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politique : derniere minute, revelation, que du vrai de vrai | 27 février 2007

Liberagneugneu modifie radicalement et définitivement son orientation dès aujourd'hui, et qu'on se le dise. Fi des grandes pensées et des cimes de l'intellect philophico théologique...
Ce site va devenir le plus faisandé pourvoyeur de ragots malodorants du Nait (prononcez net).
Nos politiques, ces lubriques glaireux, ont envahi l'essentiel, la moelle de notre Information : la bénie télévision, la sainte radio et les évangiles baveuses. Nous souhaiterions sans façon que chaque être politique aie la bonne et louable intention de se brûler la cervelle dans les cabinets mais cela tarde à venir.
Alors dans sa grandeur Liberagneugneu a t il décidé d'aider nos décideurs à franchir ce cap.
En pourvoyant des ragots aussi véridiques que puants...
Attention, âmes sensibles, refluants chroniques et diarrhéiques récidivants s'abstenir : l'affaire est sérieuse. Tout ici est vrai...
Que courre le ragot, que vole la médisance, et pis on verra bien...
Commençons par MSR...
1973, les bancs de l'ENA. Au plus près des bancs de l'Ena, cette école où l'on apprend comment pourrir la vie du citoyen, combien le harceler pour le détrousser, que le chef de la bande fut François, Jacques ou Jean Marie...
Alors que les élèves, sensés souffrir pour le bien public, s'affairent sur leurs cahiers à spirales, retentit le son caractéristique d'un pet claqué (cf : )
Effroi parmi les impétrants... La maîtresse, outrée, se lève comme un seul homme (oui, je sais). Les lèvres blanches, la mâchoire contractée :
« Qui a p.. »
C'en est trop, c'est une infamie, songe t elle inhibée en l'instant.
« pété ? » ajoute t elle.
Silence dans les rangs : l'Enarque sait se faire Tartuffe, que sait il d'ailleurs d'autre ?
Mais qui donc , Oh Dieu ?
Silence (le même)
L'affaire eut pu en rester là. Si Gneugneu n'avait pas existé. Hin, hin, rêvez, bourreaux de nos administrations. Ces temps sont révolus.
Liberagneugneu est en mesure de vous révéler gratuitement comment les fesses de Marie Ségo la Prude ont ce jour là claqué comme gifles.
L'affaire est affreusement simple, épouvantablement humaine et sordide à souhait. Du pur vice à l'odeur de souffre...
Lisez demain, après inscription du numéro de votre carte bleue, la suite de ce fait répugnant.
Après quoi nous vous dirons comment Nicolas a pu sans broncher mollarder dans la soupe Madame C., première femme de France, comment François a pu subtiliser l'honneur d'une jeune vierge et combien Jean Marie pue des pieds.
Elevons mes amis nos esprits au delà des miasmes morbides de cette campagne malodorante.
Amen

Publié par drddupuy à 21:01:55 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

Ils ont tué Jaurés. Ah les enfoirés.. | 08 février 2007

Revoici les guitounes, les cahutes de bois aux périphéries des villes.



Toutes les grandes villes s'étaient affranchies de leurs bidonvilles. Enfant, j'ai vu mourir les baraques à putes de Mériadec.. Bulldozer et circulez, les croqueuses... C'était à l'autre siècle. Les pauvres venus des campagnes pour l'industrialisation avaient laissé leurs places aux immigrés italiens ou polonais ou maghrébins... Puis un jour, on a brûlé les gourbis pour construire de lisses esplanades, ornées de bassins et de tours... Adieu les glaireux... On vivait en France quoi, mille charognes de trou du cul...



Mais poursuivant une longue tradition socialisante de déflation mortifère, à force d'impôt sur le revenu, de 40 heures, de fatras de réglementations kafkaïennes, d'interventionnisme sans pareil, et alors que le tiers monde se sortait de la boue marxiste, la France a fini par perdre ses économies, sa richesse et même l'envie d'en produire.



Alors retour aux cabanes en bois pour les plus malheureux.



Trop de taxes, trop de lois, trop de fonctionnaires (5 fois plus qu'en Angleterre)..



Une technocratie aux raisonnements éculés, une piètre classe politique accaparatrice et corrompue et retour à la case départ..



Et puis les salariés. Certains en tous cas, les torts étant généralement partagés.



Tiens, regardez Moulinex : le bel exemple.  Les syndicats ont tellement oeuvré dans de fausses directions, l'état est tellement intervenu de sa puissante bêtise, dans un pays où le droit du travail tue l'entreprise, que ce qui devait arriver a bien eu lieu.. Des entreprises sans salarié ne sont rien, dit la CGT mais des salariés sans entreprises sont ils plus malins ?



Non contents d'avoir tué Moulinex, leur gagne pain, ils attaquent maintenant pour quelque pièce du cadavre, quelqu'argent bien faisandé, s'assurant ainsi qu'aucune autre entreprise ne viendra remplacer Moulinex. Faudrait pas avoir inventé le calcul vectoriel pour réengager les cgtistes, ces tueurs de richesses, charognards de l'industrie.



