moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
<< rions un peu | mesage à mon amoureuse que j'aime | il s'agit de finesse >>
Oh huître du bassin que j'aime comme fille
Qu’en ta douce coquille, tu demeures en paix,
Que les fonds si tranquilles, tu puisses regagner,
Et regarder nager, les bars et les anguilles.
Loin des sombres crétins qui gouvernent la France,
Les pauvres Vilepin, ces nantis au cœur rance,
Flamboie beau crustacée, si fière dans ta flotte,
Je t’aime additionnée, de vin et d’échalote
Mais aujourd’hui hélas, je ne puis te presser
Contre ma bouche triste de ne te point goûter
Des tréfonds du son antre, un pauvre fonctionnaire,
M’interdit de te voir : qu’il fricasse en enfer.
Oh que je suis déçu, abattu et sonné,
Il ne me reste plus qu’à me bien résigner
A me rabattre enfin, mais ça me fout les boule,
Sur un met bien moins fin : je vais me faire une moule….
Encore que… en ce moment, c’est calme plat. La quarantaine, le démon de onze heures, le potage de midi.. Tout ça, peut être. Mais putain, qu’est ce que je me suis seul… Ah jusqu’où s’arrêteront ils, mes tourments infâmes…
Publié par drddupuy à 22:18:46 dans liberagneugneu | Commentaires (15) | Permaliens
23-01-2008 16:09
De josephine Sujet:
Le moral va mieux ?
24-05-2006 10:00
De Winston Sujet:
bouleversant