moi j'm' en fous
j ai du poil aux pattes
quand j'm emmerde
moi j en fais des nattes
Je fus dépossédé,
De toute ma fortune
Par une jolie brune
Au minois de poupée
La rondeur de son sein
Et sa hanche pulpeuse,
Firent de moi un pantin
Pour cette délicieuse.
Conçue pour s'allonger
Auprès d'hommes soumis
Dans les lits de palais
Des 1000 et une nuits
Beauté je vénérais
Tes sucs et ton bouquet
J'ai tout abandonné
Pour finir délaissé
C'est là le sort maudit
Des hommes des mon age
Qui rêvent de grands lits
Et jamais ne sont sages
Tel petit funambule
Oscillant sur un fil
Ma volonté vacille
« pouffiasse je t'encule »
Qui a écrit ça ????????????????????? Appelez moi Liberagneugneu, il a gâché tout mon beau poème. Ah le bougre de pervers immonde.
..........
Faut bien reconnaître que funambule, ça simplifie pas la vie du poète.
Je cherche sur google et je vous rappelle.
Publié par drddupuy à 17:33:23 dans poetegneugneu | Commentaires (4) | Permaliens
j'ai confirmation, par une source anonyme (appelons la LCI), de mes pires soupçons : le monde joue aux pompiers pyromanes franchement, Rivarol, vous lisez ça vous ? je pensais que ce journal était mort avec Louis Ferdinand Céline, Darquier de Pellepoix ou Papon (quoi, pas mort ?? Papon? Le Maurice ???)
Rivarol songeais je, doit avoir moins de lecteur que Liberagneugneu... ben non : le monde lit rivarol. ils seraient pas un peu d'extrême droite ces gens là ?
le pen et ses tours, ses jeux de mots, la corde est usée. mais alors le monde, c'est un peu la même chose.
franchement, existe t il en France UNE personne qui pense que jean marie aime les Juifs ? quelqu'un n'aurait il pas compris ? Mitterand n'aurait il pas par hasard fait installer des écoutes ? Chirac n'aurait il pas piqué dans la caisse ?
la ritournelle, la crécelle, le fond de commerce de vieux journaux usés. bien sur que je hais la dictature, raciste, communiste ou islamiste, la corruption des "élites", l'inquisition...
j'en peux plus d'entendre le même et unique son de cloche
allez les gamins, faites nous quelque chose de nouveau, un journal, je ne sais pas moi... trop croulant je suis. 41 balais. 25 ans à supporter strictement les mêmes écrits du monde, du figaro. Ils méritent bien de crever tous ces journaux.
tiens, on pourrait inventer en quelque sorte des journaux quotidiens, faits d'avis et d'états d'âme, de coups de gueule et coups de cœur (nan, pas coups de ). on publierait ça sur un réseau informatique. ça vivrait, au moins, ça bouillonnerait, ça sentirait l'humain à plein.
j'ai une idée : on appellerait ça un glop (pas glop pas glop).. un blup. ou un beulogue. ouais, bonne idée...
un beulogue. Suivez moi, croyez moi : c'est une immense idée
LIBERAGNEUGNEU : PRIX NOBEL
Publié par drddupuy à 11:15:18 dans liberagneugneu | Commentaires (8) | Permaliens
plusieurs lecteurs soucieux aimeraient connaître l'état de mon, disons, postérieur, après ce traumatisme par un objet contendant, en l'occurrence une aiguille à tricoter, (un crochet pour être plus précis) dont je fais état en mon écrit le plus récent.
qu'ils se rassurent. cet accident intervenu vers l'age de huit ans, n'a en rien affecté ma croissance.
cependant, je dois bien avouer qu'une légère séquelle, sans me handicaper, me soucie parfois quelque peu.
il faudra que je me décide à retirer cet ustensile qui déforme les poches arrière de mes vêtements.
quelqu'un pourrait avoir l'obligeance de me contacter pour m'aider à tirer sus ledit crochet ?
Une personne délicate me rendrait un service immense, et je saurais être son obligé.
Nan Liberagneugneu, vire tes sales pognes....