Et puis dans le genre, regardez Perrier...



Quand il ne restera qu'une usine, ils lui feront encore mettre genou à terre : c'est leur jouissance dans la vie..



Ah Jaures, qui disait :

«Non, en vérité, le patronat, tel que la société le fait, n'est pas une condition enviable. Et ce n'est pas avec les sentiments de colère ou de convoitise que les hommes devraient se regarder les uns les autres mais avec une sorte de pitié réciproque qui serait peut être le prélude de la justice. »


Tiens, lui ne n'aboyait pas « j'aime pas les riches » comme d'autres « j'aime pas les chrétiens »...

 


Bon, ben moi, la cabane, je l'aimerais peinte en bleu, près d'une rivière, façon marine... Un plume et quelques kils de rouquin.



Et puis la paix, alors.. Personne, vraiment personne non d'une vérole.



Marre de la populace.



Je crois que je deviens philatéliste, comme dans la pièce de Molière.

Je deviens cafardeux devant la bêtise.

Publié par drddupuy à 13:55:28 dans liberagneugneu | Commentaires (11) |

non aux nazicolos | 02 février 2007

Vous avez vécu comme atrocement humiliant de voir la France éternelle se passer de lumière, c'est à dire de progrès et donc d'humanité. Encore un diktat atterrant  des nazicologistes.



N'importe quel crétin même mal éclairé peut se renseigner et vérifier que le réchauffement de la planète est du à l'activité solaire, et non aux pauvres activités humaines. Il sera malaisé de la déconnecter, celle là, ne serait ce qu'une seconde.



D'où le choix écolo de se rabattre sur le CO2.. Ces pauvres anencéphales...
Liberagneugneu s'inquiète pour l'humain, se bat pour l'intelligence et exècre la vulgate écolo et ses conseils de boys scouts en manque de lumière.


Aussi, avant que les verts abrutis n'exigent que vous ne respiriez qu'un jour sur quatre ou ne pétiez que les 30 février des années impaires, Liberagneugneu vous propose t il quelque instant de détente...



Un dernier instant...



En toute innocence :



Le 9/02/07 : de 19 heures 55 à 20 heures, roulez sur le pied d'un écolo avec votre 4*4. Et n'oubliez pas la marche arrière...



Le 3/03/07 : de 19 heures 55 à 20 heures, extirpez de votre appendice nasal un ce ces loups gluants et verts dont vous possédez le secret et collez le sur la moustache d'un écolo. Ils en ont tous une : Bové, Voinet... Ces simples d'esprit aiment à ajouter au grotesque de leurs raisonnements le ridicule d'une motte de poils mal positionnée ... 100 points à celui qui touche la langue.



Le 4/04/07 : organisez un concours de pets à la réunion du GERC, cette formation néonazie dont le monde scientifique se moque à juste raison....



Le 05/05/07, de 19 heures 55 à 20 heures, faites un toucher rectal à toute personne qui aborde le sujet du réchauffement de la planète :



« Ah, on va tous mourir brûlés par la chaleur de la montée des océans arctiques... »



Enfin, vous voyez quoi : on entend ça tous les jours.

 
Mais n'oubliez jamais : ces demeurés sont en train de gagner la partie. Et ça, c'est définitivement triste...

Publié par drddupuy à 20:08:12 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

Génériques : objectif atteint | 24 janvier 2007

La France reconnaissante peut enfin se prosterner devant ses élites et fêter ce résultat admirable de la politique de santé : les génériques ont atteint leur objectif...
Les 300 entreprises du secteur pharmaceutique français observent cette année une chute de 6.4% de la consommation de médicaments quand la croissance au cours de la dernière décennie frôlait les 5%. 6.4% + 5% égale –11.4%.
Génériques, pressions de la soviétique sécu et de l'administration, déremboursements, tarifs indécents et oukases idiots. Ainsi, après avoir connu une progression des emplois de 20% depuis 10 ans, le secteur envisage t il 100 à 200 000 suppressions de postes... Amis travailleurs, bienvenue au club des chômeurs de la santé. Un de plus.. Une victoire pour les ennemis, si nombreux, de la cynique industrie pharmaceutique. On se demande bien entendu comment une partie des français peut haïr ceux qui ont, depuis 50 ans, fait chaque année progresser la science, améliorant la santé de tous. Je n'ai quant à moi pas d'illusion sur le bon sens économique en terre de France.
N'importe qui, sollicitant son cerveau l'espace d'un instant, aurait pu prédire ce qui arrive. Copier des médicaments, d'accord, nous dit l'état dans sa sagesse, mais des sacs Machin ou des parfums Bidule, ça jamais... Ah les immondes criminels, pilleurs de secrets et fossoyeurs de l'industrie du luxe. En subissant la copie de ses brevets, il était certain que la recherche privée pâtirait atrocement de la situation. Adieu médicaments nouveaux... Heureusement, il nous reste la recherche publique fra-ançaise... Une molécule en 25 ans.. Une seule faculté américaine comme Stanford possède plus de moyens que l'ensemble des facultés françaises dotées de leurs chercheurs à vie fonctionnaires de l'état. A quand des philosophes ou musiciens fonctionnaires d'état ? Ah, cela existe ? Oups

