moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Répugné, révolté, meurtri dans ma chair par tant de bassesses politiques, tant d'errances morales, de coups bas portés à l'intégrité, de volte faces à l'ordre moral, voire de crises hémorroïdaires, sachant par ailleurs le sujet extrêmement porteur, j'ai décidé d'annoncer (au contraire de certains couards malhonnêtes portés à tord en des fonctions imméritées) mon suicide prochain....
silence...
pas de réaction...
ok : j'annonce la couleur sans frémir... âmes sensibles, changez de blog, passez votre chemin et allez promener ailleurs ce mulot qui vous fit à moi venir.
dans 42 ans, soit deux fois mon âge, je ferai fondre 30 pastilles fuca dans un litre d'eau de Cologne Mont saint Michel et je boirai l'affreux liquide, face au miroir de la maison de retraite.
"adieu monde ennuyeux...." et comme le dit la chanson « is that all there is ? »
paf, extinction du sonotone. Adieu aides soignantes potelées, lavements et couches culottes. Bonjour l'éternité.
tout le monde s'en badigeonne ? c'est ça ? faut être jeune pour que le suicide attire quelque compassion, quelque regard, quelque peine, voire quelques beaux billets ?
si j'étais mieux organisé, je me serais suicidé depuis longtemps. je serais riche, célèbre, et mort : le bonheur est dans le près, sous les pissenlits.
« sous tes pieds, oh pêcheur, gît liberagneugneu
petit homme au grand cœur et au bien joli nœud
il quitta cette terre comme le grand friedrich
laissant deux pommes de terre et un peu de hashish »
pas facile la rime mais bien plus difficile avec Nietzsche.
Non, sans rire, vous en voyez vous de mots qui riment avec Nietzsche ?Publié par drddupuy à 16:05:17 dans liberagneugneu | Commentaires (2) | Permaliens