moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
<< maman, j'ai bientôt fini | FIN FIN FIN | chapeau bas >>
Où vient la conclusion
Nous nous trémoussions mollement, espérant échapper au regard des gardes armés lorsqu'enfin je la vis. Lulu. J'en trébafouillais.
« LLLJJ, c'est.
« Ah oui, mon dieu oui, la dévergondée, j'en ai le souvenir au plus profond de moi-même. »
Il s'apprêtait à se présenter à elle lorsque je l'arrêtais.
« Hola, ami, je dois savoir si la belle est loyale. »
Je m'avançais :
« Mademoiselle, cela vous dirait il de vous faire François Mitterand et la fée Carabosse ?
« Oui, et aussi les sept nains et le général de Gaule.
« N'eussiez vous point préféré.. »
Elle me coupa, me saisit par le bras :
« Marylin Monroe ou Jacques Martin ? Le prince de Monté Carlo ou Denis Dupuy ? Aucun problème.. Je travaille ici : c'est mon métier, madame la sorcière.
« Mais alors, vous vous moquez donc bien de votre ami Gneugneu ?
« Diantre non, il est mon seul ami, mon amant définitif, mon mec, mon mac, mon Richard. Lui, madame la fée, je l'aime, et pas qu'un peu. Tiens monsieur Mitterand, nous nous connaissons bien, n'est ce pas ? Est ce que je n'aime pas lorsqu'ainsi je me morfonds et pleure ? »
Ce qu'elle fit, à chaudes larmes. Je pleurais à mon tour. Puis je relevais mon masque. Lulu tomba à genou. Eperdue, offerte, rigide du périnée, étroite à souhait, parfaitement excitante.
Je défouraillais icéans mon épée mais avant même que j'eusse pu approcher sa bouche, un hispanique rieur me grilla la politesse. Puis ce furent LJ, le chien de Tonglofouille, le prince de Monaco ainsi que ses deux sœurs. Le cauchemar allait reprendre. J'apercevais déjà la reine mère d'Angleterre en train d'enlever sa culotte.
J'étais proche de l'agacement, même si je comprenais qu'il s'agissait pour ma belle d'une profession, d'un travail comme un autre.
Quand Lulu se dégagea, se releva et m'embrassa délicatement dans le cou, je fus enfin comblé. J'empruntais le micro du DJ et hurlais :
« Mes amis, il y a du mariage dans l'air..
« Ouuuuais hurla la foule. »
Lulu s'avança fièrement, le visage plein de sperme et annonça :
« Tout est bien qui finit bien. Mes amis, faisons la fête à l'amour. »
Tout les monde alors se jeta sur la belle, qui fut comblée de joie et d'aise.
Après quoi tout le monde se marièrent et nous eurent beaucoup d'enfants, dont la petite Cosette qui fait des ménages chez madame et monsieur Tenardier, mais c'est une autre histoire
Ouf c'est fini. Putain, j'ai eu du mal.
Publié par drddupuy à 19:53:52 dans Liberagneugneu : LE livre | Commentaires (1) | Permaliens