moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Toute de noir vêtue, tu braves la tempête,
Et fais face aux rouleaux, et te ris des dangers,
Oh fière demoiselle, qui relève la tête
Quand tant d’autres ci bas, de peur auraient cédé.
Je te chéris et t’aime, courageuse beauté,
Toi qui jamais ne fuis, agrippée au rocher,
Qui résistes toujours, aux plus furieuses houles,
Je te chéris et t’aime, oh courageuse moule.
Tout le monde ici bas, devrait prendre modèle,
Sur cette fille là, à la fois dure et belle,
Que j’aime marinière, gratin ou omelette,
A l’ail, en sauce blanche, c’est toujours une fête.
Je t’aime aussi poilue, mais c’est une autre histoire,
Le destin a voulu, qu’en ces temps de disette,
Je ne fréquente point, que j’aie perdu l’espoir,
Et ne me reste plus que sites internet…
Bon voilà. Un hymne à l’amour. Notre ministre De Vilepin n’aime pas les moules sur les rochers. Qui a dit qu’il était flamboyant, ce bréneux médiocre ???
Publié par drddupuy à 20:19:21 dans poetegneugneu | Commentaires (4) | Permaliens