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liberagneugneu

raleur liberal

petit click et grosse claque | 30 janvier 2005

J’eusse aimé moi aussi que l’on disserta de sujets légers.. Ainsi, réconcilié avec la presse pour un week-end, ai je lu dans le figaro magazine « fonctionnaires la vérité »… Je vous épargne le commentaire… D’autant que j’ai passé bien plus de temps à lire en page 58 du figaro madame « lingerie immaculée »… On se demande quand même qui fit le titre. Titrer lingerie maculée, culotte souillée ou le dindon a les yeux rouges, c’est pas figaro (je vous conseille page 65 « original, string jupette en tulle plumetis »)…

Bref, lingerie immaculée relève quasi presque de la faute de goût. Voici le sujet du présent écrit qui s’annonce habilement : la faute de goût… Elle peut être mortelle. Ainsi, l’épineux problème de la circulation routière et plus précisément, du clignotant.

Figurez vous qu’il existe dans la plupart des véhicules, un outil merveilleux, un must de la technologie numérique : le clignotant. Il signale à autrui que votre véhicule d’une tonne, lancé à bonne vitesse, va changer de direction. Cela permet aux autres véhicules et à leurs occupants

d’éviter le contact ou l’agacement, la fracture du plateau tibial ou l’ulcère gastrique.

Nonobstant, certains conducteurs refusent l’aide de cet outil… Faute de goût. Que nos véhicules aient un jour à se heurter de face, nous faisant passer le tibia à travers la cavité buccale, peut certes se produire, clignotant ou non. Dieu seul sait où et quand. Fata morgana.

Pire que cette mort brutale et tragique : l’agacement perpétuel de songer que des êtres humains se comportent comme si n’étiez que valeur négligeable. Ils tournent où et quand ils veulent, sans prévenir, ces fourbes. Parfois, ayant joué avec leur playstation peu avant, ils vont même jusqu’à exécuter l’appel contre appel qui, par le biais du transfert des masses, inscrit mieux leur véhicule dans la courbe. Cependant, vu de l’arrière, l'automobile oscille brusquement vers la gauche. Vous vous faufilez doucement vers sa droite, et là, paf, le fangio tourne à droite. Contact, …, ou agacement.

Ce type de comportement irrite le Liberagneugneu. Comment songer qu’un individu soit spontanément aussi égoïste ? Faut il des lois pour ces gens là ? Ces lois nous protègent elles vraiment de la bêtise ? Sans passage piéton, les gens se jetteraient ils sous les roues des véhicules ou regarderaient ils mieux avant de traverser ? L’humain ne serait il pas un peu négligent ?

Autant d’interrogations fondamentales, à la source du modèle libéral…

Liberagneugneu, selon son humeur, aime à rappeler à l’homme de la rue combien la philosophie, l’observation de la nature, sont riches d’enseignement. Parfois, mais toujours avec grâce, le Liberagneugneu s’approche à portée du véhicule fautif, et de la pointe de ses bottes légères, décroche un violent coup de pied, si possible dans le clignotant, que de toutes façons le chauffard n’use guère. Pour rappeler la théorie qui fonda son comportement, il adresse quelques mots au pecum :

« Va te faire enculer, trou du cul sans fesse. »

Gaz, roue arrière, le majeur pointé vers les étoiles, comme une exhortation au ciel.

La réflexion comme base du comportement, à l’opposé de l’impulsivité animale….

Publié par drddupuy à 16:21:25 dans liberagneugneu | Commentaires (6) |

l'amour après la guerre liberamoureux | 30 janvier 2005

Je n’ai point en amour d’idée originale

Allant à ce propos comme nombre de mâles

Je rêve de courbe ferme propice à la caresse

Et des lieux parfumés qui vivent près les fesses.

 

Non que je détestasse la fille bien lubrique

Hyène fort excitée aux caresses subtiles

Qui va sans retenue de son derrière habile,

Et vous flatte le cul pendant qu’elle s’astique…

 

Je rêve alors que se profile la vieillesse

De conserver longtemps ces envies ces élans

Chaque soir, reposant, ayant quitté mes dents

Que mon cerveau sénile imagine des fesses.

 

Plus que ruts effrénés, filles dévergondées

J’aspire à retrouver, pour un instant encore

Les émois sans pareil et tellement plus forts

Que seul homme amoureux ressent pour son aimée

 

Je voudrais même si cela est bien banal

Etre amoureux encore, baigner dans la passion

Adorer vénérer oublier la raison,

Lui offrir tout de moi, sauf le toucher rectal

 

Pour me complaire encore dans la banalité,

Je dirais que l’amour vaut tous les excitants

Les calmants les remèdes et les euphorisants

Qui vous laissent au matin comme pauvre homme usé

 

Aurai je encore un jour, cela seul dieu le sait

L’occasion de l’amour, passion déraisonnée

Vous qui êtes bien belle, et moi qui suis bien laid

Me recommandez vous à la veuve poignet ?

 

Un peu d’amour après l’agressivité du Liberagneugneu… une poésie classique, à conseiller aux étudiants de France.

Quoi qu’vous dites ? Une autre ??

 

Ok, OK, je commence

« Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. »

 

Je cherche la suite, je vous la maile. En attendant, lisez AQW

Publié par drddupuy à 14:11:37 dans poetegneugneu | Commentaires (0) |