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raleur liberal

l'heure est grave | 08 mai 2006

A la question : « A quel être vivant vous serait il le plus difficile d’ôter l’existence ? »

97% des sondés d’un échantillon représentatif de la population répondent en chœur :

« A moi même. »

 Bigredouille…
Voici au moins une preuve de franchise. Accordons leur cela avant que de leur jeter la pierre. Il est plus aisé de tuer un individu que de se supprimer soi même… Il faut bien le reconnaître…

Chacun sait bien évidemment combien parfois, l’humeur se dérègle pour devenir noire. Quelque fusible inconscient que Freud eut été heureux de localiser vous fume dans les circonvolutions et vous voilà anéanti, dans les ténèbres sinistres de la douleur morale la plus insupportable. Au point que le néant apparaît comme seule échappatoire. Mais cela se produit finalement peu : une fois, deux fois par semaine tout au plus ?
Alors que l’envie brutale et peu raisonnée de supprimer un chauffard grossier, un supérieur suffisant, un subordonnée limité du plafond, une femme qui se refuse, une autre qui vous presse, un énarque politicien vendu, un taxidermiste gérontophile ou un astronaute Ghanéen, reconnaissez qu’elle vous taraude plusieurs fois par jour. Dire le contraire serait mentir ou pire : se cacher la vérité, se voiler la face.

Les statistiques sont là pour appuyer nos dires : d’après nos calculs, il existe précisément 78.124587 Bertrand Cantat pour un Mike Brant. C’est vous dire…

 
Vous voilà convaincus ? Non ? Et bien méfiez vous…

Publié par drddupuy à 11:33:35 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

notre réponse à un être grossier | 08 mai 2006

L’ensemble de la rédaction de Liberagneugneu tient à s’excuser auprès de ses lecteurs innombrables, particulièrement ceux de l’association des amis du Gilet, Tricot et Maillot de peau, émus par les propos fallacieux répandus sur ce site honorable pas plus tard qu’hier soir.

Un individu, un olibrius doublé d’un pervers de toute évidence en pleine phase de régression anale, a prétendu livrer le secret de sa fortune. Pensez…

Forts d’une équipe informatique remarquable, nous avons pu identifier le sinistre plaisantin. Il s’agit d’un certain monsieur Gates, William de son prénom, né le 28 octobre 1955 à Seattle. Franchement, si le surnommé Bill Gates avait réussi quoi que ce fut d’enrichissant, songez que les experts économistes et autres chercheurs fondamentaux de Liberagneugneu en seraient informés depuis belle lurette. Croyez vous qu’une équipe aussi en pointe se puisse duper ? Ah, nous ne sommes pas loin d’être dégoûtés par cet acte malsain autant que malséant.

Allons, fonçonss plus avant pour aborder le sujet du jour : les questions de nos auditeurs. Aujourd’hui, nature et zoologie.
Une question d’Angele Hachat-KiKoul d’Enlelit Après Lamour :

« Cher Libéragneugneu, écrit cette enfant, comment interpréter les modifications physiologiques chez la babouine en chaleur et dire avec certitude qu’il est l’heure de la sodomie ? »

Chère enfant, le babouin Papio Ursinus est justement notre sujet de prédilection. Savez vous que cet animal transmet des signaux au moyen de sa queue ? Ah, vous voyez ? Le male, pour répondre à votre question, identifie la femelle à la tache rouge qu’elle porte sur le train arrière et qui gonfle au moment opportun. N’est ce pas romantique et délicieux ? Et somme toute terriblement pratique…

Je possède d’ailleurs une charmante anecdote sur le sujet. J’ai rencontré voici peu un ministre, pour ne pas le citer monsieur D…

Ah, mais qu’est ce encore ? Le secret de la fortune ? Ah mais vous nous importunez, monsieur, en plein travail éducatif… Comment ? A Liberagneugneu, nous sommes du genre pas de quartier pour les riches, pas de riche dans le quartier ? Monsieur, surveillez votre vocabulaire.. La rédaction de Liberagneugneu ne se commettra point en grossièretés. De fait, elle vous pisse à la raie, avec un tuyau doré. Votre secret, vous pouvez vous le planter dans l’oigne. Ca vous fera des couleurs. C’est ça, va ramasser les champignons avec Delanoe, raclure de fiente. Mais oui, les champignons de Paris.

 

 

Ah le méprisable malotru, grossier doublé de pervers scatophile.

Monsieur Gatès, mais pour qui se prend il ? Ah oui, Gailletse, pardon… L’agacement..

Publié par drddupuy à 11:09:28 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |