moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Farin ne serait il au fond qu'un gros crétin
S'eut il pu que l'on vit un tel fat diriger ?
Comment ce ventre mou aux bien tristes desseins
A t il pu gouverner à notre destinée ?
Il n'a pas même un camp, pas même une culture
Et la droite et la gauche ne sont pas ses repères,
Il navigue au sondage, comme le font ses pairs
Tantôt tournant sa veste, tantôt rasant les murs
Insulte véritable au camp des libéraux,
Il aime à fréquenter les leaders syndicaux
Dont plus aucun français n'accepte les idées
Las qu'ils sont de se faire chaque matin plumer
Par des commis d'état si vils et corrompus
Fonctionnaires bien gras, privilèges acquis
Intermittents chômeurs enfin je ne sais plus
Tant pullulent ici parasites et marquis
Farin croit que la France est une exception
Ni jungle ni goulag n'y pousseront jamais
Farin et le courage sont notions opposées
Ses poses ses ni ni sont abomination
Que les poils de ta barbe, en poussant à l'envers
T'étouffent un beau matin ainsi que tous les tiens
Voici le sort promis aux traites que tu sers
Nous libéraux hurlons : tu n'es qu'un rat Farin
Publié par drddupuy à 13:18:31 dans poetegneugneu | Commentaires (4) | Permaliens