quelconque. Effrayée et au bord de l’anoxie, la pauvre bête relâchait son sphincter (le poulet n’en possède qu’un) et le bagnard en profitait alors pour lui péter la timbale et lui aléser la rondelle. Cette véridique histoire a laissé songeur notre rédacteur.
Ah, la vie oscille tel un pendule entre la souffrance et l’ennui disait le grand Schopenhauer. La preuve en est faite.
Remercions en attendant nos politiques qui ont encore pris la bonne décision.
Je vous quitte. Allez, viens ma poulette, on va oublier ça tous les deux.. As tu eu le loisir d’observer mon range tout ikéa façon empire ? Non ??
Publié par drddupuy à 13:36:17 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Nous qui venons à la vie en braillant, soyons un peu plus dignes en la quittant. Telle pourrait être la devise de Liberagneugneu, qui préfère se lever de table tète haute plutôt que de plier l’échine.
Il s’agit de défendre son petit avis, à mille lieues de toutes les morales indécentes et autres religions piteuses. Le regard objectif de l’homme libre, voilà la seule vérité possible. Se tromper ? Certes, mais avec courage.
Ainsi, Liberagneugneu est il attaqué par les diverses ligues de morale, plus nombreuses à ce jours que les grains de sable dans la raie du nudiste. Liberagneugneu et sa rédaction feront face, seront roseaux aux vents, ployant sans casser jamais.
Libeargneugneu et tous les membres de sa rédaction s’autorisent poliment à annoncer qu’ils enculent les ligues de vertus et chient au bec de leurs vertueux ayatollahs.
Vive la liberté nom d’une pine.
Notre rédaction est par contre, vous le pensez bien, faite d’êtres humains d’os et de chair, certes vertueux mais aux besoins bien terre à terre. Chacun ici mérite sa ration de pain et son litron de Jack Daniels, sans oublier cette pauvre petite Cosette chez les autres, les ignobles Tenardier. Une petite contribution financière, virement ou carte bleue ($ acceptés, avec réticence, mais acceptés) permettrait de constituer un groupe d’individu libres, sans influence aucune non plus que pouvoir, dont l’inutilité absolue serait assez vite démontrée. L’association Libre sans autre but ferait face par le pouvoir de l'esprit et des ondes cérébrales à l’ignominie des ligues de vertus anti-tout qui polluent notre existence quotidienne.
PS : les dons en nature, poulets, vins ou filles majeures et consentantes, sont acceptés avec plaisir.
Publié par drddupuy à 20:21:25 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Un grand projet, initié par le ministère de la santé, les écoles vétérinaires et le secrétariat à la solidarité citoyenne et sexuelle, va enfin voir le jour en France, servi par notre glorieux ministre, Edmond Zoba Rentré et son fidèle délégué, le preux Jeff Equaquat.
Liberagneugneu est fier d’être le premier journal digne de ce nom, à vous présenter l’affaire.
Comme vous le savez, l’état français lutte pèle mêle contre la vitesse au volant, le tabagisme, le suicide, le racisme et l’anti-sémitisme (quelle est la différence ?), la grippe aviaire et le chicungouniarc, la mauvaise foi et l’alcoolisme pour ne citer qu’eux. Cela augmente son crédit auprès des populations indigènes et permet de faire oublier son incapacité à gérer les véritables tracas qui devraient être ses seules préoccupations : l’administration et la gestion de la maison France.
Nous vous parlerons prochainement du projet de lutte contre l’obésité, déjà bien engagé. Certains songent à une séparation des salles de restaurants entre obèses et non obèses. D’autres, membres de l’association non à l’obésité passive, appellent à obliger les gros à manger sur le trottoir avec leurs doigts potelés pour tout couvert. Bien sûr, l’obésité tendra à être interdite dans les lieux publics, ce qui ne manquera de poser problème au docteur Yves M.. président de l’association droit des non fumeurs, qui s’il ne fume pas, a manifestement pris des libertés avec son cholestérol et ses triglycérides. Comme le dit le proverbe populaire :
« Qui fait le malin tombe au ravin. »
Fouquier Tinville aura la tête tranchée.
