moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
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Ah Noël, le cauchemar...
Déjà affreusement pénible, cette fête catholique reprise en main par les marchands du temple me fait frémir à l'avance. Particulièrement cette année..
Sapin clignotant, boules multicolores et guirlandes argentées : un rêve des plus kitch. Tout ça aussi joli que la tour Effel avec ses décorations lumineuses. Il ne lui manque qu'un énorme dôme en plastique, de la neige artificielle et un système ingénieux et robuste de vérins pour faire tourner l'ensemble tous les quarts d'heure de 180 degrés.
« Oh, maman, regarde, c'est beau... »
Ca marche aussi avec le Mont Saint Michel ou la grotte de Bernadette Soubirou.
Mouais..
Tout ça c'est bien glaireux, bien moche et bien collant. Ca pue l'encens, le vieux sapin et la digestion difficile. Noël quoi..
La dinde... perso, j'opterais plus volontiers pour un dindon. Un compas bien ouvert, une copine bien avenante et une bouteille de Jack bien remplie.
Au lieu de ça, lugubre ambiance pré mortem. Mon frangin bien emmerdé et tout le monde trop prévenant. Les sanglots qu'on étouffe. L'horrible angoisse de se dire que l'on passe les dernières semaines ensemble. Le sourire forcé que l'on garde devant les enfants. La souffrance tellement criante de celui qui se sait partant pour l'ailleurs. Et de ses parents...
La solution ??? Une poutre, une corde... Le cou qui se déchire et craque comme un vieux bois trop sec. Puis l'infini, long, affreusement long. Non, comptez pas sur moi, j'ai été bien trop déçu par mon dernier suicide.
La prière ? L'automutilation ? Les toxiques ? Le yoga ? Le jeu ? La méditation ?
J'en suis revenu.
Je vois pas...
J'aurai même pas Internet pour lire la belle Chris, Salome ou tous les autres. Je pourrai même pas écrire toutes ces bêtises qui me reviennent dans le nez sur mon lieu de travail...
Alors si tu veux te faire rôtir le dindon pour les fêtes de Noël, que tu apprécies les boules (non, elles ne clignotent pas) et que la crèche te démange devant ton immonde sapin, viens au Cap Ferret. Ensemble, nous apprendrons la position de l'arbre défendu...
Attention contenu explicite. Mineur, prends ta game boy ou va jouer aux billes
L'arbre défendu
Qui n'a jamais rêvé de manger le fruit de l'arbre défendu ? Si l'un des membres du couple sait faire le poirier, il peut offrir à son partenaire une position inédite pour goûter à ce fruit secret.
Par exemple, l'homme fait le poirier, appuyé sur la tête et sur les mains, les jambes en l'air. La femme s'agenouille face à lui, et son visage est juste à la bonne hauteur. Avec ses mains, ou en enlaçant le corps de l'homme, elle l'aide à se maintenir en équilibre. Bien sûr, la position est parfaitement réversible, la femme faisant le poirier, l'homme agenouillé ; et beaucoup d'hommes adorent que l'offrande leur soit faite dans ce sens, afin de pouvoir plonger la tête dans ce qu'ils vont goûter ou dévorer comme on plonge la tête dans son plat favori.
Avec cette position, les adeptes de la jouissance alternée seront aisément comblés. Quant aux fanatiques du plaisir simultané, ils peuvent introduire une variante afin de ne pas être frustrés. Il suffit que l'homme, placé la tête en bas, s'appuie des fesses et des pieds contre un mur de la pièce, et repose sur le sol par les épaules et le haut du dos. La tête est alors suffisamment avancée pour être sous le sexe de la femme accroupie : et l'étreinte plaquera l'homme contre le mur.
Cette position n'a pas comme seul intérêt de faire plus compliqué alors qu'on peut réaliser un 69 plus simplement : les tensions musculaires qu'elle entraîne, ainsi que le caractère provocant des situations et des béances créées, augmentent notablement l'excitation et la jouissance obtenues.
Dr Yves Ferroul http://www.doctissimo.fr/html/kamasutra/se_3300_arbre_defendu_17.htm
Publié par drddupuy à 13:24:26 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Une question vient de manière récurrente se poser dans les plus prestigieux et remarquables salons et cercles littéraires.
Elle pourrait se résumer à ces quelques mots, dont la profondeur métaphysique ne vous échappera point, et qui furent clairement énoncés par Bernard Pivot lors du concours de la dictéééée pour l'association des bacheliers bègues de la Guinée orientale
« Liberagneugneu, comment fait il pour être aussi con ? »
Vaste question, immense, riche et passionnante interrogation, débat d'idées ouvert à maintes reprises mais jamais véritablement refermé.
