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liberagneugneu

raleur liberal

queue de cheval | 12 février 2005

Mon petit Gneugneu a une copine. 14 ans, mon garçon.. beau comme son père. L'apollon, le 11 ; celui qui est allé sur la lune.

Imaginez l'émotion d'un père... un jour, il va lui coller son appareil avec les élastiques et toute la ferraille dans la bouche... un peu plus tard, il lui fera apprécier l'incroyable longueur de sa zigounette, qui fait l'admiration des cousins.

« Ouah, ils disent comme ça dans la salle de bains, t'as du bol... »

Mon Petitgneugneu acquiesce, modeste, genre :

« Vous savez, j'ai pas fini ma croissance »

Les cousins ressentent un respect immense. Ils savent très tôt, les garçons, que les jeunes princesses n'ont qu'un seul et unique critère de jugement les concernant : la taille de la queue. Leur objectif aux donzelles, leur vision de l'amour  : danser sur une bite de collection, un objet unique. Faut dire qu'à leur age, ils en prennent bien soin. Ils l'astiquent avec un chiffon doux, régulièrement. Le mien, son truc pour l'avoir belle, c'est de pas utiliser trop d'eau, et encore moins de savon. Sans abuser, bien sûr : au bout de huit jours, ça sent le fromage, de quinze jours, ça sent la crevette... après, l'odeur devient presque désagréable. Surtout la cinquième semaine...

Donc, un autre jour, il osera toucher un nichon, puis du doigt le dindon. Il progressera par étapes.. Viendra le premier coup de queue et le léchage de clito façon Chupa Chps, les poils coincés dans les élastiques de l'appareil d'orthodontie.

Ah, l'adolescence, les découvertes...

Comme dans ce film américain où l'on baise des tartes aux pommes, je fixe le cap, l'objectif, la limite.

« Petitgneugneu, la fille a un trésor en haut du compas, un mystère, antre de l'amour, niche sacrée, futur premier berceau de Toutpetitgneugneu. Un peu plus haut, plus haut que les nibards, elle une tète, une cerveau, et oui, une bouche. Elle est souvent moins con que toi au même age, sa bouche ne sert pas qu'à dire oui et son cerveau est une étrangeté pour nous les hommes. Alors tant qu'elle te laisse baiser, profite. »

Je lui inculque les valeurs que mon père m'inculqua.

Chez nous, le Gneugneu kepons, on a le sens de la tradition, le respect des valeurs morales, et une réelle envie de bouffer de la chatte aussi longtemps que possible...

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« Quoi, chérie, ma fifille, tu adores le chanteur des choristes. Et pis t'as un fiancé qui t'a embrassé à l'école pour tes huit ans. C'est bien, je t'aime. Laisse papa réfléchir... »

 

Le premier qui s'approche de ma fifille... ah l'enculé, je l'agonise, je le castre, je lui troue le cul

Publié par drddupuy à 18:31:08 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |

pervers pépère | 12 février 2005

Ils nous les cassent avec leurs vingt ans, les jeunes... bon, ok, je les ai deux fois. Je regrette le nichon raide tendu et la ferme cuisse, le couvert que l'on remet avec insouciance et les pustules au matin sur le pif. Bon, c'est derrière moi, la jeune jeunesse. Tourné vers l'avenir, je lorgne vers le futur avec courage.

A 80 balais, je ferai tout qu'est ce que je veux : baver en mangeant, sucer mon dentier devant la télé, regarder pendant 10 minutes ce qui est passé de mes narines poilues à mon mouchoir (même pas sur que j'en prendrai un, de mouchoir), voire pisser dans mon bénard et chier au lit... eh oui, c'est comme ça la vie. On se prépare une de ces sociétés de vieux, mais alors des vieux vieux, au bout du bout du rouleau du temps. 120, 130, 150 ans même. La science permet d'espérer. Pardon, d'imaginer. Partout, la vieillerie, les tronches de pruneaux, les cannes, les couches, les dos voûtés, les nombrils entre les nichons. La cervelle lisse comme le latex, plus d'envie, juste des besoins... des besoins très primaires. Pas de projet, trop compliqué. On verra si on est là demain. D'ailleurs, demain, aujourd'hui, hier, tous mélangés, une bouillie confuse de souvenir périmés, d'idées avariées....

Partout, des maisons de retraite. Chez nous, en France, bouducon, on te fait des usines à gâteux.  On aurait pu tenter d'aider les seniors à rester en famille, la leur ou une autre. Ca colle pas : il faut des camps de concentration, bien ordonnés, bien éloignés. Des qu'il arrive là dedans, le vieux, on lui colle des couches. Au bout d'une semaine : oubliée la continence. Au début, les enfants rechignent un peu. Papa qui marchait pas si mal, il n'est plus qu'un tas d'os qui pue et qu'on traîne devant la télé... les agents responsables de l'animation vont le faire dessiner, chanter....

« allez papi... »

on lui aurait dit comme ça voilà seulement 15 ans, il vous aurait collé la rouste. Dans ce genre d'hôtel, on attend que de crever. Voilà le seul projet. D'autres attendent que vous creviez... pour la place. Les vieux les plus costaux taquinent les mémères ou les aides soignantes.. c'est pas les plus nombreux. Les plus répandus, les humbles, ils crèvent tout doucement, bien lentement. Vraiment, il faut aller une fois dans sa vie en maison de retraite, une grosse, publique, de 50 60 places pour savoir de quoi je parle..

Qui a eu l'idée de foutre tous les vieux dans ces immondes ghettos puants ? ils nous ont torchés petits, ils nous ont faits, ils nous ont subis. On en a même caniculé 15 000 : 15 000 vieux morts de soif, presque tous à Paris... franchement, c'est plus doux que le stalag, le camp de rééducation ou le laogai.... Mais on s'en approche salement. L'administration s'en félicite.. normal, c'est dans son style...

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Moi, (Pinocchio), je le dis sans mentir : c'est bon de prendre de l'age, d'avoir de l'expérience, de maîtriser l'angoisse juvénile, la hâte, la précipitation pubère. Ouais, c'est génial... putain.

Pis après, les pissenlits. La boite noire, les asticots. On va s'éclater avec ces bestioles, pour sûr.

En attendant, tout fonctionne chez moi... c'est bête quand même. Même pas de couche. Un vrai gaspillage. Tout seul, dans ma maison.. bête de pas profiter...

Enfin, je dis ça...

Publié par drddupuy à 15:56:21 dans liberagneugneu | Commentaires (0) |