Nous voilà donc clairement informés. La sécu et son monopole sont la seule issue. A l'agonie, incapable d'assumer son rôle d'assureur, l'assurance maladie décimera, pillera, affamera tout sur son passage plutôt que de laisser place à un système adapté aux besoins de tous.
Vive l'automédication que l'on nous interdisait voici peu. Déremboursements, taxes nouvelles sont au programme. Les gestionnaires des caisses se raccrochent aux branches rabougries en attendant que s'écrabouille un système qu'aucun traitement ne sauvera de la ruine, prédite voici plus de 100 ans par le bon Frédéric Bastiat.
Finalement, peut être est ce là le secret. Enseigner Bastiat à nos enfants, pour que jamais plus ils ne se laissent entraîner vers la collectivisation du système de santé...
Allez... En attendant, vous pouvez toujours vous payer des molécules pourries sur le net ou bouffer du générique... Tant que vous cotisez...

Publié par drddupuy à 21:32:10 dans liberagneugneu | Commentaires (3) |

saignez moi, ça vaut mieux | 23 janvier 2007

Ah nos hommes politiques..
Ah, nos socialistes.

Secondés par les plus brillants cerveaux de la France éternelle tels chercheurs au CNRS (et leurs brillantes découvertes sur ... euh...), à l'INSERM (un médicament en 25 ans) ou à l'UFR VII de la faculté d'Aunay Sur Odon. Autant de génies que l'Amérique jamais ne nous pillera... Soutenus, ces Einstein, par ces définitifs génies que sont les sociologues, tous plus ou moins enfants de Bourdieu que Dieu, dans sa bonté, a enfin allongé pour l'éternité. Et puis ces Enarques, Polytechniciens de surfaces et agents administratifs de 1° catégorie... Le gratin du gratin, la fleur de la fine pensée...
Je saisis mieux la force tranquille de ces riches penseurs de la gauche française, auxquels aucun être humain ne saurait opposer le moindre argument digne.
J'ai peur, je le reconnais, quand l'intelligence s'impose de la sorte au modeste besogneux que je suis. J'approuve, j'acquiesce, je m'incline, le nez et la queue bas. Je fixe le bout de mes chaussures et prie le ciel de m'accorder un instant le pouvoir de penser avec l'efficacité extra humaine d'un pétillant Hollande.
Mais quelle petillitude, ce François...
Un exemple ?
Souvenez vous... 1976. Fellini, Casanova : le seul chef d'œuvre cinématographique consacré au grand humaniste que fut Giacomo le sage.
Au commencement de l'œuvre, Casanova, adolescent anémié, perd ses globules au fil des épistaxis, ces saignements de nez qui lui font côtoyer la Grande Faucheuse. A chaque instant, un grand docteur Hollande surgit des ténèbres pour proposer LE traitement : la saignée. Il en fut ainsi durant des siècles. C'était là le remède miracle. Longtemps, des êtres sensés se firent ainsi, bien ou mal portants, ponctionner à l'envi.
D'Hippocrate à Broussais ou d'Aspyrte à Cadiot, les plus illustres praticiens dominaient l'art du prélèvement salvateur.. Adieu, sang impur. Bonjour, bonne santé, sang Propre... Médecine, morale, magie, dogmes...
51% des Français approuvaient ces prélèvements, surtout s'il s'agissait de saigner le riche, ce voyou au raisin souillé par l'exploitation du faible.
Aujourd'hui, hélas, ces jeux ont déserté nos lieux de soins.
Encore que... Dans un pays exsangue, ruiné par les prélèvements indus et mafieux d'une administration sale et corrompue, anémié par le flux ininterrompu de l'hémorragie fiscale, la France éternelle se meurt. Que faire ? Hollande nous le dit :
« UNE SAIGNEE.. »
Trop de pauvres : une saignée fiscale... Trop de violence : une saignée fiscale.. Trop d'analphabétisme : une saignée fiscale... Pas assez d'argent pour soigner le bon peuple : une saignée fiscale... Trop de fonctionnaires : une saignée fiscale..
Du Fellini bien pur...Certains fuient le massacre, espérant préserver quelques millilitres de leur précieuse sève. On leur réserve à ces vilains, ces ladres, ces traîtres, ces ennemis de la patrie, un prélèvement d'un autre type, l'émasculation... Comme cela, pour leur apprendre un peu, à ces Hallyday qui osent renier le catéchisme béni du saint socialisme.

Moi même, petit chirurgien des quartiers modestes, saigné et saigné et re saigné encore, les veines plus plates, la conjonctive plus blanche à chaque élection, que méritai je de mieux pour oser douter ?

Bon, je crois voir venir au loin la droite... Vous savez, le parti de la Halde, du principe de précaution, et du droit opposable au logement...
Achevez moi.... C'est d'accord. J'en ai assez vu. C'est entendu, François, une saignée..

Publié par drddupuy à 20:28:35 dans liberagneugneu | Commentaires (2) |

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