Quelques éléments de réponse, pour tous ceux qui un jour envisagent d'être aussi performants en ce domaine :
Etre aussi con nécessite tout d'abord de la passion, une passion infinie pour les êtres et les choses délicates de ce monde. Du plus petit animalcule au plus effroyablement gigantesque phénomène intersidéral.
Deuxième condition tout à fait incontournable, il faut du travail, beaucoup de travail. Un travail rigoureux, appliqué, scolaire, oserai je. Naître con n'est rien. Le rester, à de tels niveaux de performance, est un art délicat. Il s'agit chaque jour de répéter ses arpèges, ses gammes subtiles, d'exiger la quintessence, de viser le sublimement con.
Il faut enfin un caractère bien forgé, un corps bien solide (mens sana in nomine patris, amen disait le poète). Qu'est ce d'être un con si l'on ne possède pas le courage de le hurler aux foules ? Certains de nos plus grands cons meurent dans l'anonymat après une modeste existence. Que de Mozart, que de Proust ignorés. Une véritable connerie, un non sens de l'histoire.
Au demeurant, que de pauvres cons en haut de l'échelle : ministres technocrates sectaires et autres petits cons si souvent récompensés bien au delà de leur véritable valeur.
Alors sachons apprécier l'authentique et définitif con lorsqu'il se présente à nous auréolé de sa conne lumière. Reconnaissons celui qui rend modeste le pauvre con de Libéragneugneu, admirons le champion du monde, les plus con de toutes les catégories d'infinies catégories.
Mesdames, messieurs, let me introduce
L
Ah c'est trop con, j'ai oublié son nom... C'est comment déjà, que tu t'appelles ?
Tu as trouvé : bravo...
Tu peux choisir ton cadeau :
Un magnifique traversin en pegamoïd estampillé de l'association des gérontophiles périgourdins
Ou bien un superbe siphon évier hauteur réglable et ses trois protège siphon..
Bon allez : heure syndicale... C'est bifteck moins cinq. J'ai la dalle en pente, j'm'en va m'jetter un kilbus de rouquin derrière la sous ventrière. J'ai trop le bourdon ces temps
Publié par drddupuy à 20:12:41 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
La vie continue... pour certains en tous cas.
Désireux d'un peu de répit, et peu enclin aux célébrations religieuses orthodoxes ou hétérodoxes, je me suis hier laissé aller à quelque plaisir païen.
Verni d'habiter en la belle ville rose, j'ai choisi de passer une soirée enrichissante culturellement au troquet du Basquos Trapu.
Assis seul au bar, je méditais la triste condition humaine, m'interrogeais sur le sens à donner à ma futile existence quand vint s'immiscer à ma droite une jeune morue des plus affriolantes. D'emblée, nos regards s'étant croisés et accrochés, je fus atteint du syndrome de Krakatoa.
Connaissez pas ? 1883, sous l'effet des forces issues de la subduction, de l'effroyable puissance née de la collision des plaques tectoniques, et probablement d'un maléfice diabolique, la pression exercée sous le Krakatoa a généré la plus infernale des éruptions volcaniques enregistrées à ce jour par l'homme. Ainsi saisissez vous, grâce à l'audace de ces propos, combien le besoin animal s'était emparé de mes organes génitaux. Un moment béni des dieux, un paroxysme d'amour courtois et de romantisme.
Je cherchais ainsi l'ouverture :
« Mademoiselle... Vous n'auriez pas travaillé en mai 97 pour le chinois qui fait l'angle de la 42°, à New York ?
« Ah naaan, eh boudu. J'ai jamais voyagé, con. Je suis une vraie Toulousééééééééééne. »
La précision était inutile. L'accent très chantant typique et selon moi fort joli de la ville. Cela dit, l'accent n'altère en rien la fellation qui s'avère bien souvent tout aussi joyeuse au nord qu'à l'extrême est.
« Pardon, je plaisantais. Puis je vous offrir une boisson ? Tisane, camomille, infusion, whiskey, vodka, extasy, lsd ?
« Vous êtes marrant boudu.
« Et vous délicieuse..
« Vous avez pas encore goûté bouducon. Je plaisaaaante aussi, boudubé. C'est que je suis fille sérieuse.
« Je n'en doute pas.
« Surtout dans le domaine du cœur, con.
« Vous m'en voyez ravi.
« Pas question de sortir avec n'importe qui
« Vous tombez au mieux.
« Je recherche mon prince, le bel homme, bien viril mais bien geeeentil. Et puis trognoooon.
« Evidemment, je ferai des efforts mais la nature...
« Et puis galant, courtois, prévenant, cultivé, bien éduqué et de préférence, bien riche, avec une grosse paire de couilles bien poilues pour me les mettre dans le
« J'ai compris, ai je fait levant la main : vous êtes en quête d'un amoureux. Je sens que je vous aime déjà...
« Alors partons tringler tous les deux. J'ai le dindon tout crapoteux... »
J'allais la suivre, la mignonne quand la terre a commencé de trembler. La gigue infernale, le tournis insurmontable. J'ai eu l'impression d'être avalé par le vide, projeté dans un noir effrayant. J'ai hurlé mais les lois de Newton sont incontournables. Le contact avec un bord tranchant m'a démoli le menton. Puis le sol. J'ai ouvert les yeux, j'ai tout de suite saisi la gravité de la situation : en tombant du lit, j'avais heurté la table de nuit. Renversé le fond de ma bouteille.
J'ai retiré mes boules quiès.
Je suis allé pisser, une fois l'érection dissipée.
J'ai remis la viande dans le torchon.
Ronflll
Après, j'ai rêvé que je renaissais à la période paléolithique moustérienne, transformé en crapaud agua bufo marinus à l'odeur fétide. C'était très chiant.Publié par drddupuy à 18:18:23 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens
Le milieu du caritatif, les associations, les prix Nobel et les récompenses pompeuses : tous ces machins ne m'inspirent pas confiance.
Scandale de l'ARC hier, France alzheimer aujourd'hui. L'avantage avec les déments, c'est qu'ils oublient tout...
L'association est là pour collecter les dons, faire connaître les maux qu'elle prétend résoudre et surtout empocher une substantielle commission qu'elle s'attribue d'elle même. Le donneur se satisfait de cela, soulage sa conscience. Le malade lui, est toujours malade mais cela est bien normal : sans malade, il n'y aurait plus d'association.
Le grand Chirac, crédité d'1% d'opinion favorable (ce qui doit correspondre au nombre de démences d'alzheimer en France...), crée une nouvelle putain de taxe. Ca tombe bien le pays en manquait. Le prétexte : aider les populations contaminées par le HIV. Le moyen : taxe sur les billets d'avions ( ??? comprenez vous la « logique » de ces empafés de technocrates ??).
Le résultat tout à fait prévisible : De superbes bureaux, cuir marbre et bois précieux pour quelques amis du président, quelques détournements dans le but « d'aider les partis politiques » (ou plutôt quelques adhérents), le flou le plus complet en termes d'objectifs, d'évaluation des résultats. Des fêtes, des parlottes, des voyages avec madame ou mademoiselles. Et puis comme en Angleterre, une stagnation dans la vente des billets d'avion, donc une moins value et des licenciements ou l'absence d'embauches. Le schéma français dans sa splendeur décadente.
Quant au Sida ?? Mais pourquoi me parlez vous du Sida ? Ah oui, la taxe sur les billets d'avion. Ouarfffff.
Pourquoi pas une taxe sur les haricots blancs pour la lutte contre le réchauffement de la planète ? Une taxe sur les épices pour soulager les proctologues .. Une taxe sur les kleenex pour aider les actrices porno à la retraite. Tout ça, ça en ferait du marbre et des palais...
Publié par drddupuy à 12:05:35 dans liberagneugneu | Commentaires (5) | Permaliens
ah mes amis, Cathy d'Ambroise, jolie blonde intelligente, experte du toucher rectal, toi LJ belge, si cher Belge, vous Chris poétesse subtile si précieuse à mon cœur, vous créateur ami, et toi si cher 1%, mon cher fonctionnaire que j'aime : aidez moi, mon frère se meurt atrocement. j"ai besoin de réconfort, du soutien d'un putain d'humain, d'un message aux pires moments de mon atroce condition. allez donnez moi un message, ayez pitié d'un vieillard anéanti par le malheur de voir se dépérir son héros de grand frère. De la pire des manières. Je le sais, je ne suis que bien peu. Juste un mot.
Bruno, je t'accompagnerai avec mes seringues s'il le faut, mais tu ne sentiras jamais l'horreur. Je te conduirai au Népal ou au Radhjastan, à Bombey ou Patna si là bas tu désires y mourir. Nous deux mon frère, nous jouerons les invasions barbares et la mort de Timoty Leary, comme un voyage, comme une fête.
Un message, pour mon frère de 43 ans pour qui je pleure. une seconde. J'en ai besoin, je le rendrai. Allez Cathy, Createur, Chris, allez Sylvie F. si belle étourdissante et désirable mais promise fort justement à un autre, allez toutes et tous, du net, de la clinique, de syrius ou d'ailleurs ; un mot, putain.. je pleure, je pars, je déraisonne sous l'effet du souffle de la mort qui refroidit à chaque instant mon frère. Tous je vous aime...
BRUNO, mon frère, ta mort me tuera
Publié par drddupuy à 21:56:13 dans liberagneugneu | Commentaires (5) | Permaliens
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