;-)
Mais oublions un instant le sort de ces médecins ayatollahs vendus, qui semblent marqués par l’histoire récente de l’Europe : ce sont en effet les médecins nazis qui les premiers découvrirent le lien tabac cancer et établirent des politiques de répression.
Le nouvel objectif avoué est maintenant le suivant : l’état français donne raison aux victimes innombrables de l’éjaculation prématurée, ces pauvres femmes (ou hommes ou transsexuels ou chèvres ou poulets) qui n’ont pas même le temps d’enfiler un préservatif à leur partenaire chéri avant que celui ci ne les souille de ses secrétions immondes. Rappelons que le sperme est potentiellement dangereux, qu’il s’agit d’un liquide gluant et malodorant qui tâche les draps et gâte l’haleine. Aussi, l’état entend il mettre fin à ce fléau qu’est l’éjaculation précoce, grâce à une politique audacieuse que nous envieront nos partenaires européens. Chaque homme devrait dans les dix ans avoir la verge tatouée d’un logo qui reste à définir : « Peut nuire gravement à la santé »
ou quelque chose d’aussi intelligent que cela.
« Si c'est les meilleurs qui partent les premiers, que penser des éjaculateurs précoces ? » (Pierre Desproges)
La question fut ainsi élégamment posée au siècle dernier. L’état moderne a maintenant une réponse citoyenne à fournir.
Si vous n’êtes pas capable de tenir la cadence, de limer jusqu’à lui écorcher le fondement, de vous faire sucer bien fort sans faire risquer à madame une fausse route fatale, tenez vous le pour dit : l’état français vous surveille pour votre bien. Un jour, vous irez baiser sur le trottoir, où vous ne rencontrerez que de gros fumeurs alcooliques aux doigts gras. Alors faites un effort et tenez vous le pour dit.
Publié par drddupuy à 19:44:09 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
Les résultats de notre grande enquête nationale sont enfin publiés ce jour. Ils risquent malheureusement de décevoir plus d'un étudiant anti CPE, plus d'un braillard issu de ces foules bêlantes qui empêchent le citoyen lambda de vaquer à ses occupations prégnantes et font de nos centres ville d'immenses cours de récréation pour parties de billes et autres marelles bien inconvenantes.
Crions le courageusement : 78% des femmes blondes ont les poils du cul noirs.
Le chiffre effraie au premier abord, tout comme au second.
Que diantre le Créateur divin avait il en tête lorsqu'il arracha une cote d'Adam pour concevoir Eve ? N'y a t il pas sur cette terre suffisamment de raisons de désespérer de l'existence ? Le pessimisme le plus sombre ne devrait il pas être la règle absolue ? Pour jouer sur les mots, l'avenir de l'humain n'a t il pas la couleur de la pilosité intime de ces 78% de filles aux casques d'or qui font tant rêver les naïfs et les fous ?
Voici ébranlés les fondements même de notre civilisation d'assistés froussards, de couards citoyens et autres foireux militants : personne ne peut aider quiconque, l'injustice s'abat au hasard sur l'être muni ou démuni. Toute existence peut voir son destin mutilé par le sort. Miss monde elle même, qui fréquente assidûment ce site, sait combien sa souffrance intime ne saurait être partagée quand elle subit l'assaut de ces épouvantables poussées hémorroïdaires qui la minent au gré du temps et des épices.
La vie est parfois amusante mais toujours risquée, souvent ennuyeuse et par moments atrocement désespérante.
Aussi, faut il apprécier à sa juste valeur la blonde authentique, la véritable chatte en or si par bonheur on la rencontre. Beaucoup hélas ne la verront jamais. La tromperie est la règle en ce bas monde et aucune loi de la république n'y changera jamais rien. Is that all there is, pense t on souvent...La déception, l'ennui, quand ça n'est pas le dégoût ou la révulsion, sont nos intimes compagnons.
Vouloir changer cela revient à se poignarder avec une saucisse.
Le message est il clair ? Non ?
Moi non plus.Publié par drddupuy à 19:05:37 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| >>