Publié par drddupuy à 20:21:38 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens
je viens de voir une espèce de député sur LCI. 5 morts : il faut supprimer le Dakar... les concurrents qui savent où ils vont, les organisateurs qui font vivre un paquet de monde, les sponsors qui douillent, les Africains qui récoltent aura et monnaie. Pas tous, je sais, je sais... demandez quand même si eux veulent que l'on stoppe ce rallye.
motard je suis : deux genoux, une cheville, quatre ou cinq bonnes gamelles. je sais : la mort (bof), la para ou tétraplégie (aïe). les accélérations d'enfer, les virages genou au sol, la poignée de gaz que l'on essore... chacun son truc mais j'en ai ramassé des pelles, des estropiés, voire des cadavres, dont le dernier en date : 30 ans, père d'un enfant de quelques mois, qui a pris exceptionnellement sa moto après s'être fait voler son auto. il est mort à 500 mètres de chez ses parents. et Porche, mon vieux poteau, qui s'est enroulé la gueule autour d'un arbre avec son Vmax. il nous avait faire presque rire quand il s'était véritablement pelé le ionf en lâchant le guidon après une brutale accélération, repeignant le bitumel de la peau de son fondement... il est mort. pas malin, pas drôle mais bon. le tricot peut emmerder, la télé bien plus. aujourd'hui, sur les routes, on meurt d'ennui.
de plus, on peut mourir en jouant à la marelle, au bingo ou à la turlutte pékinoise.
si l'on supprime le Dakar, il faut interdire le rallye, l'IRL, le marathon, le ski, l'alpinisme, les GP moto... Rossi peut jouer à la marelle, mais en se foulant une cheville, se faire plâtrer pour trois semaines, faire une phlébite, une embolie pulmonaire et mourir dans un hôpital.
il faut interdire le piercing, le tricot (enfant, je me suis assis sur une aiguille à tricoter de ma mère : croyez moi, c'est dangereux), les pots de fleurs aux fenêtres, la voiture, l'avion et le cul.. entre autres. Le cul c'est : syphilis, sida, condylomes, urétrites gonococciques, herpes, voire faux pas du coït...
le faux pas du coït ?
Vous ne connaissez pas ? Madame dessus, monsieur sur le dos. La verge s'extirpe malencontreusement du vagin en pleine action. Madame, dans son élan pour un vigoureux empalement, plie les genoux, pensant goulûment enfourner le dard mais ce dernier, pour quelques centimètres, butte sur le noyau central du périnée, entre vulve et anus (dieu que la femme a le cou près du tronc). La rupture est brutale, éclair dans un ciel d'été. La membre viril produit un sinistre craquement tel bois sec que l'on rompt. La douleur est immédiate, insupportable, absolue. La queue enfle comme courgette, bleuit comme gardon et s'oedématie tel crapaud. Les ennuis sont là, alors que le coup n'est même pas fini....
Alors, député ? T'en dis quoi ? Interdire la position du missionnaire ?
« Par le décret du 14 01 05, la femme doit se trouver horizontalement couchée sous l'homme, faute de quoi elle devra s'acquitter d'un impôt sur les petites culottes et strings.... »
AU SECOURS : MORT AUX LIGUES DE MORALE ET DE VERTU.
je préfère l'idée du carton en moto, de la queue brisée plutôt que de songer mourir dans mon fauteuil en regardant derick. en tous cas, c'est ce à moi d'en décider, pas à ce trou du cul sans fesse....
VITE, JE VAIS CHEZ SELENE : aujourd'hui, velours, soie, érotisme, poésie, finesse
et une putain d'érection en fin de page (pardon, cette phrase est de l'immonde liberagneugneux, le goujat)
va cuver chez ta Lucette, tu es plus immonde qu'un rat...Publié par drddupuy à 20:07:12 dans liberagneugneu | Commentaires (1) | Permaliens
L'état protecteur vous soutient, chers amis...
A quoi pensez vous en entendant de telles formules ??
Imaginons : vous êtes une jeune fille rêveuse, la Blanche Neige du quartier aux fleurs. Vous espérez un prince. Le voilà qui s'radine au trot : il s'appelle Richard. Il est pas du genre à bosser, il lui faut du sérieux. Il vous fait son flon flon, vous flatte le jambon, vous palpe le robert en parlant des étoiles. Vous fléchissez et paf, vous écarte le compas, vous titille la praline et vous prend le dindon. Boum, à la hussarde. Il secoue les grelots, gigote son ardillon. L'affaire est entendue : on passe à plus sérieux. Blanche Neige attend quelque compliment, quelque promesse : en voilà une bonne.
« Tu vas bosser, ma fille, et moi j'te soutiendrai
t'en aval'ras des pines : toutes celles du quartier
Si t'as pas bien compris qui est ton protecteur
Je m'en va t'défoncer et le cul et le cœur »
L'état nous protège et nous soutient. Allez, au taf les enfants. Ils l'ont bien mérité...
Publié par drddupuy à 17:51:27 dans liberagneugneu | Commentaires (0) | Permaliens